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Le lendemain, c’est le grand départ. Notre voyage commence à toucher à sa fin et nous décidons de passer les deux derniers jours qui nous restent à Trogir : la vieille ville est classée au patrimoine de l’Unesco et l’aéroport se trouve à quelques kilomètres. nous prenons le bus pour rejoindre Split puis Trogir.

Cela fait 6 heures de bus donc bon, il va falloir s’accrocher. Dur de devoir rester prostré dans un siège alors que nous marchons tous les jours au grand air !

Nous avons acheté nos billets sur Internet le jour d’avant pour être sûr d’avoir une place. Cécile se présente au chauffeur qui lui intime l’ordre de mettre son sac à dos dans la soute du car, non sans lui lancer un froid mais impérieux “ten kunas!”. Hé oui, pour mettre son sac dans la soute, il faut graisser la patte des chauffeurs, en liquide et le prix est un peu à la tête du client !

Nous quittons donc Dubrovnik en bus pour rejoindre Trogir, en 6 heures. Le car sillonne des petits villages ce qui nous permet de découvrir un nouveau visage, plus montagnard, du pays. Le contrôleur du car vérifie les tickets de l’ensemble des voyageurs.

L’un de nos voisins, touriste comme nous, semble avoir commis une erreur dans la date de son billet, qui n’est donc pas valide. Ni une, ni deux, le contrôleur arrête le chauffeur, laisse le pauvre touriste au beau milieu de nulle part et repart illico. Nous restons interdits.

Au cours de notre périple, nous traversons aussi la Bosnie-Herzégovine, théâtre d’une anecdote qui fait encore rire Matt aujourd’hui: Cécile, le matin du départ, a déposé son sac à dos dans la soute du car, dans lequel elle a laissé (mais pourquoi ???) tous ses papiers et sa carte d’identité.

Peu de temps avant de quitter la Croatie et de parvenir en Bosnie, le contrôleur annonce d’un air grave qu’à la frontière, la douane bosniaque contrôlera l’identité de chacun des passagers : de fait, chacun devra lui présenter ses papiers.

Cécile se rappelle qu’elle a laissé les siens dans la soute et inquiète, se lève pour expliquer sa situation au contrôleur. Il lui répond, alarmé, que la police bosniaque lui donnera un bon coup de crosse avant de la mettre aux fers. Puis il ajoute que c’est une blague, pour repartir aussitôt converser en croate avec le chauffeur, sous les yeux perplexes de Cécile. Tout à coup, le bus s’arrête au beau milieu de la route pour la faire descendre et lui permettre de récupérer son passeport sous le regard interrogateur des autres passagers. Matt est hilare.

Pas de crosse ni de fers, mais le contrôle d’identité est assez tendu. Dès que le policier bosniaque (qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Poutine) entre dans le car, la tension est se fait immédiatement sentir. Son regard est froid et dur et ses paroles sans appel. Chacun s’exécute et tend docilement ses papiers. Le policier s’arrête un temps sur les passeports d’un couple d’origine asiatique. Il les détaille, leur pose des questions, puis repart. La sueur perle sur leur front et sur le nôtre aussi.

La fin du voyage se déroule sans encombre. Nous passons par Split et sommes heureux de retrouver des lieux que nous avons aimés. Le car continue sa route jusqu’à Trogir, à une dizaine de kilomètres. A notre arrivée, nous sommes affamés et nous installons dans un petit bouge, bien à l’écart de la vieille ville, et fréquenté seulement par des locaux, ce que nous apprécions. La nourriture est copieuse et de qualité. Bon à savoir : Matt commande un hamburger et quelle n’est pas sa déconvenue lorsqu’il voit arriver un steak unique, sans pain ni rien ! La serveuse nous explique qu’en Croatie, c’est le sens du “hamburger” ! Il se rattrape allègrement sur les frites qui sont délicieuses.

