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Ce week-end, pour fêter la nouvelle année et les 17 ans du site (et oui, déjà !), je me suis amusé à changer radicalement le thème graphique du site.

Nouvelle année, nouveau thème

Cela fait des années que je n’ai pas changé de thème : apparemment, mon thème précédent remonte à 2010, soit 6 ans. A l’échelle d’Internet, cela remonte quasiment à la préhistoire !

Il aura bien évolué : de XHTML transitional à strict, puis HTML5. D’abord basique puis responsive, avec microdata… on peut dire que je l’ai bien usé, sous toutes les coutures mais que j’ai envie maintenant de quelque chose d’autre.

La charte graphique convenait à une certaine époque mais il faut savoir faire table rase et se remettre en question pour essayer des choses différentes.

A titre de comparaison, voici à quoi ressemblait le site le 1er janvier au petit matin:

Changement de design : SkyMinds 2016 photo

et voici maintenant le nouveau thème, sobrement intitulé “SkyMinds 2016” :

Changement de design : SkyMinds 2016 photo 1

Les nouveautés

Pas mal de nouveautés sont apparues. Tout d’abord, le site est désormais entièrement responsive, ce qui n’était pas tout à fait le cas avant. J’avais – bonant malant – utilisé des responsive queries mais on ne peut pas dire que l’affichage était optimal sur toutes les tailles d’écran. Là, c’est bien mieux géré.

Ensuite, le thème utilise beaucoup moins d’images que le précédent : adieu l’image de fond pour le header, le dégradé en PNG de 1600 pixels de hauteur et les dégradés CSS pour les colonnes de contenus et le footer. Je n’ai gardé que le logo, le reste n’est composé que de couleurs unies. Mine de rien, cela influe énormément sur le rendu des pages.

En ce qui concerne la CSS, je n’ai gardé que quelques styles que j’affectionne mais le principal a changé. Ce changement graphique est pour moi l’occasion de donner un petit coup de peinture et surtout de faire le ménage dans ma feuille de style et les fichiers du thème de WordPress.

J’ai également désactivé certains plugins comme le plugin qui créait un menu responsive – maintenant géré nativement par le thème, ainsi que d’autres qui s’ajoutaient à la feuille de style principale.

Le rendu est donc plus moderne et devrait se charger plus rapidement, faisant appel à moins de ressources.

What’s next?

Pour l’instant, ce nouveau thème est clair et me convient plutôt bien. J’y apporte quelques petites touches çà et là afin d’harmoniser le tout mais je trouve que le résultat n’est pas trop mal.

Et vous, vos impressions?

Cela fait des années que je parle d’héberger les images du site sur un sous-domaine mais j’ai toujours remis cela à plus tard.

Je pensais que la configuration me prendrait un temps infini mais au final cela ne m’aura pris qu’un peu de réflexion et quelques minutes pour tout finaliser.

Le plus long aura été d’écrire ce tutoriel!

Aujourd’hui, c’est chose faite : les images des articles du site sont donc placées sur un sous-domaine pour des raisons de performances.

subdomains

Voici donc un petit tutoriel qui détaille toutes les étapes. Cela prend environ 20 minutes.

Principe de fonctionnement

Les fichiers du site sont présentement servis par Apache. Le domaine est skyminds.net et nous allons créer un sous-domaine, qui est en fait un répertoire au niveau de l’arborescence du site, qui contiendra toutes les images de nos articles.

Par défaut, WordPress place tous les fichiers uploadés via l’interface d’administration dans /wp-content/uploads. Nous allons donc créer un sous-domaine (static.skyminds.net) qui pointera vers le répertoire /wp-content/uploads. L’intérêt est que nous n’avons pas à copier ou à déplacer de fichiers. Cela permet aussi de revenir à une installation plus classique à tout moment, sans intervention majeure.

Une fois ce VirtualHost créé, il ne reste plus qu’à modifier les options de WordPress pour les futurs articles et changer les anciennes URI des images dans les anciens articles. Pour finir, nous redirigerons les anciennes URI vers les nouvelles via .htaccess.

