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Fard est un court-métrage futuriste réalisé par David Alapont et Luis Bricenco qui est une satire futuriste du monde dans lequel nous vivons.

https://www.youtube.com/watch?v=QIg_m8YHcrQ

La théorie de l’évolution résumée en 5 minutes :

Pas mal fait comme animation ! Il faudrait maintenant savoir d’où vient le singe… cela fait toujours l’objet de recherches et de controverses scientifiques, médiatiques voire religieuses.

Rappelons ici que les théories de l’évolution décrivent le processus par lequel les populations d’êtres vivants se modifient au cours du temps et donnent naissance à de nouvelles espèces.

Ces théories se sont développées à partir du XIXe siècle sous le nom de transformisme, principalement en opposition au fixisme qui postulait que les espèces restent semblables au cours du temps.

Hier soir, je suis allé voir TRUST une nouvelle fois, toujours au Zénith de Paris.

Je commence à prendre la mauvaise habitude de louper quelque peu les premières parties des concerts dernièrement : le temps de garer la voiture, j’entends la fin d’un groupe composé de guitares et d’accordéon qui sonnait un peu comme de la musique irlandaise. Etrange, me dis-je.

Je trouve une place assise, un peu décalé sur la droite. Le Zénith est à moitié plein, on doit être 3000 environ. Des bâches couvrent les parties adjacentes de la scène et au final, cela donne presque l’impression d’être dans une petite salle de concert.

TRUST

20h45 – le concert commence.

Les jeux classiques n’ont pas tellement évolué au fil du temps. Si l’on prend par exmple le jeu de dame, le jeu de l’oie, les billes ou encore les échecs, on se rend compte que ces jeux ont des centaines d’années et passionnent encore les foules pas mal de monde. Les choses se compliquent un peu avec les jeux vidéos : les jeux du début des années 1990, en deux dimensions (2D) ont vieilli très vite et nul ne songerait aujourd’hui à ressortir leurs vieilles disquettes ou cartouches pour y jouer. A moins d’être un brin nostalgique…

Voici donc un petit aperçu de l’évolution des jeux vidéos :

Evolution of Gangsterism

1929: Wall Street crash. Prohibition is an attempt to decrease the revenue of alcohol.

1933: election of Franklin Roosevelt, who sets up the New Deal.

1934: Repeal of the Prohibition. Roosevelt had realized the importance of the ethnic vote, and especially the Catholic vote.

Creation of the Work Progress Administration (W.P.A.): the state provides the jobs. The Organized Crime became less of a necessity.

The vision of the gangster also evolved in the movies: he is now presented as a thing of the past.

When R. Sullivan gets out of prison after the repeal of the Prohibition, he does not fit in anymore: he is out of touch. The idea that once you have been into illegal activities you can take the money and go into legal activities (some Jewish businessmen are grand-children of earlier Organized Crime gangsters).

Gangsterism is doomed to vanish but the gangsters have not disappeared, they are still killed by other gangsters.

To go legit: to go legitimate.

Gangland reconversion: gangster could change by investing illegal money into illegal business.

The Organized Crime went more and more into legal activities. The State creates its own counterpower: the lottery, which is legal in certain states.

Las Vegas was created by the Mafia (Bugsy Siegel). He opened the first casino, the Stardust; which was totally controlled by the Mafia and connected between legal and illegal activities.

Siegel was also interested in Hollywood but there was no very known widespread involvement of Organized Crime into the movie industry, except for the Browne-Bioff episode.

The Browne-Bioff plan

The Browne-Bioff episode started in Chicago: Willy Bioff was a Chicago racketeer in partnership with George Browne, local official for trade union (I.A.T.S.E.: International Association of Theatrical and Stage Employees).

The association had a campaign of extortion from theater director in order to avoid strikes and loss of money.

This campaign extended nationwide and touched Hollywood (RKO and Fox gave money in exchange for peace in the labor front). In 1941, all came to the surface.

Joseph M. Schenk, president of Fox, got arrested by the police and in exchange for a lighter sentence, he denounced the Browne-Bioff plan.