Repus, nous entamons une petite rando à pieds et sous un soleil de plomb jusqu’à l’ appartement que nous avons réservé, hors de la vieille ville, dans un quartier résidentiel agréable. Il est spacieux, agréable et dispose d’une petite cuisine et d’une terrasse dans un petit jardin. Nous en profitons donc pour faire des courses après notre bain dans la mer face à notre logement, puis dînons chez nous, ce qui nous plaît beaucoup.

Le lendemain, nous arpentons Trogir : nous nous perdons dans les ruelles de la ville et visitons la cathédrale Saint Laurent. La particularité de cet édifice est de pouvoir monter tout en haut de son clocher. L’ascension est périlleuse, mais en vaut la peine : les immenses cloches et la vue imprenable sur la ville et ses environs sont magnifiques.

Au port, un rassemblement de voiliers est installé. Des centaines de jeunes gens de toutes nationalités sont rassemblés là pour partager leur passion et faire la fête sur leurs bateaux respectifs : c’est un spectacle saisissant !

Les heures de la journée s’égrènent implacablement et nous rentrons préparer nos affaires pour repartir le lendemain : nous décollons tôt !

Avant de partir à l’aéroport, nous profitons d’un dernier petit-déjeuner croate sous le soleil du port de Trogir. Le moment est exquis et une seule idée nous anime : revenir en Croatie !

Voici le résumé de nos vacances de Pâques en Sicile.

Ce matin, c’est le grand départ, nous partons pour une semaine en Sicile. Nos valises sont bouclées, et nous sommes bien contents de découvrir une nouvelle destination que nous ne connaissons pas encore.

Notre vol part de Nantes à 10h25 et nous arrivons à Palerme à 12h55. Le vol se passe sereinement. À notre arrivée à Palerme, le temps est radieux. Lorsque nous avons quitté Nantes, seuls 4 petits degrés s’affichaient au compteur de notre voiture. A Palerme, la situation est bien différente.

Dès notre sortie de l’aéroport, nous nous dirigeons vers l’endroit où on peut louer des voitures. Nous avons créé notre réservation au préalable chez la compagnie Goldcar que nous n’avons aucune difficulté à trouver sur le parking des loueurs de voitures .

À ce propos, nous vous conseillons vivement lors de votre réservation sur Internet de passer directement par le site du loueur en question (Goldcar, Hertz…). En effet, certains sites comparatifs proposent des offres alléchantes comprenant location du véhicule + assurance à un prix dérisoire. Mais dans les faits, cela revient beaucoup plus cher car sur place, le loueur oblige les clients à souscrire son assurance car il ne reconnait pas celle déjà souscrite auprès du site internet. Résultat : l’assurance est payée deux fois.

La dame de Goldcar et très gentille et nous propose le choix entre 3 voitures différentes. Une C3 Picasso, une Renault Clio, et une Opel Corsa. Nous choisissons la première qui se révèle être une voiture familiale avec un grand coffre et une bonne motorisation. Rien à voir avec les sempiternelles Fiat Panda qui tirent la langue dans les montées.

L’affaire se règle en quelques minutes, et nous nous enfilons un t-shirt et un short pour se mettre à l’aise. Ça y est, on y est et sommes prêts pour une semaine d’aventure !

Nous nous dirigeons d’emblée vers Palerme car c’est la première étape de notre voyage. Trente kilomètres séparent l’aéroport du centre ville et la route que nous empruntons est très agréable, il y a peu de circulation, les paysages sont absolument magnifiques et nous longeons la côte et l’eau turquoise de la Sicile.

L’arrivée dans le centre ville de Palerme se révèle moins aisée. En effet, les panneaux qui indiquent les directions sont très difficiles à trouver pour des yeux profanes, et la circulation est vraiment démente. Les voitures doublent par la droite et n’ont aucun sens du stop : c’est à qui aura la priorité sur l’autre, sans jamais tenir compte de la signalisation pourtant présente. Malgré tout, Matt se révèle être un pilote hors-pair, qui s’habitue très vite à cette nouvelle façon de conduire.