Etape 1 : on crée le sous-domaine sur le serveur Apache

Commençons par créer un nouveau VirtualHost pour notre sous-domaine:

nano /etc/apache2/sites-available/static.skyminds.net

et ajoutons-y ceci :


ServerAdmin webmaster@localhost
DocumentRoot /home/skyminds/public_html/wp-content/uploads
ServerName static.skyminds.net
ErrorLog /var/log/apache2/www-error.log

        
          AllowOverride None
          RequestHeader unset Cookie
          Header unset Set-Cookie
          Options FollowSymLinks
          Order allow,deny
          Allow from all
        

Plusieurs choses sont importantes à noter dans ce fichier de configuration Apache:

  • DocumentRoot pointe vers le répertoire /home/skyminds/public_html/wp-content/uploads
  • on retire tous les cookies servis par static.skyminds.net

Pas de cookies, pas de soucis et un site qui gagne en rapidité !

Sommaire de la série Monter un serveur dédié de A à Z

  1. Serveur dédié : installation d’Apache, PHP, MySQL et Webmin
  2. Serveur dédié : créer la base de données MySQL et importer WordPress
  3. Serveur dédié : créer et activer un Virtual Host sous Apache
  4. Serveur dédié : changer les DNS du nom de domaine et le faire pointer vers le serveur
  5. Serveur dédié : sécurisation des services avec iptables et fail2ban
  6. Serveur dédié : sécurisation de la couche TCP/IP
  7. Serveur dédié : création d’un serveur mail Postfix (sécurisé avec Saslauthd et certificat SSL) et Courier (accès POP et IMAP) utilisant une base MySQL d’utilisateurs/domaines virtuels
  8. Serveur dédié : sécuriser Apache 2 avec ModSecurity
  9. Serveur dédié : CHMOD récursif sur des fichiers ou répertoires en ligne de commande
  10. Serveur dédié : installer APC comme système de cache et configurer Varnish comme reverse-proxy pour Apache pour améliorer les performances
  11. Serveur dédié : afficher la véritable IP derrière un reverse-proxy comme Varnish
  12. Serveur dédié : intégrer SSH à WordPress pour mettre à jour le core, les plugins et les thèmes
  13. Serveur dédié : installer la dernière version d’APC par SVN
  14. Serveur dédié : analyse des performances du serveur
  15. Serveur dédié : mettre à jour le noyau Debian de la Kimsufi
  16. Serveur dédié : sauvegarde automatique des fichiers avec Backup Manager sur le serveur de sauvegarde OVH
  17. Serveur dédié : configurer la limite mémoire pour PHP et Suhosin
  18. Bash : supprimer tous les fichiers et sous-répertoires d’un répertoire
  19. Serveur dédié : impossible de se connecter à un port distant
  20. Rsync: rapatrier les fichiers du serveur à la maison
  21. Bash : réparer les tables MySQL en cas de crash
  22. Serveur dédié : création d’une seedbox avec Transmission
  23. Serveur dédié : des paquets LAMP à jour sous Debian
  24. Serveur dédié : mise à jour vers Debian 7 Wheezy
  25. Serveur dédié : activer X11 forwarding pour SSH
  26. Serveur dédié : optimiser toutes les images JPG et PNG avec OptiPNG et JpegOptim
  27. Postfix : résoudre l’erreur “fatal: www-data(33): message file too big”
  28. Serveur dédié : mise en place de l’IPv6
  29. WordPress : accorder les bonnes permissions aux fichiers et dossiers avec chown et chmod
  30. WordPress : héberger les images sur un sous-domaine
  31. Serveur dédié : ajouter l’authentification SPF, Sender-ID et DKIM à Postfix et Bind9 avec opendkim
  32. Apache : lorsque le domaine seul (sans WWW) renvoie une erreur 403
  33. Serveur dédié : sécuriser Apache avec HTTPS (HTTP avec la couche TLS/SSL) en Perfect Forward Secrecy
  34. Serveur dédié : passer WordPress en HTTPS (TLS/SSL)
  35. Serveur dédié : configurer Webmin en TLS avec un certificat SSL
  36. Serveur dédié : configurer Transmission pour accéder au WebUI via TLS-SSL
  37. Serveur dédié : installer et configurer Varnish 4
  38. Serveur dédié : passage au mod FastCGI et PHP-FPM avec Apache MPM Worker
  39. J’ai planté le serveur… ou comment récupérer un serveur Kimsufi après un plantage de kernel avec le mode rescue OVH
  40. Serveur dédié : configurer Postfix et Courier pour utiliser TLS-SSL en Perfect Forward Secrecy
  41. Serveur dédié : retirer Varnish, devenu inutile avec HTTPS
  42. Serveur dédié : ajout de mod_spdy pour accélérer la connexion TLS-SSL sous Apache
  43. Serveur dédié : installer la dernière version d’OpenSSL sous Debian
  44. Serveur dédié : activer l’IP canonique du serveur sous Apache
  45. Serveur dédié : mise à jour vers PHP 5.6
  46. MySQL : convertir les tables MyISAM au format InnoDB
  47. Serveur dédié : optimiser toutes les images GIF avec GIFsicle
  48. Serveur dédié : migration de MySQL vers MariaDB
  49. BASH : lister, bloquer et débloquer des adresses IP avec iptables
  50. Serveur dédié : produire une meilleure réserve d’entropie avec haveged
  51. Serveur dédié : mettre en place DNSSEC pour sécuriser les DNS du domaine
  52. Serveur dédié : mise en place du protocole DANE
  53. 8 règles d’or pour bien déployer DNSSEC et DANE
  54. Serveur dédié : installer PHP7 FPM avec FastCGI sous Debian
  55. Serveur dédié : réduire les connexions TIME_WAIT des sockets et optimiser TCP
  56. Fail2Ban: protéger Postfix contre les attaques DoS de types AUTH, UNKNOWN et EHLO
  57. Serveur dédié : mettre à jour Apache et configurer le mod_http2 pour HTTP/2
  58. Serveur dédié : ajouter le domaine à la liste HSTS preload
  59. Serveur dédié : ajouter l’authentification DMARC à Postfix et BIND
  60. Serveur dédié : à la recherche de l’inode perdue ou comment résoudre le problème “no space left on device”
  61. Serveur dédié : installer NginX avec support HTTP2 et certificat SSL, PHP, MariaDB sous Debian

