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Dark Net est une série documentaire sur les nouvelles technologies et les secrets du web, diffusée sur Showtime.

Dark Net saison 1 photo

Les dernières avancées dans la technologie nous ont permis de nous connecter de manière étonnante. Série documentaire qui explore les frontières du web et les personnes qui les fréquentent, Dark Net jette un œil à la fois révélateur et d’avertissement sur ce que l’on peut trouver dans les profondeurs d’Internet.

Cette série, que je vous recommande chaudement, est provocante et suscite la réflexion sur ce qu’est Internet aujourd’hui et sur ce qu’il pourrait devenir demain.

Chaque épisode met en lumière une frontière à la fois excitante et qui ne cesse d’être repoussée, où les gens peuvent faire ce qu’ils veulent et voir ce qu’ils veulent, que ce soit autorisé ou non.

C’est une très bonne porte d’entrée pour le grand public ou le profane qui cherche à découvrir l’envers du décor, qui peut aussi s’avérer bien scabreux par endroit. Divers sujets bien différents sont abordés, le panel est large et très intéressant.

J’ai travaillé avec mes classes de secondes sur le deuxième épisode pour lancer un débat sur les nouvelles technologies et la dérive du traitement des informations personnelles sur Internet. Cela a très bien fonctionné pour déclencher la parole et les avis contradictoires.

Huit épisodes sont prévus pour cette première saison.

Cette semaine, j’ai fini de corriger les expressions écrites sur l’usage des nouvelles technologies de mes chers secondes.

Grosso modo, ils ont bien joué le jeu et ont parlé de l’importance de la vie privée, des dangers de trop dévoiler sa vie sur les réseaux sociaux à titre personnel (harcèlement, moqueries) et professionnel (recruteurs qui scrutent vos profils), de l’importance des écrans dans nos vies…

Mon tas de copie descend gentiment lorsque tout à coup, une petite perle. Comme les copies ne sont pas anonymes, il est très facile de savoir à quoi s’attendre avec certain(e)s élèves et, lorsque je me saisis de la feuille, je me délecte déjà de ce que je vais bien pouvoir y lire.

Et ce serait un euphémisme de vous dire que je n’ai pas été déçu. Je vous livre la fin de sa lettre sur l’importance des écrans dans nos vies:

Grading papers with Mister B. : "only the brave are really allowed to surf on the Internet" photo

Mon élève est donc plutôt gamer et semble avoir une bonne connaissance de ce qu’est Internet (ce qui, soit dit en passant, n’est pas vraiment le cas de tous les élèves, du moins en seconde).

J’aime beaucoup la bande-annonce de Cyberpunk 2077, un jeu vidéo qui a été annoncé en 2012 mais qui n’est toujours pas sorti :

Basé sur la série de jeux de rôle sur table Cyberpunk, ce jeu d’action est développé par CD Projekt RED, un développeur polonais de jeux vidéo.

Cyberpunk 2077 se situe dans un monde futuriste dystopique dans lequel une société humaine dégénérée coexiste avec de la technologie ultra-moderne. Le jeu se veut mature et ambitieux, avec une histoire non-linéaire et avec différentes classes de personnages.

Il y aura des perspectives à la fois first-person et third-person et les voix seront énoncées par des natifs des pays de chaque nationalité des personnages, pour plus de réalisme.

Voici un résumé du reportage du Gadget Show, une émission diffusée sur Channel 5 au Royaume-Uni, sur la construction d’un simulateur de jeu pour un FPS :

Ce simulateur, unique en son genre, transforme le jeu Battlefield 3 en réalité : vous pouvez bouger, viser, tirer et être touché, immergé dans un environnement à 360 degrés.

Le simulateur vous permet de contrôler les mouvements du personnage avec votre corps grâce au tapis à bille multi-directionnel.

Il y a également le dôme de projection Igloo Vision, 12 marqueurs de paintball qui permettent au joueur, en temps réel, de ressentir les coups de l’ennemi, un système d’arme sans fil, des lumières d’ambiance LED et une caméra Kinect hackée pour l’occasion.

Impressionnant comme système. Cela me rappelle la veste pour ressentir les impacts de balles. Pour un fan de FPS, ce doit être le pied total.

Hé non, je ne vais pas vous parler des apéricubes proposés par notre ami la vache qui rit ! Le sujet de ce petit billet est un jeu qui fait beaucoup parler de lui en dépit de ses graphismes cubiques.
Minecraft, puisqu’il faut le nommer, vous propose un monde virtuel aux formes très cubiques et qui vous offre des possibilités non pas infinies mais limitées à votre imagination.

Deux grands modes de jeu sont présents pour l’instant, car le jeu est encore en mode bêta, le mode bac à sable dans lequel vous construisez votre petite maison pour vous abriter des dangers qui vous guettent la nuit tombée et dans lequel vous faites appel à vos talents de mineur pour trouver les ressources nécessaires à vos constructions ; et le mode survie dans lequel vous vous fixez des objectifs de survie ainsi que des défis.