L’autre difficulté à laquelle nous nous confrontons – et cela sera le cas bien souvent lors de notre voyage – c’est le stationnement. En effet, la recherche d’une place de stationnement se révèle être mission quasiment impossible. Nous nous éloignons un petit peu du centre et parvenons finalement à trouver une place dans une petite ruelle, gratuite qui plus est. Nous marchons vers le centre et pouvons observer les couleurs de la capitale, sentir des odeurs, voir le mode de vie des palermitains.

Une semaine en Sicile : notre arrivée à Palerme photo

Nous passons aux pieds la Chapelle Palatine, devant la cathédrale, arpentons la rue commerçante du centre quand la faim se fait sentir. Nous nous arrêtons dans un endroit où déjeuner mais il est un petit peu trop tard et la plupart des restaurants ont déjà terminé leur service. Matt commence à défaillir alors nous trouvons un petit bouge et dégustons un panini mozzarella-jambon accompagné d’une bière locale bien fraiche, une Morretti.

Aujourd’hui est notre dernier jour dans cette bonne ville de Prague.

Nous commençons par un solide petit déjeuner. Notre vol retour est prévu pour 22h donc nous avons toute la journée pour finir de visiter la ville.

Le concierge de l’hôtel accepte gentiment de nous garder nos valises jusqu’à l’arrivée de notre taxi vers 19h. Cela nous permet d’aller en ville sans traîner nos bagages sur les pavés, ce qui est plutôt confortable.

Nous retraversons le Pont Charles et allons prendre quelques photos devant le mur de John Lennon ou « Lennon Wall », mémorial informel à John Lennon qui recueille depuis 1980 des hommages sous la forme de graffitis et de paroles de chanson des Beatles. Ce mur appartient à l’Ordre des Chevaliers de Malte, qui autorise les gens à écrire sur le mur.

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Le portrait original de John Lennon a depuis longtemps été recouvert par une tonne de graffitis et de messages divers – les autorités ont même repeint le mur à plusieurs reprises pendant la période communiste mais les gens continuent de taguer et peindre messages, symboles et portraits sur les messages existants.

C’est une véritable œuvre d’art vivante, qui évolue avec le temps – le mur tel que nous l’avons vu ne sera jamais plus pareil, il aura changé depuis.

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Ce matin, nous sommes bien décidés à ne pas louper le petit déjeuner et à partir suffisamment tôt pour pouvoir arpenter le Pont-Charles de manière sereine, sans la cohue.

En effet, nous avions fait deux tentatives auparavant, mais n’étions jamais allés jusqu’au pont, tant la foule était compacte : pont noir de monde, queue des 600 diables pour y accéder.

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Ce matin, les petites ruelles médiévales qui conduisent jusqu’à l’édifice sont vides, et c’est de bon augure pour la visite. De plus, il fait beau et les rayons du soleil caressent notre peau avec douceur. Arrivés au pied du pont, nous sommes accueillis par une entrée imposante de pierre sombre et aux dorures brillantes.

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Au cours de notre promenade, nous croisons quelques couples d’amoureux, des petits groupes de musiciens qui jouent en live et offrent une atmosphère guillerette à la visite. Bon nombre d’artistes exposent leurs talents et proposent de dessiner ou de caricaturer les passants, en échange de quelques couronnes.

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Mais le clou du spectacle est certainement ce défilé de statues de pierre qui nous observent tour à tour depuis la rambarde du pont. Celle de Nepomucène attire sans doute le plus de touristes car elle est intimement liée à l’histoire religieuse de la ville: figure pro-catholique durant l’époque de la Contre-Réforme, Jean Nepomucène fut arrêté, torturé, puis jeté ligoté et à moitié mort dans la rivière par ses opposants.