Le problème : le code des vidéos n’est pas valide en HTML5

Voici ce que le code oEmbed de WordPress donne par défaut avec un lien Youtube :

Or le petit problème, c’est que tout cela n’est pas vraiment valide au niveau W3C et je commence à me lasser de voir ces erreurs de validation sur toutes les pages du site avec des vidéos :

Erreur 1 : Attribute allowfullscreen not allowed on element iframe at this point.
Erreur 2 : The frameborder attribute on the iframe element is obsolete. Use CSS instead.

La solution : filtrer le rendu oEmbed de WordPress pour purifier le code

Voici donc la solution que j’ai mise en place sur le site : je filtre le code oEmbed de WordPress de manière à retirer le tag allowfullscreen qui n’a rien à faire là et à supprimer l’attribut frameborder, que je remplace par un style="border: none" :

  1. éditez le fichier functions.php de votre thème
  2. ajoutez-y cette fonction :
  3. enregistrez le fichier.

Notez que WordPress cache les résultats oEmbed dans la table postmeta donc après avoir installé ce code et si vous voulez vérifier que cela fonctionne, éditez un article pour que le postmeta se mette à jour.

Voilà, vos pages avec vidéos YouTube devraient maitenant être valides.

Sur votre site ou blog, vous avez peut-être ajouté le widget ou bouton +1 de Google+, le réseau social de Google. Or le petit problème, c’est que le code fourni empêche la bonne validation du document.

