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The following story makes sense if you know some music theory :

C, E-flat, and G go into a bar. The bartender says, “Sorry, but we don’t serve minors.” So the E-flat leaves, and the C and the G have an open fifth between them. After a few drinks, the fifth is diminished; the G is out flat.

An F comes in and tries to augment the situation, but is not sharp enough. A D comes into the bar and heads straight for the bathroom saying, “Excuse me. I’ll just be a second.” An A comes into the bar, but the bartender is not convinced that this relative of C is not a minor.

Then the bartender notices a B-flat hiding at the end of the bar and exclaims, “Get out now! You’re the seventh minor I’ve found in this bar tonight.”

The E-flat, not easily deflated, comes back to the bar the next night in a 3-piece suit with nicely shined shoes. The bartender says: “You’re looking sharp tonight, come on in! This could be a major development.” This proves to be the case, as the E-flat takes off the suit, and everything else, and stands there au naturel.

Eventually, the C sobers up, and realizes in horror that he’s under a rest. The C is brought to trial, is found guilty of contributing to the diminution of a minor, and is sentenced to 10 years of DS without Coda at an upscale correctional facility.

On appeal, however, the C is found innocent of any wrongdoing, even accidental, and that all accusations to the contrary are bassless. The bartender decides he needs a rest – and closes the bar.

Levés un peu plus tôt que le jour précédent, un petit coup d’oeil à la fenêtre nous a assuré que la journée serait magnifique. Et cela n’a pas manqué !

Le funiculaire et les hauteurs de Bilbao

Deux rues derrière chez Julia se trouve le funiculaire, ce petit train qui permet de monter une des collines de la ville pour offrir une vue d’ensemble. Le funiculaire de Bilbao coûte 0.86 euros le trajet et dure environ 3 minutes. Voilà à quoi cela ressemble une fois que l’on est en haut, derrière les commandes – attention ça peut donner le vertige !

Funiculaire : aux commandes !!!

Hangover !Vous avez sans doute remarqué qu’il n’y a pas eu d’article sur le site samedi matin comme à l’accoutumée. La faute revient à la soirée de vendredi soir, passée en compagnie d’Arnaud et Arthur, mes deux mousquetaires ex-PLC2-85. Il ne manquait que Ben. Nous nous sommes donné rendez-vous chez Arthur, dans le XXème arrondissement de Paris, un coin pas mal du tout. Le menu fut simple mais varié : bières, pizzas, quelques bouteilles de vin (dont une de Merlot – clin d’Å“il à l’IUFM de La Roche sur Yon !), shooters de rhum cubain. Le tout entre-parsemé d’anecdotes sur nos élèves, nos collègues, nos amies, le voyage d’Arthur à Cuba et le mariage d’Arnaud qui se profile à l’horizon des vacances d’été…

Un an que nous ne nous étions vu, cela en fait des choses à rattraper ! J’ai été initié au Jungle Speed. Encore un jeu auquel on va souvent m’inviter car je ramasse généralement toutes les cartes du tapis pour les ajouter à ma pile. C’est un jeu très drôle mais il faut que j’y rejoue en étant sobre !

Nous avons fini la soirée dans un bistrot pas loin de la Flèche d’Or, dont l’entrée nous a été refusée par manque de place. Ont suivies quelques tournées de rhum vanille. Des gens ont commencé à danser dans le bar, c’était assez rigolo : on se serait cru dans la période twist/jerk des années 60. Le barman a fermé le rideau du bar, qui s’est alors transformé en club privé : la musique a joué moins fort, les discussions aussi et les cendriers sont réapparus sur les tables comme par enchantement. Nous sommes sortis une heure plus tard par la porte de derrière. Passablement éméchés, nous avons alors entamé la discussion avec un couple de Québécois très sympas qui venaient d’arriver à Paris.

Et nous nous sommes couchés chez Arthur vers 4h30 du matin, ronds comme des billes ! J’ai mis 3 jours à me remettre de cette soirée… le rhum cubain, il ne rigole pas avec nos têtes !

Et bien voilà : aujourd’hui marque la fin de mon boulot comme barman au Rocher. Vraiment dommage car c’est un travail qui m’a vraiment plu et qui m’a fait connaître pas mal de gens du coin. J’ai appris à servir correctement – “pas comme à la maison” comme dirait Marc, mon patron ;-) -, à composer des cocktails maisons comme le schmilblick, à me servir d’une caisse enregsitreuse et d’un lecteur de carte bancaire, à vider les dernières personnes qui s’accrochent au comptoir au moment de la fermeture, à préparer les verres de mes clients réguliers dès qu’ils franchissent le pas de la porte pour que le verre soit devant eux lorsq’uils atteignent le comptoir… bref, j’ai adoré être barman. En plus les filles m’ont fait les yeux doux tous les jours pendant mon service, ce qui est bien agréable – flatteur même :-). Marc, mon boss, est sûrement l’un des meilleurs patrons que j’aurais jamais : humour, jeux de mots, présence d’esprit et à la fois un côté bûcheur qui force l’admiration et c’est peu dire : Marc ne fait qu’un repas par jour – le petit déj’ – et ne mange véritablement que le dimanche ! Pour faire le quart de ce qu’il fait tous les jours, j’aurais besoin de manger toutes les deux heures au minimum. Sérieusement.