La légende veut que cinq étoiles soient apparues là où son corps coula. Sa dépouille fut récupérée en 1719 et, miracle, on s’aperçut que malgré l’état de putréfaction de l’ensemble de son corps, sa langue était encore rose et charnue ! La statue ne tire pas la langue mais arbore cinq étoiles au-dessus de sa tête.

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Nous poursuivons notre balade, saluons les autres statues et arrivons de l’autre côté de la ville et sommes surpris par son caractère touristique: les panneaux et les couronnes tchèques ont été détrônés par l’anglais et l’Euro !

Après une pause au Starbucks où nous buvons un mauvais thé, nous visitons l’église Notre-Dame de la Chaîne, fraîche, calme et jolie, puis nous repartons. Nous ne sommes alors plus seuls sur le pont, les touristes se sont levés !

Nous nous perdons dans le labyrinthe de petites ruelles pour parvenir à Staromestske Namesti. Il est 12h50 et nous souhaitons assister à la ronde des apôtres, qui a lieu toutes les heures à l’horloge astronomique.

Nous attendons donc dix minutes et à 13 heures précises, au-dessus des deux cadrans, deux petites fenêtres s’ouvrent et laissent apparaître l’une après l’autre des statues de bois figurant chacun des douze apôtres. Et, un coq doré situé entre les deux fenêtres agite ses ailes pour faire retentir les treize coups de l’horloge. C’est un moment très plaisant!

Pour les 27 ans de Cécile, nous partons à Prague, en République Tchèque. Il y a une ligne directe Nantes – Prague avec la compagnie Volotea et le trajet dure environ 2 heures.

Nos valises prêtes, Julia nous conduit à l’aéroport et nous décollons avec environ 45 min de retard, comme souvent avec Volotea. Deux heures plus tard, nous atterrissons. Nul besoin de présenter notre passeport; en 5 minutes, nous sommes dehors.

Un chauffeur de taxi de la compagnie Prague Airport Transfer nous attend avec une pancarte à notre nom. C’est la grande classe ! C’est l’avantage de réserver à l’avance: le chauffeur connaît déjà notre destination, et nous savons le prix de la course, ce qui évite toute arnaque. Nous n’avons qu’à nous laisser guider jusqu’à ce que nous arrivions au pied de notre hôtel au bout d’une demi-heure.

Notre hôtel se trouve au nord de la ville, un peu excentré, sur la ligne C du métro. Le check-in se fait sans encombre, car nous avions déjà tout réservé sur Booking. Notre chambre est spacieuse, très propre et pourvue d’un lit king size ! Un petit thé de bienvenue nous y attend et nous le dégustons avec plaisir avant de repartir découvrir la ville et dîner.

Nous allons à la bouche de métro, retirons des couronnes tchèques au distributeur et découvrons que le distributeur de tickets de métro n’accepte que des pièces ! Nous repartons donc à l’hôtel situé à 150 mètres de là et achetons des tickets de métro valables 30 minutes au concierge de l’hôtel.

Il ne faut que 12 minutes en métro pour rejoindre l’arrêt Muzeum, en plein centre-ville, sur la place Venceslas. On y trouve tous les grands magasins et des fast-foods en pagaille dans un mouchoir de poche. En sortant de la bouche de métro, la hauteur des édifices frappe notre esprit : devant nous se trouvé l’immense Musée national et à notre droite s’élève l’imposante statue de Václav Havel à cheval. Nous nous retournons et découvrons l’avenue Venceslas qui s’étend sur plusieurs kilomètres. En son centre, une esplanade où les Pragois se retrouvent pour bavarder sur des bancs, déguster un hot-dog. Le tramway d’époque y circule aussi tout en bas.

Place Venceslas
Place Venceslas

Aujourd’hui, grand départ pour Rome !

Notre avion décolle à 15h30: cette année, une fois n’est pas coutume, nous décidons de ne prendre qu’une seule valise cabine chacun!

Nos bras se souviennent encore de notre chemin de croix a travers les méandres du métro parisien charges de trois énormes valises et de deux sacs a dos lors de notre dernier voyage en avion vers la Thaïlande.

