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La seconde saison de La Casa de Papel est disponible sur Netflix !

La Casa de Papel saison 2 photo

La saison 2 de La Casa de pPapel démarre exactement là où s’était achevée la saison 1. Nos braqueurs préférés se trouvent donc toujours dans la fabrique de papier, aidés par le Professeur de l’extérieur.

Pour ne pas spoiler l’histoire, les paragraphes suivants sont cachés. Il suffit de les survoler avec votre souris pour les lire.

Nous retrouvons donc le Professeur, traumatisé par la découverte par la police de la demeure où les braqueurs avaient minutieusement préparé tout leur plan.

 

La situation s’annonce dramatique d’autant qu’avant de quitter la maison, toute l’équipe a laissé bien en évidence de nombreux déchets qui contiennent des traces ADN. Tout est là pour que la police remonte facilement la trace jusqu’aux noms de tous les braqueurs.

L’inspecteur Raquel Murillo parviendra-t-elle à percer le mystère de cette bande armée?

Neuf épisodes sont prévus dans cette seconde saison, qui se trouve être très bien ficelée, avec un rythme beaucoup plus soutenu que la saison précédente. Hautement recommandée !

A regarder comme des braqueurs de banque.

La Casa de Papel est une mini-série télévisée espagnole en quinze épisodes réalisée par Álex Pina et diffusée sur Netflix.

La Casa de Papel photo

Un homme mystérieux, surnommé le Professeur (El Profesor), planifie le meilleur braquage jamais organisé. Pour exécuter son plan, il recrute les meilleurs malfaiteurs du pays qui n’ont rien à perdre.

Pour des raisons de sécurité, tous les membres de l’opération prennent un nom d’emprunt basé sur un nom de ville: Tokyo, Nairobi, Río, Moscou, Berlin, Denver, Helsinki et Oslo.

Le but est d’infiltrer la Fabrique nationale de la monnaie et du timbre afin d’imprimer 2,4 milliards d’euros, en moins de onze jours et sans verser une goutte de sang. Pourtant, le groupe sera en charge de 67 otages dont Alison Parker, la fille de l’ambassadeur du Royaume-Uni.

C’est évidemment sans compter sur l’intelligence et la perspicacité de l’inspecteur en charge des négociations et de son équipe, qui vont tenter de donner du fil à retordre à notre fine équipe.

La série est très bien conçue : les personnages sont bien développés, au fur et à mesure des épisodes, et l’histoire est très bien ficelée. L’esthétique est bien présente et n’est pas sans rappeler celle d’Utopia – il me semble même que le générique de fin de la Casa de Papel utilise le même motif musical.

En bref, la Casa de Papel est LA série de ce début d’année. Vous pouvez y aller les yeux fermés, c’est une bonne série, qui sait gérer le suspense et l’envie de voir la suite. C’est un plaisir que de regarder, anticiper les mouvements des braqueurs ou encore remettre en question certaines réactions des otages ou de la police.

Cette première saison compte treize épisodes.

“Cortez the Killer” est une chanson de Neil Young qui se trouve sur l’album studio Zuma de 1975. En voici la version live à Rio en 2001 :

La chanson parle d’Hernán Cortés (dont le nom de famille est écorné dans le titre de la chanson), le conquistador qui a conquis le Mexique pour l’Espagne au XVIème siècle.

“Cortez the Killer” fait également référence au dirigeant Aztèque Moctezuma II et à d’autres évènements qui se sont déroulés lors de la conquête espagnole du Nouveau Monde.

Au lieu de décrire les batailles de Cortés avec les Aztèques, les paroles du dernier vers changent soudainement d’un récit à la troisième personne à un récit à la première personne, avec une référence à une femme dont on ne connait pas le nom:

And I know she’s living there
And she loves me to this day.
I still can’t remember when
or how I lost my way

Ces paroles suggèrent une histoire d’amour perdu et apportent une touche personnelle à ce qui était autrement un récit historique, suggérant une connexion entre des relations interrompues et l’invasion impérieuse par quelqu’un d’autre. Neil Young avait rompu avec Carrie Snodgress à l’époque de l’écriture de la chanson.

Ce vers peut aussi simplement faire référence à La Malinche (Doña Marina), conseillère et amante mexicaine de Cortés, qui s’est avéré être une source de savoir local précieuse pour les Espagnols.

Enfin, une autre interprétation possible est que “she” représente le principal temple Aztèque, le Templo Mayor. Dans la littérature méso-américaine, le temple est souvent désigné par le pronom “she” puisque les hommes comme les femmes y étaient sacrifiés et une partie considérable du temple était dédiée au dieu aztèque de la pluie, souvent décrit comme étant femme.

Le Templo Mayor a été découvert en 1978, soit trois ans après la sortie de l’album, après avoir été enterré sous la ville de Mexico pendant près de 500 ans.

