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La continuité pédagogique

La continuité pédagogique est destinée à s’assurer que les élèves poursuivent des activités scolaires leur permettant de progresser dans leurs apprentissages.

Les activités proposées s’inscrivent naturellement dans le prolongement de ce qui s’est fait en classe auparavant et/ou dans une préparation possible de ce qui sera fait dès le retour dans l’établissement.

Le travail demandé doit être régulier. Il doit pouvoir être réalisé dans un temps raisonnable, indiqué explicitement. Le temps consacré à chaque discipline doit être corrélé aux horaires habituels. Les travaux proposés sont adaptés au niveau d’enseignement et aux capacités des élèves. Ils pourront être l’occasion de s’appuyer plus spécifiquement sur des compétences variées adossées au
travail autonome.

Supports de travail

La continuité pédagogique mobilise les supports usuels :

  • Les ressources de l’Espace Numérique de Travail ;
  • Des supports numériques, ressources créées par les enseignants et les ressources éditoriales disponibles (BRNE, Eduthèque…) ;
  • La plateforme du CNED « Ma classe à la maison » . Création d’un compte en tant qu’enseignant lors de la 1ère connexion.
  • Les manuels scolaires en possession des élèves.
  • Les ressources disciplinaires ou transversales du site académique et des autres sites institutionnels.

Les Banques de Ressources Numériques pour l’École (BRNE)

Les Banques de Ressources Numériques pour l’École (BRNE) s’adressent à tous les professeurs du premier et du second degré. Elles offrent gratuitement aux professeurs et aux élèves des ressources pour enseigner et apprendre. Les professeurs bénéficient de l’ensemble des contenus et des services pédagogiques (boîte à outils pour composer des activités numériques interactives) soit en s’inscrivant à l’aide de leur adresse professionnelle académique pour bénéficier d’un accès, soit via l’ENT de leur établissement

Les 14 Banques pour enseigner et pour apprendre du CM1 à la 3e peuvent être utilisées dans les autres niveaux d’enseignement en amont et en aval. Les contenus sont modifiables et les outils permettent aux enseignants de structurer les séquences et activités proposées aux élèves. Les enseignants peuvent également récupérer les travaux.

Pour la première fois, des journalistes ont pu infiltrer le très secret “Centre d’Affectation des Fonctionnaires de l’Éducation Nationale” (le CAFEN) et découvrir l’incroyable processus par lequel les enseignants français sont affectés, en apparence aléatoirement, à tel ou tel établissement public.

EXCLUSIF : Au cœur du système d'affectation de l'Education Nationale photo 2

Plongée dans le monde surréaliste de la haute administration de l’Éducation Nationale.

Ici pas d’ordinateurs, pas de connexion internet; juste une dizaine de lignes fixes reliées aux académies : le Centre d’Affectation fonctionne à l’ancienne.

Niché à 1500 mètres d’altitude dans un ancien monastère des Alpes du sud, cet établissement unique en son genre emploie une centaine de personnes et… beaucoup d’animaux. Des rats pour être précis.

Des rats qui courent sur une carte de France géante

Pour affecter chacun des 841 700 enseignants de l’Éducation Nationale à l’un des 64 300 établissements scolaires, le CAFEN a peaufiné au cours des siècles un ingénieux procédé dans lequel des rats affamés, symbolisant les enseignants, se déplacent sur une immense carte de France (de la taille d’un stade de football), à la recherche de nourriture, déposée aux emplacements des établissements.

EXCLUSIF : Au cœur du système d'affectation de l'Education Nationale photo

Tout s’explique

L’ensemble du processus est trop complexe pour être décrit entièrement ici. Toutefois, nous avons dégagé pour vous les 12 principes fondamentaux du système :

Un rat = un enseignant;

Rayon d’action : Les rats sont reliés par un fil (légèrement élastique) à leur ville de rattachement;

Plus l’enseignant est jeune, plus le fil est long;

Plus l’enseignant possède de points (ancienneté, enfants à charge), plus le rat est jeune et en bonne santé (les rats incarnant les jeunes professeurs sont vieux, malades, ou handicapés);