Cela nous permettra aussi de gagner du temps puisque nous echapperons a la longue formalité de l’enregistrement des bagages en soute. Comme c’est agréable de voyager léger!

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Notre vol se déroule très sereinement, à tel point que nous arrivons avec 20 minutes d’avance à l’aéroport de Roma Fiumicino. Dès que nous sortons de l’avion, débarrassés des bagages à récupérer, nous filons vers la gare pour emprunter le train Leonardo, à destination de Termini, la gare située en plein centre de Rome.

Nous sommes frappés par la ressemblance entre les paysages qui défilent sous nos yeux avec ceux que nous avons déjà pu voir en Espagne.

Nous arrivons à la station Termini après 35 minutes de voyage et nous jetons dans le trafic du métro romain. C’est l’heure de pointe, il est bondé, il faut donc lutter pour entrer.

Alors qu’une femme descend du wagon, elle repousse violemment un homme en train d’y monter, les yeux rivés sur son téléphone, et l’invective vertement au passage en délestant de toute sa frustration de sa journée de travail. L’homme se retourne, ahuri et lui lâche un “psichopati !” cathartique.

Nous avons admiré son sang froid, sa répartie, et la retenue de sa remarque, contrastant fort avec les insultes qui auraient fusé par chez nous. Un flegme qui tranche nettement avec les préjugés que l’on peut avoir à propos des latins.

Arrivés à Termini, c’est l’heure de la rando pour nous rendre à notre Bed & Breakfast. Quinze minutes de marche plus tard, nous déposons nos valises et prenons une bonne douche.

Remis de nos émotions, nous remettons nos chaussures de marche en quête d’un restaurant où dîner. Nous choisissons l’Hostaria I Buoni Amici, qui ravit nos papilles. Nos dégustons un exquis Montepulcciano 2010, qui accompagne una saltimbocca alla romana, pièce de veau délicieusement recouverte de proscuitto et de sauce à la sauge.

L’ambiance de ce restaurant fréquenté par des italiens est vivante, sans être trop bruyante. Nous vous le recommandons chaudement.

Nous passons une excellente première soirée romaine.

Aujourd’hui, on quitte Bangkok à 10h pour rejoindre Pattaya. C’est une station balnéaire située à environ 160 km de la capitale. Nous nous y rendons donc en bus.

A notre arrivée, nous nous installons à l’hôtel, ce qui prend plus de temps que prévu car une esclandre a lieu: la réception exige que nous versions 1000 bahts de caution en espèces pour le mini-bar de chaque chambre. Personne n’était prévenu et certains ont refusé de verser cette somme, qu’ils réservaient pour leurs achats.

La chambre et l’hôtel sont inférieurs à ce que nous avions connu auparavant. Nous partons ensuite nous promener aux alentours de l’établissement en quête d’un bouge où déjeuner.

Et là, c’est le drame. Nous découvrons une plage peu spacieuse et sale, où des sacs plastique, et des poissons morts flottent à la surface des 10 premiers mètres d’eau. La ville est sale également et certains endroits sont carrément insalubres. Bref, nous allons à la supérette du coin et décidons de nous faire un pique-nique improvisé dans notre chambre.

Nous nous rabattons sur la piscine de l’hôtel, très agréable vu la chaleur extérieure. Nous trouvons très appréciable de nous reposer et d’aller à notre rythme.

Le soir, nous partons nous balader en ville et trouvons une rue où il n’y a que des bars avec une dizaine de filles dans chacun qui attendent le client.

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L’avantage, c’est que la bière n’est pas chère, le wifi gratuit, et les filles jolies ! Nous y passons notre soirée.

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Le surlendemain, c’est le grand départ : après le petit déjeuner, nous nous baignons dans la mer de Siam dans laquelle on rentre comme dans un bain. C’est agréable car la plage et l’eau ont été nettoyées, et la vue, qui donne sur une île située au large est très belle. Aussitôt sortis, aussitôt secs, nous partons faire nos valises puis passons l’après-midi à lézarder à la piscine.