World War II

The structure of the Organized Crime did not change except that it sometimes worked with the American government.

The Americans feared German submarines to attack the coast so the Organized Crime insured the waterfront workers’ liability to the government.

The Cold War

1951: the Kefauver commission was set up to investigate crime and Mc Carthy was against the communists. Both are often associated.

The Kefauver commission was headed by Senator Kefauver (for Tennessee).

In 1950, he became chairman of the Senate committee to Investigate Organized Crime in interstate commerce. The committee studied:

  • inter-state gambling and racketeering
  • use of inter-state facilities for Organized Crime (railway…)

1967-1968: Omnibus Crime Bill, allowing for wire topping. Organized Crime is a reflection of American society. It places the Kefauver commission in the Cold War atmosphere.

Sommaire de la série Organized Crime in America during the Prohibition (1929-1951)

  1. Evolution of Organized Crime
  2. Organized Crime : Expression and Repression
  3. Organized Crime and the Prohibition
  4. Organized Crime in America
  5. Organized Crime: Repression and Censorship

I – Définitions

La population active totale = population active occupée + personnes à la recherche d’un emploi (chômeurs)

La population inactive = étudiants + retraités + femmes au foyer (sans travail et n’en recherchant pas)

Le taux d’activité = ( population active totale / total des personnes en âge de travailler (17-64 ans) ) * 100

Un secteur d’activité est l’ensemble des entreprises ayant la même activité principale. Les actifs sont classés selon l’activité principale de l’entreprise.

La classification en 3 secteurs d’activités est dûe à Colin Clark (1940) et à Fourastié :

  • secteur 1 : agriculture, extraction, production de matières premières
  • secteur 2 : industrie
  • secteur 3 : services

Le secteur 3 a un sous-ensemble : le secteur informationnel (information, communication).

La loi des 3 secteurs est le phénomène constaté par Colin Clark et Fourastié : la répartition de la population active entre les 3 secteurs évolue toujours de la même façon : l’évolution de la demande et les progrès de la productivité conduisent à un déplacement des actifs du secteur 1 vers les secteurs 2 puis 3.

II – Facteurs expliquant l’évolution de la population active

L’évolution démographique : baby-boom (accroissement de la population) et baby-crack (baisse de la population : accroissement moins rapide)

Le solde migratoire : positif ou négatif

Le taux d’activité des femmes

La durée des études : retarde l’entrée dans la population active

L’âge de départ à la retraite : la loi Auroux de 1982 a fixé la retraite à 60 ans au lieu de 65 ans mais la réforme de 1994 a allongé la durée du travail (passant de 37.5 à 40 ans)

III – Evolution de la structure socioprofessionnelle

A – Les pays industrialisés

La croissance de la population active s’est accompagnée de profondes mutations (déclin de la paysannerie, essor de l’industrie après la révolution industrielle, importance de la classe ouvrière : augmentation du nombre de cols bleus).

Il faudra attendre 1960 pour que les emplois de bureau et le tertiaire progressent (cols blancs). L’extension du salariat (86% de la population en 1997) marque le déclin des professions indépendantes. Notons aussi l’augmentation du taux d’activité des femmes ainsi que l’essor des classes moyennes.

B – Les pays en développement

Connaissent les mêmes mutations que les pays industrialisés et les NPI (Nouveaux Pays Industrialisés) : essor de l’industrie et du tertiaire.

Certains PED connaissent une croissance très importante du tertiaire : les pays les moins avancés (PMA). Cette hypertrophie du secteur 3 n’est pas synonyme de développement mais d’un nombre élevé de fonctionnaires et de petits métiers.

IV – La tertiarisation de l’économie ?

A – Nous sommes dans une société tertiaire

La croissance est plus soutenue dans les services et le commerce que dans les autres secteurs d’activités.

Hausse du nombre de cols blancs.

Hausse de la demande des ménages (tourisme, soins aux personnes âgées…)

Gains de productivité : plus de main d’oeuvre dans le secteur tertiaire (cf. loi des 3 secteurs).