J’ajoute donc une autre casquette à mon petit palmarès : après avoir été coupeur aux vendanges, j’aurais été barman – boulot beaucoup plus speed mais tellement plus enrichissant. Non seulement il y a dialogue avec les clients mais je me suis trouvé quelques copains que j’aurai plaisir à retrouver au bar lorsque j’irai en Bretagne le week-end : Guigui, Cyrill, Fanch et tous les autres. Le seul élément qui changera, ce sera ma place : au lieu d’être derrière le comptoir, je serai devant ;o)

Finalement mes vacances d’été ne se sont pas passées comme prévu : quasiment pas de plage, pas de planche à voile du tout… mais par contre un bon petit boulot qui m’a permis de rencontrer du monde et même de faire quelques expériences enrichissantes, voire plus.

Le Parrain Et voilà, après l’anniversaire de ma grand-mère, c’est au tour de ma marraine de quitter la Bretagne pour Arras et mon parrain d’arriver de Béthune – un joli petit chassé-croisé familial en somme, goupillé avec amour. Finalement les trois quarts du mois d’août sont consacrés à la famille.

Mais l’évènement du jour reste l’arrivée de mon Parrain : il fait partie de ces gens qu’on ne peut qu’aimer dès les premières minutes et il a le chic pour vous faire passer du bon temps avec son côté à la fois bourru et amical et ses répliques assassines, toujours dans le ton. Des gens comme ça, on n’en rencontre qu’une poignée dans sa vie alors quand on les a sous la main, il faut savoir en profiter ^_^

Et un plus, c’est un fin amateur de bières – ce qui veut dire qu’il va falloir que j’assure lorsque je tirerai sa mousse au bistrot ce soir. Et oui, il va sans dire qu’il ne va pas se gêner pour venir me chaperonner au Rocher… j’envisage cette soirée avec envie mais aussi avec un brin d’appréhension – va-t-il me faire virer d’un seul coup d’un seul !? Ce serait bien lui ça, heureusement que j’ai prévenu Marc, mon patron. ;-)

La journée d’aujourd’hui a commencé par la mise à jour de WordPress version 1.5.2, sans aucun accroc – comme à l’accoutumée. Cela m’a poussé à regarder le petit calendrier de la page d’accueil et de constater que je n’ai pas respecté mon rythme de production… et pour cause : d’abord le bar, qui me prend la partie de la nuit que je consacre habituellement au site, à mes scripts etc. Ensuite, une visite de taille : ma grand-mère et ma marraine ont débarqué à la maison pour deux semaines et il faut les occuper un petit peu. Du coup, ma présence sur le Net se fait un peu moins visible. J’ai même calculé le nombre de Mo que je peux télécharger tous les jours, histoire de ne pas exploser le quota Wanadoo de 5 Go en deux jours… dur dur de se restreindre lorsqu’on est habitué à l’illimité.

Allez, je m’étais promis de ne pas trop parler du bar mais vu que cela occupe une bonne partie de mes journées (grasse mat’ et sieste) et de mes nuits, il m’est assez difficile de faire impasse dessus. J’ai eu la chance hier de pouvoir discuter avec les quelques Anglaises qui viennent depuis quelques jours : j’ai littéralement halluciné lorsque j’ai vu débarquer les 3 premières filles accompagnées de leurs amies – que des top-models ou peu s’en faut ! Et visiblement, je n’ai pas été le seul surpris : tout le comptoir s’est retourné sur leur passage et j’essuie depuis trois jours regards envieux et remarques salaces des habitués masculins du bar, sous prétexte que j’ai la tchatche facile en anglais et que j’ai tendance à servir les filles plus rapidement que les garçons. Possible ;-). Bref, je les sers donc et entame un tour de salle, histoire de rapatrier quelques verres vers le comptoir. Et là, voilà que je me trouve nez à nez avec deux mannequins qui insistent pour être prises en photo à mes côtés, genre coureur cycliste qui vient de gagner une étape du Tour de France. Je me prête au jeu et voilà que je sens deux mains me caresser les fesses tandis que celle de droite me plante un baiser plantureux sur la joue. Sûrement le clou de la saison au Rocher pour l’instant ^_^.