A 17h, un bus vient nous chercher. Nous entamons une tournée des hôtels dela ville et découvrons avec horreur qu’il existe un groupe encore pire que le nôtre, digne d’une téléréalité.

Nous nous rendons compte que de tous ces hôtels, le nôtre était le moins bien, et surtout sacrément mal placé. La ville de Pattaya a une croisette comme à Cannes, mais nous en étions bien loin !

Nous arrivons à Bangkok après 3h de bus et l’attente pour le check-in et l’embarquement commence. Tout se déroule très sereinement. Notre avion décolle à 0h55, nous sommes partis pour 9h de vol.

A 4h30 heure locale, nous arrivons au Caire. Notre escale dure 5 heures. Heureusement, nous avons chacun un bon livre ! Et à nouveau, check-in, embarquement, et décollage vers CDG. Quand arrive notre repas vers 12h, c’est un vrai soulagement pour Cécile: n’ayant pas mangé depuis 9h, j’ai cru qu’elle allait mordre les stewarts!

Nous arrivons à Paris vers 14h30. Nous sommes frappés par l’ambiance anxiogène qui y règne. En comparaison, les aéroports de Bangkok et Le Caire sont beaucoup plus calmes et mieux organisés.

Le voyage n’est pas terminé : à nous les joies du RER et du métro bondés pour rejoindre l’appartement de Julia.

Demain, nous reprenons le train pour Nantes. C’est la fin du voyage…

Cette année, Cécile et moi avons a décidé qu’on avait besoin de dépaysement, de découvrir des choses et des lieux que l’on ne trouve pas chez nous. Après quelques recherches sur internet, nous avons donc opté pour la Thaïlande cet été!

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Les préparatifs

Partir en Asie demande un peu de préparation. D’abord, les vaccins: DT polio, hépatite A et B, typhoïde… Il faut les faire un mois avant et comme je n’étais à jour d’aucun vaccins, j’ai eu droit à une mise à jour intégrale de ma base antivirus.

Ensuite, la trousse de survie: antimoustique tropical, crème solaire, aquatabs pour rendre l’eau potable, immodium, paracétamol, cure anti-palud… Ça pèse lourd tout ça!

Enfin, je ne croyais pas dire ou écrire cela un jour mais, lorsque j’ai imprimé nos documents de voyage, je me suis aperçu qu’il y avait du trekking au programme. Je suis certain de ne jamais avoir signé pour cela! Je me demande d’ailleurs si ce n’est pas un coup fourré de la part de Cécile…

Résultat, je me retrouve avec une paire de chaussures de randonnée Quechua flambant neuves. Et rouges.

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Le trajet

Nous sommes partis de Nantes jeudi soir, à 18h. A peine le début du voyage et une première péripétie : en “raison d’un problème sur la voie à grande vitesse, notre train sera détourné par Chartres, sur une voie normale”. Nous étions à peine au Mans, ce qui a rallongé notre trajet d’une heure et trente minutes. A eux de nous faire préférer le train qu’ils disaient!

Après une nuit chez Julia, nous sommes arrivés à Roissy Charles de Gaulle. Enregistrement prévu à 12h45 mais en réalité, il a eu lieu à 14h! Retard sur retard, on a décollé à 17h30 au lieu de 15h45…

Après cette course effrénée dans le dédale des terminaux de l’aéroport du Caire, essoufflés et heureux, nous nous installons confortablement dans nos sièges. Ça y est, nous décollons et sommes partis pour 9h de vol jusqu’à Bangkok. Le voyage, ponctué par les repas, et quelques heures de sommeil entrecoupées, se déroule sans anicroche.