Hausse de la demande de services des entreprises (restauration, entretien, gardiennage, sécurité, publicité, service de recrutement de personnel (chasseurs de têtes), informatique, comptabilité).

Les débouchés sont plus dynamiques.

B – Définition du secteur tertiaire

Le secteur tertiaire est constitué par les services, i. e. les activités ne se matérialisant pas par un bien particulier. C’est un secteur à part entière, hétérogène : ce n’est plus un secteur résiduel.

Ce secteur connaît 2 classifications :

  • services marchands – services non marchands
  • services aux particuliers – services aux entreprises

L’investissement immatériel est considéré comme un service :

  • coût élevé de certains services : la publicité par exemple
  • taille des entreprises : banque (chiffre d’affaire important)

C – Causes de l’évolution du secteur tertiaire

1 – Services aux particuliers

Augmentation du taux d’activité des femmes.

Vieillissement de la population (augmentation de l’espérance de vie). Il existe un créneau dans le domaine de la vieillesse (kinés, gardes, médecins, repas à domicile….)

Augmentation des loisirs (voyages, danse, musique…).

Urbanisation croissante.

Innovations liées au progrès technique (l’informatique et sa généralisation).

Lois d’Engel.

2 – Services aux entreprises ou “le marché de l’externalisation”

Marché de l’externalisation : les entreprise confient de plus en plus de fonctions à des prestataires de service (cantine dans une école par exemple). Ces entreprises se recentrent alors sur leurs activités principales.

  • motivation financière : rapport qualité / prix (maîtrise des coûts)
  • excellence : recours à des spécialistes
  • plus grande souplesse dans la gestion du personnel (contrats de 1 à 2 ans pour éviter le problème des licenciements)
  • adaptation aux fluctuations du marché et aux innovations techniques

Les services rendus aux entreprises sont à finalité industrielle.

D – L’essor des services est-il toujours synonyme de déclin de l’industrie (ou peut-on parler de désindustrialisation) ?

1 – Oui…

  • part représentée par l’industrie dans le PIB et dans la population active
  • baisse du nombre d’ouvriers
  • restructuration d’entreprises : licenciements
  • déclin des grands secteurs d’activité
  • délocalisation : coûts de la main d’oeuvre

2 – Mais…

  • il existe une interdépendance entre les 2 secteurs :
    • le secteur tertiaire rend service à l’industrie : publicité, conseils…
    • le secteur de l’industrie rend service au tertiaire : ordinateurs…
  • il existe une division du travail entre les entreprises industrielles et le secteur tertiaire : marché de l’externalisation.
  • il existe une certaine complémentarité entre les 2 secteurs : illusion de tertiarisation.
  • le commerce et le transport sont le prolongement naturel de l’industrie.
  • les performances des grandes surfaces marquent les gains de productivité de l’industrie. De plus, les grandes surfaces sont aussi source de débouchés pour les produits industriels.

Conclusion : sommes-nous dans une société post-industrielle comme le prédisait Colin Clark ?

Oui, car les services ont dépassé l’industrie dans le PIB et dans l’emploi. Aujourd’hui : importance de la matière grise, des métiers du tertiaire et de la croissance de la demande de services par les ménages (lois d’Engel).

Mais l’industrie continue à jouer un rôle déterminant dans la compétition internationale : elle envahit tous les secteurs (secteur tertiaire, secteur primaire).

Donc il faudrait plutôt parler de :

  • tertiarisation du secteur 2 et 1
  • secondarisation du secteur 3 et 1

Finalement, chacun des 2 secteurs a besoin de s’appuyer sur l’autre pour obtenir des résultats.

Nous sommes aujourd’hui dans une société hyper-industrielle car:

  • la part de la production industrielle est importante
  • les investissements dans l’industrie sont importants (robotisation)
  • les emplois directs diminuent
  • il existe un niveau élevé d’investissement dans les services (banques)
  • la part des services dans l’industrie est importante

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