Mariage & PACS : 2 rats représentant 2 enseignants mariés ou pacsés sont attachés entre eux par un élastique;

Les établissements : posés sur la carte de France, ils sont représentés par des petits morceaux de fromage. Il n’y a pas assez de fromage pour nourrir l’ensemble des rats;

Du fromage de haute qualité est utilisé pour les établissements les plus demandés

Du fromage moisi est utilisé pour les établissements… les moins demandés;

Les rats sont lâchés en même temps et doivent se battre pour le meilleur fromage;

Le premier fromage mangé par un rat donne le nouvel établissement de rattachement de l’enseignant associé;

Les rats qui n’ont pas mangé de fromage (les plus faibles) participent à un “second mouvement”, entre eux;

Les voeux formulés par les enseignants ne rentrent pas en considération dans le système d’affectation par rongeurs.

Une rentrée sans imprimante.

Tu sais que la rentrée s’annonce un peu tendue lorsque tu franchis la porte de la salle des profs un peu pressé avec une foultitude de documents à imprimer et photocopier parce que tu n’utilises pas le manuel du lycée et que tu découvres avec stupeur ce message laconique sur la photocopieuse :

In lycée with Mister B. : rentrée sans imprimante photo

Et ce n’est pas comme si cette imprimante avait fonctionné tout l’été et qu’elle était tombée en panne juste là, comme ça, à force d’utilisation prolongée, hein?

Et, comble de l’ironie ou activation immédiate de la loi de Murphy, l’autre imprimante n’a plus de toner.

Une rentrée sans imprimante donc. TOUT. VA. BIEN.

anglais-au-primaire

L’année dernière, j’ai – contre mon gré – enseigné à l’école primaire à deux classes de CM2 et ces quelques ressources m’ont été utiles :

  • http://chapman.jimdo.com/
  • http://www.maprimaire.fr/pages/anglais/accueil.html
  • http://www.academie-en-ligne.fr/Ecole/Ressources.aspx?PREFIXE=AL5AN0E

J’ai étudié aussi quelques vidéos en fin d’année dont deux en particulier ont suscité un certain intérêt de la part des élèves.

Pronote est le logiciel utilisé par la quasi-totalité des lycées de France, ainsi que quelques collèges. Il est très pratique à utiliser, sort des graphiques lors des conseils de classe etc mais au niveau de l’inter-opérabilité, ce n’est pas encore ça.

Voici quelques captures d’écran qui illustrent le problème.

Sous Chromium 45.0.2414.0 – plus précisément Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64) AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko) Ubuntu Chromium/45.0.2414.0 Chrome/45.0.2414.0 Safari/537.36:

pronote-incompatible-chrome

Opera 31 (basé sur Chrome 44.0.2398.0) – plus précisément Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64) AppleWebKit/537.36 (KHTML, like Gecko) Chrome/44.0.2398.0 Safari/537.36 OPR/31.0.1876.0 (Edition developer) :

pronote-incompatible-opera

Vous pouvez remarquer que ces deux navigateurs utilisent le moteur de Chrome – bien que Pronote annonce qu’il soit compatible avec Chrome 5…

Bref, pour l’inter-opérabilité, Pronote peut revoir sa copie.

Dans votre établissement, il y a un professeur référent qui est là pour vous aider et répondre à vos questions.

assistants-langues

Au niveau de l’administration, la personne en charge des professeurs et des assistants est le principal ou le principal adjoint (en collège) et le proviseur ou le proviseur adjoint (en lycée) .

En France on vouvoie les chefs d’établissements et les professeurs. Pour les élèves, faites comme vous le sentez.