Je crois que j’ai trouvé le cocktail qui m’embête le plus à préparer : le schmilblick. Déjà, cela prend un temps fou à faire, rien à voir avec un demi avec un sirop, mais jugez plutôt :

  • un demi-doigt de gin
  • un demi-doigt de triple pêche
  • un demi-doigt de triple banane
  • un demi-doigt de triple pomme
  • un demi-doigt de liqueur de cerise
  • une demi-rondelle d’orange avec des glaçons
  • jus d’orange
  • léger coulis de sirop de fraise
  • une paille

Bref, le pur cocktail de diabétique – la couleur a l’air sympa mais le goût ! Ames sensibles s’abstenir… quand je pense que certains ne jurent que par cela. Enfin, je commence à prendre le coup de main, un peu trop même vu que certains en redemandent ! Sinon je commence à prendre le pli : j’ai déjà les bonnes bouteilles en main lorsqu’arrivent les habitués donc c’est assez positif dans l’ensemble ;-)

Qui l’eût cru ? Je viens de me trouver un job d’été pile à quelques kilomètres de là où j’habite en Bretagne : je suis barman la nuit dans le seul bar-tabac de Port Manech. En relisant la phrase précédente, j’imagine que ceux qui me connaissent un peu doivent déjà se tordre de rire par terre : bah oui, la nuit c’est pas vraiment la période de la journée pendant laquelle je suis le plus vif et barman, rien ne m’avait prédestiné à cela. Mais bon, je m’adapte, cela m’aidera à payer mon loyer de septembre :-)

Je reviens un instant sur comment j’ai obtenu le job. D’habitude, je passe mes vacances sur la plage, je fais du vélo, de la planche à voile, un petit coup de pêche sous-marine, petit barbecue en famille – bref, le stéréotype du touriste de base en grandes vacances. Je tourne avec 3 t-shirts et un jean déchiré en deux mois et je mets un pull les 3 jours où il pleut (oui, j’ai le micro-climat pile au-dessus de ma maison en Bretagne ^_^). Vous l’aurez compris, j’aime bien ne pas faire grand-chose et me ressourcer lorsque je suis en vacances. Et cette année, je ne sais pas ce qui m’a pris : je suis entré dans la bar du Rocher vers 15h un mercredi en demandant s’ils avaient besoin de quelqu’un pour tenir le bar. On me dit qu’ils ont déjà quelqu’un mais que je peux toujours écrire mon numéro de téléphone au cas où. Pas de problème, je lâche mon numéro, sort du bar et part à la plage. Je reviens 3 heures plus tard : un message m’attendait sur le répondeur, me disant de rappeler le Rocher. Ni une ni deux, je passe mon coup de fil à un futur ami et patron : paf, embauché de nuit pour 39-40 heures par semaine. Incroyable : pas de CV, pas de galères pour faire du porte à porte, pas d’entretien.

Bon évidemment, j’ai dû faire de gros efforts pour m’adapter : d’abord la clope, que je ne supporte pas et qui a empesté mes 3 t-shirts. Ensuite, les noms des cocktails, tous plus farfelus les uns que les autres : je n’ai jamais, au grand jamais, vu autant de personnes mélanger des sirops à de la bière. Pour moi, Nordiste de souche, c’est une hérésie d’ajouter quoi que ce soit à de la bière alors lorsque mon premier client m’a demandé une bière avec du citror (ce qui, je l’ai appris plus tard, s’appelle un twist), je l’ai regardé avec de grands yeux ronds ! Cela fait maintenant une semaine que je fais cela et pour l’instant je tiens le coup donc je suis assez content. Par contre, le dos et les poumons morflent sérieusement. Allez, plus que quelques semaines… hé, mais qu’est-ce que je raconte moi !? dans quelques semaines ce sera la rentrée ! ;’-(

Un de mes amis, ayant décidé de parfaire son accent en Anglais, a répondu à l’annonce deux étudiantes anglaises Erasmus : Ellie et Nikki, avec lesquelles nous avons passé la soirée au pub. Nous étions cinq en tout : trois garçons et deux filles.

C’est amusant de voir comme on reprend vite ses habitudes : j’ai eu l’impression d’être le seul à poser des questions alors que mes deux autres copains n’ont quasiment pas pipé mot. C’est à croire que j’étais le seul à m’intéresser à ces deux jeunes (et jolies) demoiselles.

Nous avons parlé de choses et d’autres en anglais et en français, exactement comme à Exeter College l’année dernière avec les autres assistants. Au final, j’ai passé une très agréable soirée. Une expérience à reconduire !