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Mr. Robot revient sur USA Network pour la seconde saison.

Mr. Robot saison 2 photo

Dans cette nouvelle saison, un mois a passé depuis le piratage massif des données de ECorp par Fsociety et Eliott apparait plus déconnecté que jamais : il tente de garder le contrôle sur Mr. Robot mais celui-ci devient impatient, voire complètement psychopathe.

Réfugié chez sa mère, coupé de toute technologie, Eliott est à la recherche d’une normalité qui lui serait salvatrice. Il ne sait pas ce que c’est qu’être comme tout le monde, alors il s’est forgé un planning fixe qu’il suit rigoureusement, heure par heure, afin de donner l’impression que son existence est structurée. En réalité, il s’est construit une illusion à laquelle il ne croit pas réellement et c’est le doute qui permet à Mr. Robot de passer et de menacer de tout faire exploser.

Son état est encore fragilisé quand Gideon Goddard lui rend visite et menace de révéler au FBI qu’il soupçonne son ancien employé d’avoir utilisé les moyens d’Allsafe pour permettre le piratage.

La narration est déconstruite et il est même parfois difficile de savoir ce qui est censé être vrai et ce qui ne l’est pas. La confusion ne prend pas pour autant le dessus, car si Eliott se bat pour garder le contrôle, tout ne tourne pas autour de lui. Darlene le fait justement bien remarquer quand elle tente de rallier ses troupes pour la suite de son plan.

Dans ce sens, il est important de bien se souvenir tout ce qui s’est passé auparavant : les rappels sont utilisés pour replacer l’histoire mais ne redonnent pas toutes les clés de celle-ci. Cela participe indéniablement à faciliter l’immersion dans l’ambiance parfois étouffante de la série.

Mr. Robot est une série diffusée sur USA Network.

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Elliot Alderson (Rami Malek) est un jeune informaticien antisocial habitant New York qui décide qu’il ne peut vraiment interagir avec les gens qu’en les manipulant grâce à l’ingénierie sociale (social engineering en anglais).

Il travaille pour une entreprise de sécurité la journée, devient hacker justicier la nuit, et une organisation de hackers underground tente de le recruter pour faire tomber les 1% de la population qui détient toutes les richesses. Un de ses clients devient la cible d’attaques et ses deux mondes entrent alors en collision.

Elliot rencontre un mystérieux anarchiste connu sous le pseudonyme de “Mr. Robot”, qui recrute Elliot pour son équipe de hackers, “fsociety”. La série suit les efforts de Mr. Robot pour engager Elliot dans sa mission pour détruire l’entreprise qu’Elliot est payé pour protéger.

Torturé par sa conscience, Elliot parviendra-t-il à résister à l’occasion de faire tomber les dirigeants de multinationales qui dirigent (et ruinent du même coup) notre monde ?

En ce jour un peu spécial étant donné les évènements de ces derniers jours en France, voici Fink interprétant This Is The Thing :

I don’t know if you notice anything different.
It’s getting dark and it’s getting cold and the nights are getting long
And I don’t know if you even notice at all
That I’m long gone

And the things that keep us apart
Keep me alive
And the things that keep me alive
Keep me alone
This is the thing

I don’t know if you notice anything missing
Like the leaves on the trees or my clothes all over the floor
And I don’t know if you even notice at all
‘Cause I was real quiet when I closed the door

And the things that keep us apart
Keep me alive
And the things that keep me alive
Keep me alone
This is the thing

And I don’t know if you notice anything different
I don’t know if you even notice at all

This is the thing

Real Humans est une série suédoise qui a été diffusée il y a quelques semaines sur ARTE.

De son vrai nom Äkta Människor (“les véritables humains”), elle se situe dans une Suède contemporaine alternative où l’usage des androïdes devient de plus en plus prépondérant. Ces robots humanoïdes (appelés hubots pour “human robots”) ont investi nos ménages pour nous aider dans les tâches domestiques et industrielles.

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Les hubots ont un port USB sur leur corps, de sorte qu’ils peuvent être programmés. Ils sont utilisés comme domestiques, ouvriers, compagnons et même comme partenaires sexuels. Mais des logiciels de plus en plus sophistiqués leur ont aussi permis d’avoir des sentiments.

Tandis que certaines personnes adoptent cette nouvelle technologie, d’autres ont peur et redoutent ce qu’il peut arriver quand les humains sont remplacés comme travailleurs, comme compagnons, parents et même amants.

Le mouvement Äkta Människor (les « Vrais Humains ») travaille pour une société sans hubot. Leur logo, une main ensanglantée, est visible sur les voitures et sur les portes des maisons. Les « anti-hubots » utilisent souvent des épithètes comme “poupée”, “pacman” et “cerveau Windows” pour parler des hubots.

De leur côté, les hubots manifestent de plus en plus une volonté d’indépendance. Leur rébellion a déjà commencé : Leo et Niska ont pris la tête d’un groupe d’affranchis, appelé «les enfants de David». Quand Mimi, l’une d’entre eux, est enlevée par des trafiquants, Leo, amoureux d’elle, part à sa recherche.

L’acquisition d’un premier hubot bouleverse la vie de la famille Engman, tandis que le grand-père doit renoncer au sien, défaillant, pour un nouveau modèle dédié à la gériatrie.