C’est à 14h heure locale que nous aterrissons à l’aéroport de Bangkok. Nous passons la douane aussi vite: rien à voir avec l’entrée aux États-Unis, en Angleterre ou en Australie. Le douanier regarde un film sur son iPod,se contente de tamponner notre passeport, et d’agrafer l’attestation de sortie du territoire complétée dans l’avion.

Chose rare, nous récupérons nos valises en moins de 5 minutes et attendons notre guide à la porte C. Elle arrive après quelques minutes et nous hèle un taxi qui nous conduit droit vers l’hôtel.

C’est l’occasion pour nous de regarder la route et de nous plonger dans la ville. Nous sommes très surpris par l’agencement des fils électriques sur les poteaux, il peut y avoir jusqu’à 23 compagnies différentes sur un seul poteau!

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Quarante minutes plus tard, nous sommes à l’hôtel. La douche s’impose et nous nous assoupissons quelques minutes avant d’aller plonger dans la piscine.

A 17h, nous avons rendez-vous avec le guide qui nous a donne le programme de la soirée: une navette gratuite permet de rejoindre le marché asiatique de Bangkok. C’est là que nous passons la soirée, à se laisser entrainer dans les allées bondées, bordées de petits restaurants et de boutiques.

Nous mangeons notre premier repas thaï: soupe de papaye très relevée, porc et poulet grillés avec des noodles. La soupe de papaye arrache vraiment!

Demain, lever à 5:40 pour de nouvelles aventures. Ça va piquer!

Il est 1h30 du matin lorsque l’on monte dans le bus qui va nous emmener d’Hurghada au Caire.

Sac à dos, 8 bouteilles d’eau, oreiller collé contre la vitre : je suis prêt à affronter les 8 heures de trajet.

La nuit, on voyage dans le noir

Le bus démarre et on commence par le ramassage de tous les autres hôtels. Rapidement, je me rends compte d’un truc bizarre et un peu flippant : le chauffeur n’a pas allumé ses phares alors qu’il fait nuit noire. Je fais part de mon inquiétude au responsable :

M : heuh, faudrait peut-être que le chauffeur allume ses phares non ?!?
– Les phares ? Ah non, on ne les allume pas la nuit en Egypte.
M : hein ??? mais pourquoi ?
– Parce que ça éblouit les conducteurs. Tous les Egyptiens conduisent dans le noir, sans phares. Quand ils veulent doubler, ils font des appels de phares ou klaxonnent.
M : (WTF !!!) =O

Et c’est ainsi que j’ai perdu quelques heures à vérifier que le chauffeur n’était pas endormi. En plus, c’est vraiment bizarre comme système : ils prennent autant de lumière à se faire des appels de phares dans les rétroviseurs que d’éclairer la route en continu.

Cette année, pour les vacances, j’ai décidé de partir chercher le soleil… en Egypte ! Cela s’est fait un peu au dernier moment : j’ai pris mon billet lundi pour partir deux jours plus tard, mercredi.

Paris – Hurghada

Lever 2h45 du matin, taxi à 3h15, enregistrement à 4h à Roissy Charles de Gaulle où l’on récupère les documents de voyage et le voucher pour le transfert aéroport/hôtel. La journée va être longue ! Embarquement vers 6h, arrivée à Hurghada vers 12h30. L’aéroport est immense, tout en marbre, entièrement climatisé et très peu fréquenté : il était désert à notre arrivée.

Sortis de l’aéroport, on prend une grand claque niveau chaleur : 43° de vent chaud. On se dirige vers les bus qui font tourner leur clim à fond. Un bref coup d’oeil sur notre gauche nous montre cinq égyptiens entassés dans une vieille Peugeot 605 break blanche, les jambes dépassant des vitres nous hélant “tax!” – qui veut dire taxi. On se demande bien comment ils pourraient nous emmener, la voiture est blindée !

Sur la compagnie aérienne Cebu Pacific, les hôtesses de l’air ont une manière assez spéciale d’annoncer les consignes de sécurité… sur du Lady Gaga et du Katy Perry !

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