De nombreuses vidéos circulent sur youtube et qui montrent des joueurs en pleine action en solo, en duo ou en multijoueur. Mon duo préféré est britannique, il s’agit de Simon et Lewis qui composent l’équipe du Yogcast dont les exploits sont visibles ici ! Mon francophone préféré est Iplay4you qui s’est fixé des défis hardcore que l’on peut suivre ici !

Je teste le jeu depuis une quinzaine de jours et j’avoue bien m’amuser. J’ai même testé le multijoueur hier soir en duo et ça promet :)

De plus, une quantité de mods incroyables permettent d’enrichir le jeu en ajoutant des tonnes de fonctionnalités selon les goût de chacun !

Alors si le coeur vous en dit vous pouvez tester le jeu sur le site officiel : Minecraft.

Et peut-être nous croiserons-nous !

Here’s a little interview in which girls share what they think about internet gamers :

Über Micro: abilily to control various different units in Real-Time Strategy games. Micro is short for micro management, Über means larger, better, superior. Having Uber Micro means you are superb at controlling many different units at a time, or you pwn noobs.

Dans l’univers des jeux-vidéo, il y a une petite règle, non formulée mais tacite, qui dit que lorsque un jeu n’est plus commercialisé, il devient abandonné et peut, théoriquement et sous réserve d’avoir l’autorisation des éditeurs, être redistribué gratuitement.

On appelle ces jeux des abandonware, contraction de abandon et de software. Cela s’applique principalement aux jeux-vidéo mais les logiciels au sens large peuvent être concernés.

L’abandonware est un compromis entre les maisons d’édition du logiciel et les utilisateurs : même avec une durée de droit d’auteur de 70 ans, si le logiciel n’est plus commercialisé depuis longtemps, il devient de manière tacite un orphelin, un abandonné – sauf recommercialisation ultérieure.

Wolfenstein 3D

Wolfenstein 3DSpear of DestinyWolfenstein 3D (1992) est un des premiers FPS en 3D auquel j’ai pu jouer (486 SX33 à l’époque!). Vous êtes prisonnier d’une prison nazie et vous cherchez à en sortir par tous les moyens : recherche d’armes, de nourriture, de medikits, de passages secrets… la mode FPS est lancée.

L’histoire de Spear of Destiny, sorti 4 mois après Wolf3D, est en fait antérieure à celle de Wolfenstein : le joueur endosse le rôle de l’espion allié B.J. Blazkowicz qui doit récupérer la Lance de la Destinée qui se trouve aux mains des nazis. A voir aussi : Spear of Destiny, Return to Danger.

DOOM

DOOM1993 marque l’avènement d’ID Software avec la sortie de DOOM, jeu propulsé à l’état de référence mondiale du genre quasi-instantanément. J’ai passé des heures sur ce jeu, excellent défouloir après une journée d’école ou de travail, parfait pour vous vider la tête ! Finis les nazis, vous campez désormais un marine de l’espace envoyé sur Mars pour avoir agressé un officier supérieur qui lui demandait de tuer des civils désarmés. Il est forcé de travailler pour le compte de l’Union Aerospace Corporation (UAC), un complexe militaro-industriel qui mène des expériences secrètes sur la téléportation entre les lunes de Mars, Phobos & Deimos. Soudain, quelque chose tourne mal et des créatures de l’enfer passent les portails de téléportation. A vous de faire le ménage !

DOOM IIDOOM II ScreenshotDOOM II arrive en 1994. Notre marine revient sur Terre pour ne constater que la Terre a également été victime de l’invasion des entités de l’enfer. DOOM II est immédiatement devenu mon jeu de référence et c’est le premier jeu auquel je joue s’il me prend l’envie de jouer sur un PC. On ne s’en lassera jamais.
L’atmosphère est là, les niveaux sont torturés, les démons pervers et le fusil à pompe à double canon une référence du genre, dont le bruit a été imité dans toutes les cours de récréation des gamers nés dans les 80’s. Des addons supplémentaires sont également parus par la suite : The Master Levels for Doom II (1995), Plutonia : Evilution (1996) et The TNT Experiment (1996).

Note

Je n’aborde ni Duke Nukem 3D (trop lourd à mon avis, il fallait une machine colossale pour ne pas souffrir de ralentissements !), ni Quake que je trouve moins bien que DOOM. J’ai aussi quelque peu joué à Heretic mais les armes n’étant pas vraiment crédibles… Il manque l’ambiance et les musiques à la fois destroy et pleines de références de DOOM.

One last thing…

Playing this game for one hour may be acceptable. Playing for many hours could be cause for anxiety and/or depression. Playing for hundreds of hours is getting you ready to take action against anyone who gets in your way.
– John Gocke, in a review of Doom published in 2000.

Doom is to id Software what Revolver was to the Beatles.
– Harvey Smith, game developer.

Frag them all !

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