Voisin des Engman, Roger, un contremaître, assiste impuissant au remplacement des ouvriers de son atelier par des légions d’humanoïdes, et bientôt, sa femme le quitte pour leur hubot.

Retour sur l’émergence des mouvements de défense des libertés sur Internet, nés en réaction à la régulation croissante du Web par les gouvernements et les multinationales. Avec Richard Stallman, l’inventeur des logiciels libres, Rick Falvinge, créateur du Parti pirate suédois, et Julian Assange, fondateur de WikiLeaks.

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Internet a été créé par des hippies tout en étant financé par des militaires ! Cet improbable choc des cultures a donné naissance à un espace de libertés impossible à censurer ou à contrôler. C’est pourtant ce que cherchent à faire, depuis des années, un certain nombre de responsables politiques, poussant hackers et défenseurs des libertés à entrer dans l’arène politique.

Le documentaire, qui dure 87 minutes, a été écrit par Julien Goetz et Jean-Marc Manach (célèbre pour dénoncer la surveillance des réseaux) et je vous le recommande vraiment, on apprend énormément de choses sur les débuts du réseau, sa philosophie, ses ennemis… c’est assez génial.

Vous pouvez regarder le documentaire sur ARTE TV+7 ou attendre la rediffusion d’Arte à la fin du mois, le 31 mai à 03h10.

Le Jeu de la Mort est un documentaire mettant en scène un faux jeu télévisé (La Zone Xtrême) durant lequel un candidat doit envoyer des décharges électriques de plus en plus fortes à un autre candidat, jusqu’à des tensions pouvant entraîner la mort.

La mise en scène reproduit l’expérience de Milgram réalisée initialement aux États-Unis dans les années 1960 pour étudier l’influence de l’autorité sur l’obéissance : les décharges électriques sont fictives, un acteur feignant de les subir, et l’objectif est de tester la capacité à désobéir du candidat qui inflige ce traitement et qui n’est pas au courant de l’expérience.

Ce documentaire est un bon point de départ pour une réflexion sur l’autorité et l’obéissance. Arriverons-nous toujours à nous rebeller face à une autorité abusive ? Face à la pression d’un groupe de pairs ?

Qu’est-ce qu’ACTA?

ACTA est une offensive de plus contre le partage de la culture sur Internet. ACTA est l’Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ou accord commercial anti-contrefaçon), un accord négocié secrètement entre 2007 et 2010, dans l’ombre et en gardant le public dans l’ignorance plutôt que débattu démocratiquement. Jusqu’à 2010, toutes les informations relatives à ACTA ont été des fuites qui révélaient le secret intentionnel pour dérouter le public.

ACTA contourne les parlements et les organisations internationales pour imposer une logique répressive dictée par les industries du divertissement en créant de nouvelles sanctions pénales forçant les acteurs d’Internet à surveiller et à censurer les communications en ligne.

Quels pays ont déjà signé ACTA ?

1er octobre 2011 : le Japon et les USA, à l’origine du traité avec le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Singapour et la Corée du Sud.

26 janvier 2012 : la Commission Européenne, en charge des négociations avec des représentants non-élus de 22 états membres : Autriche, Belgique, Bulgarie, République Tchèque, Danemark, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Slovénie, Luxembourg, Malte, Pologne, Portugal, Roumanie, Espagne, Suède et Royaume-Uni.

3 février 2012 : la Pologne annonce qu’elle suspend le processus de ratification : “it had made insufficient consultations before signing the agreement in late January, and it was necessary to ensure it was entirely safe for Polish citizens”. (source)

6 février 2012 : Le Premier ministre tchèque Petr Necas a annoncé lundi que son gouvernement allait suspendre le processus de ratification de l’accord multilatéral anti-contrefaçon ACTA, objet de vigoureuses protestations de nombreux internautes en République tchèque et dans d’autres pays. Le cabinet “ne peut en aucun cas accepter une situation dans laquelle les libertés fondamentales et l’accès libre aux informations seraient menacés”, a déclaré M. Necas. (source)

La signature d’ACTA par les pays européens ne signifient pas que l’affaire est dans le sac : le traité doit encore être ratifié par le Parlement Européen, qui votera en juin 2012 pour ratifier ou rejeter ACTA.

Chris Black possède un pouvoir qui pourrait détruire le régime actuel qui est prêt à tout pour le supprimer. La chasse est lancée : Chris court pour sauver sa vie dans ce thriller de science-fiction basé dans un Los Angeles futuriste :

Fard est un court-métrage futuriste réalisé par David Alapont et Luis Bricenco qui est une satire futuriste du monde dans lequel nous vivons.

https://www.youtube.com/watch?v=QIg_m8YHcrQ

big brotherLa loi Hadopi a été votée il y a quelques semaines et l’étape suivante – pressentie par beaucoup – arrive à grands pas. Il s’agit de la LOPPSI (Loi d’Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure).

HADOPI se “contente” de lutter contre le téléchargement des oeuvres protégées à l’aide de mesures techniques et prévoit “la simplification des procédures de contrôle par les services de l’Etat des logiciels intégrant des mesures techniques permettant le contrôle à distance de fonctionnalités ou l’accès à des données personnelles”.

LOPPSI enfonce le clou et fait passer HADOPI pour du pipi de chat.

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