Voici le code fourni par Google :

Google+

et voici l’erreur renvoyée par le validateur W3C :

Keyword publisher is not registered

HTML5 étant toujours en cours de réalisation, les valeurs de la balise rel sont assez restreintes et on ne peut pas mettre tout ce que l’on veut sans déclencher l’erreur.

La solution est toute simple : il faut ajouter la valeur du rel en argument dans le lien, comme ceci :

Google+

Et voilà, plus d’erreur lors de la validation.

Source.

Il y a quelques mois, je vous ai montré comment changer la structure des permaliens WordPress. Cela fonctionne très bien et tout le trafic des anciennes URL est bien redirigé vers les nouvelles.

Il est toutefois encore possible de faire mieux que cela : éditer toutes les URL de la base de données pour afficher les bons liens directement et éviter les redirections Apache à chaque fois qu’un visiteur clique sur un lien de vos anciens articles. Cela évite une redirection donc permet d’afficher la bonne page directement, sans le temps de latence dû à l’exécution de mod_rewrite.

Etape 1 : sauvegarder votre base de données

On n’insistera jamais assez sur l’importance de sauvegarder les données avant d’effectuer une quelconque manipulation des données. Commancez donc par faire une sauvegarde de votre base WordPress, vu que nous allons l’éditer en direct.

Il y a quelques semaines, j’ai décidé de changer la structure des permaliens (ou permalinks) sous WordPress.

Je me suis rendu compte que finalement, il y avait très peu d’intérêt à garder la date de création de l’article dans l’URL étant donné qu’elle est présente dans chaque article, cela permet de raccourcir les URLs et mes articles sont plutôt timeless.

Cela se fait en 2 étapes, en 5 minutes top chrono.

Etape 1 : changer la structure des permaliens WordPress

C’est tout simple, il suffit de se rendre dans Settings > Permalinks et de sélectionner Post name:

Depuis WordPress 3.3, choisir l’option /%postname%/ ne pose plus de problème de performance. C’était le cas auparavant et l’option n’était pas disponible.

Validez les changements.

Il y a quelques mois, je vous avais dit que j’étais en charge du site du collège Pablo Picasso, où j’ai passé quelques années, mais je ne vous avais jamais dévoilé le design – le voici donc :

J’ai laissé la main à une collègue depuis que je suis parti – d’ailleurs on peut voir qu’il y a beaucoup moins d’images et de contenu depuis – mais je garde toujours un oeil dessus. C’est dur de se détacher de ses créations!

Voici le deuxième membre de l’équipe chargée du site web du collège, ma collègue Doudou :

Je dois vous avouer que quand j’ai entendu qu’elle prenait des cours d’infographie, j’étais plein d’attentes : je voyais déjà un site aux lignes structurées avec un design unique, des logiciels professionnels… et là, paf! Le gif animé qui ruine toute cette vision d’avenir.

Ces derniers temps, je travaille sur le site internet du collège. Du coup, j’ai moins de temps pour le mien tiens.

Bref, j’y travaille donc et je rajoute quelques petits liens utiles comme des liens vers l’Inspection Académique, le Bulletin Officiel, le site académique… que des sites qui ne sont visités que par les personnels de l’Éducation Nationale en somme.

Vu que je fais les liens, je jette un œil au sites sus-cités. Et là, paf!, un message d’erreur que je ne peux m’empêcher de partager ici avec vous :

Alors là, bien joué les gars ! C’est bien la peine d’avoir un site XHTML 1.0 valid (bel effort, soulignons-le) si c’est pour mettre à la porte tous les visiteurs qui possèdent un navigateur autre qu’Internet Explorer 8 ou Firefox 3.

La semaine dernière, je me suis connecté sur FeedBurner pour rafraîchir un peu la présentation de la bannière qui affiche les cinq derniers articles sur certains forums que je fréquente. Et là, je tombe sur ceci :

Jolie hausse du nombre d’abonnés (plus de 50% !) même si je ne sais pas vraiment comment l’expliquer ! Apparemment, ces nouveaux visiteurs viennent de Netvibes. Bienvenue à vous !

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