  1. Ponctualité : renseignez- vous sur les horaires précis des débuts et fins de cours dans votre établissement et pensez à téléphoner en cas de retard.
  2. Absences éventuelles: la personne à joindre aussitôt est le proviseur adjoint ou le principal adjoint. Si vous êtes malade, vous devrez fournir un certificat médical. Si vous avez besoin de vous absenter, vous devez d’abord en demander la permission et généralement rattraper les cours que vous avez manqués.
  3. On doit vous remettre un emploi du temps établi par les professeurs où figurent le nom des classes, les horaires précis et les salles dans lesquelles vous devez vous rendre. On vous donnera la liste des élèves et souvent également un trombinoscope qui vous aidera à mémoriser leurs visages.
  4. Vous devez enseigner 12H au maximum par semaine mais vous pouvez aussi faire des heures supplémentaires, payées.
  5. Vous êtes responsables des élèves qui vous sont confiés : les professeurs doivent vous donner la liste des élèves qui seront présents à vos cours et à chaque début d’heure, vous devrez faire l’appel et noter les élèves qui sont absents ou en retard et en notifier ensuite la vie scolaire. C’est obligatoire. Le professeur référent vous expliquera comment faire.
  6. Vous ne devez jamais laisser un élève sortir seul. Si l’un d’eux est malade, faites le accompagner par un autre élève.
  7. En France, les élèves ne sont pas autorisés à boire ou à manger pendant les cours.
  8. Les professeurs doivent vous indiquer ce qu’ils attendent de vous, ce qu’ils font en cours et comment vous pouvez vous intégrer dans leur séquence. S’ils n’ont pas de demandes précises, à vous de prévoir ce que vous allez faire ; vous pouvez bien sûr leur demander conseil ou des idées.
  9. Il est utile d’avoir un cahier où vous noterez ce que vous faites avec chaque classe afin d’en
    rendre compte aux professeurs et de vous souvenir d’une semaine sur l’autre de ce que vous avez fait car on vous confiera souvent une demi-classe une semaine et l’autre demi-classe la semaine suivante…
  10. Vous êtes là pour faire entendre de l’anglais authentique et faire parler anglais aux élèves.

conseil-de-classe

1. Le conseil de classe est la réunion de l’équipe pédagogique et éducative : les professeurs, le CPE – Conseiller Principal d’Éducation, les délégués des élèves et des parents en sont les membres permanents ; le chef d’établissement ou son représentant en est le président. Le COP, l’infirmière ou l’assistante sociale peuvent y participer ponctuellement.

2. Le conseil de classe a pour missions :

  • de traiter les questions pédagogiques intéressant la vie de classe, et notamment les modalités d’organisation du travail personnel des élèves, de son suivi et de proposer des accompagnements individualisés.
  • d’examiner les résultats scolaires : s’appuyant sur les appréciations et évaluations portées sur le bulletin, il recherche et propose à l’élève et à sa famille des conseils pour la suite de sa scolarité. Des entretiens peuvent être provoqués par le professeur principal ou le chef d’établissement à la suite du conseil avec l’élève et sa famille.
  • d’émettre un avis sur les vœux d’orientation exprimés par les familles et les élèves, et le cas échéant faire d’autres propositions
  • d’émettre un avis éclairant le jury d’examen (pour les classes à examen)
  • d’émettre un avis sur les vœux de poursuites d’études post-bac dans le cadre de la procédure Admission Post Bac (APB).

3. Le président du conseil de classe donnera la parole tout d’abord au professeur principal qui présentera les résultats et l’ambiance de travail dans la classe. Puis la parole sera donnée aux délégués élèves et aux représentants des parents : les points abordés doivent concerner uniquement la vie dans la classe.

4. L’examen des cas individuels peut se faire dans un ordre différent que celui de l’ordre alphabétique, en regroupant les élèves suivant d’autres critères. Pour chaque élève, il s’agira de connaitre dans les grandes lignes ses points forts, ses points faibles, ses potentialités et son niveau d’acquisition des compétences attendues pour la classe concernée. Un bilan rapide peut être fait sur les dispositifs d’aide dont il bénéficie. Chaque fois que possible, on s’attachera à valoriser les éléments positifs et les progrès, même lorsqu’ils sont modestes.

5. Trois mentions pourront être décernées en conseil de classe par l’équipe pédagogique : les encouragements, les compliments et les félicitations ; ces mentions seront portées sur le bulletin.
Les définitions correspondant à chaque mention sont les suivantes :

  • Encouragements : témoignage de reconnaissance adressé à l’élève pour son engagement significatif dans le travail, même si les résultats restent modestes, qui se traduit notamment par des signes d’efforts, d’investissement, d’intérêt, de peine qu’on se donne, etc.
  • Compliments : témoignage de reconnaissance adressé à l’élève pour le bon niveau de ses résultats et une attitude positive face au travail.
  • Félicitations : témoignage de reconnaissance adressé à l’élève pour l’excellence de ses résultats et de son comportement face au travail.

