Tag

San Francisco

Browsing

L’artiste Evan Holm a créé une platine vinyle immergée dans un petit bassin, avec des composants électroniques étanches, comme dans cette installation :

Voici la présentation du projet par l’artiste :

There will be a time when all tracings of human culture will dissolve back into the soil under the slow crush of the unfolding universe. The pool, black and depthless, represents loss, represents mystery and represents the collective subconscious of the human race. By placing these records underneath the dark and obscure surface of the pool, I am enacting a small moment of remorse towards this loss. In the end however this is an optimistic sculpture, for just after that moment of submergence; tone, melody and ultimately song is pulled back out of the pool, past the veil of the subconscious, out from under the crush of time, and back into a living and breathing realm. When I perform with this sculpture, I am honoring and celebrating all the musicians, all the artists that have helped to build our human culture.

— Evan Holm

Pour montrer au public comment il a réussi cette prouesse, Evan a même filmé le making-of de sa submerged turntable, qui est actuellement visible dans l’atrium du San Francisco Museum of Modern Art (SFMOMA) :

Mardi soir, je suis allé voir Ben Kweller en concert au Stereolux de Nantes en compagnie d’Afton, notre assistante américaine.

Rendez-vous place du Commerce vers 19h15, on se dirige vers Bouffay pour aller manger un morceau. Deux pizzas plus tard et la conversation aidant, il est plus de 21 heures ! En passant, j’ai appris une nouvelle expression going Dutch qui signifie que chacun paie sa part au restaurant (ce que j’ai refusé évidemment).

Doggy-bag pour la pizza, ramenée du côté de Graslin. Et hop, on se remet en route vers le Stereolux qui se trouve près de la Fabrique, à quelques mètres de l’Elephant du Royal Deluxe.

Arrivés dans le bâtiment, je me dirige vers la droite, on ouvre la porte et on tombe dans un concert de dingues qui sautent dans tous les sens genre rap-ragga. Hmm, that ain’t right ! On ressort et la demoiselle des flyers nous indique que notre concert a lieu dans la petite salle. Après avoir expliqué à la sécurité qu’on s’était trompé de salle (“non mais c’est un concert de sauvages là-bas!!”), on arrive devant Ben Kweller.

Ben Kweller

Ben Kweller vient de San Francisco, USA. Il était leader du groupe Radish lorsqu’il avait 12 ans et joue ensuite avec Ben Folds avant d’entamer une carrière solo qui, à ce jour, totalise 5 albums. Sa musique est assez éclectique : il a des accents country-rock, pop acoustique, indie-rock…

Je n’ai pas trouvé de vidéos du concert à Nantes donc je vous mets celles du concert de la veille à la Maroquinerie :

Gossip :

Jefferson Airplane est un groupe de rock américain issu de San Francisco, et l’un des précurseurs du mouvement psychédélique.

Pas mal de monde connait les hits White Rabbit et Somebody to Love, qui sont sur toutes les compilations des années 1960.

J’ai une petite préférence pour la chanson Comin’ Back to Me qui se trouve sur le deuxième album du groupe – Surrealistic Pillow (1967) – avec le son typique de cette époque et la flûte :

Voici la septième journée de l’US Summer Trip.

C’est aujourd’hui que nous quittons San Francisco. Paquetage de valises qui, curieusement, ont de plus en plus de mal à se fermer (la faute aux magasins de Fisherman’s Wharf !). A la réception de l’hôtel, le réceptionniste est plutôt rigolo :

R : Why are you leaving so soon ?
M : We’ve got places to go and things to see !
R : Where are you going ?
M : To Las Vegas man.
R : What are you going to do in Las Vegas ?
M : Spend what’s left of our money ! ;-)

C’est la même navette qu’à l’aller qui vient nous chercher à l’hôtel pour nous conduire à l’aéroport, où nous tombons sur une carte de la Silicon Valley avec tous les grands noms des entreprises informatiques. Il n’y a pas à dire, elles sont toutes ici !

Nous voyageons avec US Airways ce coup-ci. Voici quelques photos prises de l’avion à différents intervalles, histoire de voir comme le paysage change :

Quelques heures plus tard, nous arrivons à Las Vegas.

Voici la sixième journée de l’US Summer Trip.

Lever 5h du matin, le temps de se préparer pour être prêt à partir vers 6h15. Petit thé rapide dans le hall de l’hôtel. Notre chauffeur de mini-bus, un Allemand, se charge de la tournée des hôtels et remplit son mini-bus d’une vingtaine de passagers.

San Francisco – Yosemite Valley

S’ensuit une petite escapade auto-routière, routière puis routière/montagnarde. Nous sommes sortis de San Francisco (sans problèmes), avons traversé la région agricole de San Joaquin Valley puis sommes montés sur les petites routes de montagnes pour rejoindre la Yosemite Valley (cela se prononce /yo-se-me-tee/ ou [joʊˈsɛməti] pour vous autres linguistes).

Quatre heures de route en tout (en comptant la pause pipi/café/muffin/achat de sandwich à mi-trajet) pour rejoindre Yosemite National Park.

Voici la cinquième journée de l’US Summer Trip.

Breakfast at the Opal’s

Pour commencer, rien de tel que de se réveiller à 5h du matin à cause du jetlag ! Petit déjeuner à l’hôtel où c’est un self-service et donc on en profite pour se blinder pour la journée, qui s’annonce plutôt fraîche : 10°C !

Nous descendons à pied jusqu’au centre-ville de San Francisco et en profitons pour poser devant l’Hotel California. Bon, ce n’est pas celui qui fait la pochette de l’album des Eagles (qui se trouve en réalité dans la banlieue de Los Angeles) mais quand même :

En ville, nous prenons un de ces bus touristiques double-decker open-top. Et pour montrer que nous sommes des warriors, nous allons bien évidemment nous assoir en haut, histoire d’en prendre plein la vue.

Voici la quatrième journée de l’US Summer Trip.

JFK Airport

Aujourd’hui, nous quittons New York City. Direction JFK airport. A peine arrivés à l’aéroport, on se rend compte immédiatement que c’est le bazar intégral : des gens courent dans tous les sens, des hôtesses battent le rappel pour les derniers voyageurs, des stewards informent des gens qui ne parlent pas anglais que “sorry, you’ve missed your flight…”. Pas glop.

Dans ce chaos, nous apprenons qu’il faut enregistrer ses valises soi-même. Nous faisons la queue sur le trottoir, comme les autres. Sauf que nous ne sommes pas américains donc on nous redirige à l’intérieur de l’aéroport. Re-queue. L’enregistrement s’effectue sur une borne. Chaque passager peut avoir jusqu’à deux bagages en soute. Cela coûte 20$ par bagage enregistré. Une fois que les tickets sont imprimés, vous pouvez faire une nouvelle fois la queue pour arriver au tapis roulant sur lequel le steward se fera un malin plaisir de balancer vos bagages d’un geste martial expert.