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Allez, une dernière fois… Megaupload aura pris au fil du temps tellement de place dans nos vies qu’on peut lui dédier cette parodie de Bref par Côme et Antoine :

Je pense que pas mal de monde se reconnaîtra dans cette vidéo ! Personnellement, j’aurais pu en écrire le scénario de bout en bout… j’ai eu le même cri de désespoir en apprenant le nouvelle de sa fermeture.

Bon et bien voilà, j’ai assisté hier soir à l’assassinat de Megaupload par le Department of Justice américain et le FBI ainsi qu’aux représailles quasi-immédiates des Anonymous avec le blocage des sites institutionnels considérés comme responsables (DoJ, RIAA, MPAA et Universal).

Megaupload’s shutdown

Megaupload, entreprise basée à Hong Kong, possédait une partie de son infrastructure dans l’état de Virginie, donc soumises aux lois américaines sur le droit d’auteur. Le FBI a coupé tous les 18 noms de domaines appartenant à l’univers Mega dont les plus connus sont megaupload.com ou megavideo.com qui permettait le streaming, a confisqué les serveurs et a saisi plus de 50 millions de dollars d’actifs.

Trois personnes du groupe ont été arrêtées en Nouvelle-Zélande : Kim “Dotcom” (aka Kim Schmitz ou Kim Tim Jim Vestor, le PDG de Megaupload), Finn Batato (directeur marketing) et Bram van der Kolk (aka Bramos, gérant de l’infrastructure réseau).

Conséquences

Megaupload était l’un des 15 plus gros sites du monde : il représentait 4% du trafic mondial. Colossal.

C’était également l’un des seuls services de partage de fichier qui permettait d’uploader et de télécharger un fichier de 700 Mo sans avoir besoin de payer ou de s’enregistrer. Et les serveurs étaient rapides, tout le temps. C’est pour cela que je l’utilisais exclusivement. A côté, les concurrents font plutôt pâle figure.

Réflexions

Je m’interroge sur le fait que le FBI puisse faire arrêter des ressortissants étrangers par la police néo-zélandaise. La dernière fois que j’ai regardé la carte, la Nouvelle-Zélande n’était pas un état des USA. Et le FBI n’a le droit d’exercer ses fonctions qu’à l’intérieur du territoire américain. Tout ce qui est extérieur relève de la CIA.

Et c’est plutôt inquiétant de voir qu’un seul pays puisse dicter sa loi en termes de noms de domaines (gérés par l’ICANN), d’accès aux sites via les autres pays (ils auraient pu couper l’accès aux USA seulement et laisser les autres pays gérer l’accès au site) et de neutralité du net.

Enfin, on l’oubliera sûrement vu le battage médiatique mais MU n’hébergeait pas que des données illégales : ce que je publiais ici était sur megaupload, comme tout ce que je publiais pour le collège. Il était facile de donner un lien et de partager plusieurs documents plutôt que par mail. On aura tout perdu sans possibilité de sauvegarder ce qui aurait pu l’être.

RIP MU. Bon, et où va les mettre où nos fichiers maintenant?

Aujourd’hui, je vous livre une petite astuce pour tester automatiquement les liens rapidshare.com, megaupload.com, netload.in et filefactory.com (ainsi que megarotic.com et megaporn.com au passage mais bon cela ne concerne pas la majorité des gens ça si ?) qui se trouvent sur les pages que vous êtes amenés à visiter.

greasemonkey rapidshare link checker

Tout ce dont vous avez besoin, c’est de Firefox, l’extension GreaseMonkey, un simple script GreaseMonkey et 3 minutes de votre temps.

Un article en guise de remerciements pour Matt qui avait, à ma demande, rédigé un petit guide sur la mise en ligne d’un site internet. Armé de ses précieux conseils, j’ai donc lancé les opérations.

Le plus simple : aller sur le site d’un hébergeur qui peut aussi enregistrer un nom de domaine. Il n’a fallu que quelques minutes pour créer www.question-college.fr et le faire héberger. Toutes les informations ont été envoyées par mail : les codes pour accéder aux écrans de gestion de l’hébergement du site, pour transférer les fichiers par FTP, pour configurer les adresses mail liées au site…

Bon. Voilà. Mais c’est le grand vide. J’ai fait le choix de SPIP, que je connais un peu, puis je me suis mis à l’écriture du squelette. Pas simple, parce qu’il a fallu que je me remette au HTML et au CSS…

J’ai donc dû réapprendre à lire à l’aide de squelettes disponibles et me suis principalement inspiré du travail d’Alternatives, que j’ai ensuite largement modifié et adapté quand j’ai commencé à apprendre à écrire.

Et voilà le résultat !

L'accueil de Question-College.fr
L'accueil de Question-College.fr

N’oubliez pas de tester le tout en local. Il suffit d’installer un logiciel comme EasyPHP et le tour est joué. Pour ma part, j’ai testé, testé , retesté, modifié – contraint et forcé… grâce à mon FAI qui n’a rien trouvé de mieux à faire que de faire une énorme bourde qui m’a privé de connection du 30 juillet au 12 août !

Reste le plus difficile : donner un contenu à question-college.fr

Ce site abordera toutes les questions concernant le collège. Je vais commencer à écrire, mais je souhaite que d’autres se joignent à moi. Aussi, je vous invite à faire un petit tour sur le site et à me contacter.

A la demande de Bashogun, voici un petit guide qui dévoile les étapes de la création et l’hébergement d’un site Internet. Ce guide est plutôt général et ne se veut pas exhaustif, c’est plus une suite d’étapes pour gagner du temps pour monter et mettre rapidement un site en ligne.

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Sachez que la première chose à faire est définir vos besoins : quel type de site allez-vous créer, à quel public s’adresse-t-il, quel langage (code du site) allez-vous utiliser, quelles sont les fonctionnalités à mettre en oeuvre, combien de pages pensez-vous créer dès le départ, nom du site, design (couleurs, logo)… Tout doit commencer avec un papier et un crayon : couchez par écrit ce que voulez puis commencez à dessiner à main levée votre design. Faîtes un plan. Je vous promets que vous ne le regretterez pas, c’est du temps gagné pour la suite.