Paco de Lucia, l’un des plus grands guitaristes de flamenco, vient de s’éteindre.

paco-de-lucia

Le guitariste espagnol de flamenco Paco de Lucia est mort d’une crise cardiaque au Mexique à l’âge de 66 ans, a annoncé mercredi 26 février la mairie d’Algeciras, sa ville natale du sud de l’Espagne.

Né le 21 décembre 1947 à Algeciras, non loin de Cadix, il su moderniser le flamenco traditionnel en l’associant avec le jazz et en puisant son inspiration dans divers horizons musicaux.

Voici la seconde saison – extrêmement attendue! – de Mad Dogs.

On reprend là où nous en étions à la fin de la première saison. Baxter, Rick et Woody sauvent la vie de Quinn en renversant Dominic avec leur voiture.

Les quatre amis quittent l’île avec le ferry pour Barcelona pour rejoindre l’Angleterre. Mais ils se trompent de ferry et débarquent à Ibiza. Baxter révèle alors qu’il a emmené l’argent avec lui.

Mad Dogs, diffusée sur la BBC, nous raconte l’histoire de quatre amis d’enfance, maintenant dans la quarantaine.

Quinn (Philip Glenister), Baxter (John Simm), Woody (Max Beesley) et Rick (Marc Warren) pensent qu’ils vont s’amuser au soleil chez leur ami Alvo (Ben Chaplin), qui possède une villa luxueuse à Majorque, en Espagne.

Mais rien ne se passe comme prévu et les évènements s’enchaînent sans qu’ils ne puissent faire grand chose pour éviter le pire.

Et bien voilà… les vacances en Espagne sont déjà finies !! C’est fou comme elles ont passé vite : à peine arrivés, on a eu l’impression de repartir déjà. Une semaine, c’est vraiment trop court. Le programme a été impeccable : à 3 avec Amélie et Pierre-Jean dans un bungalow de 6, on a eu toute la place du monde.

Jesuis en Espagne depuis deux jours et ceci explique l’absence de nouveaux articles ou de réponses à vos commentaires. Ne vous inquiétez donc pas de la latence de mes réponses, je reprendrai le flambeau la semaine prochaine.

Il a plu toute la journée mais le temps s’est levé en fin d’après-midi, ce qui augure de belles journées pour la semaine qui arrive. La plage est déserte mais il y a des rouleaux magnifiques que nous allons inaugurer dès que le vent sera un peu moins froid.

Bonnes vacances !

Après un voyage quelque peu mouvementé, dû notamment à la compagnie Click Air qui accusait plus d’une heure de retard à l’Aéroport Charles de Gaulle, j’ai enfin rejoint soeurette dans la moiteur de l’Espagne. Si vous voyagez avec Click Air, sachez qu’ils se trouvent à CDG 1. Je vous le dis parce que c’est indiqué nulle part sur le billet et l’on se retrouve bien avancé dans le RER lorsque l’on s’aperçoit qu’il existe deux arrêts (CDG1 et CDG2).

Autor y Obra

José Martínez Ruiz nació en Monóvar (Alicante) en 1873. Su padre era abogado y fue alcalde del pueblo. Su madre era una mujer discreta.

El deseo de escribir de Ruiz nació en su infancia, ya que su padre era un gran lector y su madre escribía en secreto. Tenía nueve hermanos. La experiencia del colegio le dejó recuerdos tristes.

Después del bachillerato, inició estudios de derecho en Valencia. Nunca obtuvo la licenciatura, aunque cambió varias veces de universidad. Pasaba mucho tiempo divertiéndose con espectaculos, teatro y corridas.

Empezó trabajando en periódicos locales, como El Mercantil, en el que adoptó su primer pseudonimo, Ahrimán.

En 1896, abandonó Valencia y se fue a Madrid donde enseguida encontró trabajo en la redacción de El País.

Fue expulsado en 1897 a causa de su oposición a las convenciones de la época. Durante ese año en Madrid escribió un diario : Charivari, que habla de El País.

Después, se fue a Cordoba y volvió a Monóvar. Regresó a Madrid para trabajar en la redacción de El Progreso.

En 1897, escribió solamente unos artículos. Escribió Los Hidalgos (la vida en el siglo XVII), publicado en 1899 y reeditó en 1900 El Alma Castellana. Presenta la vida histórica del pueblo, inspirado por el concepto de intra-historia de Unamuno.

TarragoneRetour à Paris éclair ce matin et direction Dijon ce soir pour rejoindre Amélie et Pierre-Jean pour passer une petite semaine à Tarragone sur la Costa Dorada. Le programme est relativement intense et chargé : short, beach-volley, guitare, barbecues et apéros prolongés. Bref, the ultimate BMF break-time.

Shorts, pulls, blue jeans, maillot de bain, serviette et crème solaire… je crois que mon sac est au complet. Une semaine de rupture totale avec le quotidien, je pense que cela nous fera à tous énormément de bien. Et le groupe se compose exclusivement de profs de musique (myself being the only exception ^_^) donc cela devait être bien cool !