6. En cas de remarques très négatives sur le comportement et la mise au travail, le conseil de classe peut éventuellement « mettre en garde » l’élève mais il ne peut prononcer de sanction (avertissement).

7. L’ensemble des délégués disposeront des moyennes par discipline de tous les élèves seulement pendant le conseil de classe. Les délégués des parents pourront joindre un compte-rendu lors de l’envoi des bulletins ; il ne traitera pas des cas individuels mais des appréciations et remarques d’ordre général.

8. Il sera laissé au choix en début de conseil, aux délégués des élèves, la possibilité de sortir de la salle lors de l’examen de leur cas ; si le délégué ne souhaite pas sortir, il n’aura pas la parole pour se justifier et les membres ne s’adresseront pas directement à lui en tant qu’élève ; son camarade délégué assurera le relais. Il s’agit de préserver l’égalité de traitement des élèves et de favoriser l’expression des membres du conseil.

9. L’ensemble des membres du conseil de classe est tenu au devoir de discrétion et de réserve. Si des informations délicates sur un élève doivent être évoquées, elles pourront éventuellement l’être lors d’un conseil restreint réunissant l’équipe pédagogique et éducative.

10. Un bilan synthétique du conseil de classe sera rédigé par le professeur principal.

Ki veu antéré lé langue morthes ?

« Je ne suis pas très optimiste, ni pour mes chères langues anciennes, ni pour la française d’ailleurs, ni pour les humanités en général et, pis, guère plus pour l’avenir de notre civilisation. S’il n’y a pas un sursaut, nous allons vers une catastrophe et nous entrons dans une ère de barbarie. Il y a un désintérêt et même un dédain pour la Raison et les Lumières. »

— Jacqueline de Romilly

Le constat est sans appel : «On» enferme la langue de Platon et plus largement la culture qui s’y rattache dans une sombre caverne, lui laissant entrevoir un funeste destin. La civilisation et la langue de Cicéron doivent elles aussi s’apprêter à passer une nouvelle fois sous les Fourches Caudines et tomber sous les coups d’impitoyables ennemis : le désintérêt, le dédain et l’oubli. Dans les esprits, ces langues et cultures sont mortes et enterrées depuis longtemps.

Mortes dites vous ? NON ! Il semble que, irréductibles, elles parviennent malgré tout à résister encore et toujours aux affres du temps. Les civilisations grecque et latine nous sont parvenues, plus vivantes et loquaces que jamais, à travers l’épopée homérique, les pensées socratiques, les traités de rhétorique, et la politique. Tout ce qui est « cher » (dans tous les sens du terme) à la société actuelle n’est rien d’autre qu’un héritage de ce passé, aujourd’hui tant dénigré. Voyons plutôt: Eglise, démocratie, Sénat, Jeux Olympiques, forum, et caetera… D’ailleurs, nous parlons encore aujourd’hui le grec et le latin. Que celui qui n’a jamais prononcé « album », crié au « referendum », écrit avec un « stylo », ou n’a jamais fait « caca », jette la première pierre!

Il suffit de prononcer les mots « bénéfice », « profit » ou « politique » pour sentir les vibrations de ces langues qui vivent encore en chacun de nous. Comment comprendre le système politique actuel si l’on ne garde pas à l’esprit le modèle démocratique grec ? Comment apprécier et jouir pleinement de la saveur de nos langues modernes tout en ignorant leurs origines?

Ces langues et civilisations, berceau et fondements de notre culture sont pourtant bel et bien en voie de disparition, restrictions budgétaires obligent… C’est dans cette optique que l’ « On » s’emploie, faute aux bourses pleines de toiles d’araignées, à supprimer à coup de hache toutes les filières qui ne rapportent pas assez : au collège, au lycée ou à l’université, faire du latin et du grec, c’est dépassé.

Le monde contemporain, dans la plupart des domaines, rejette les modèles classiques hérités du passé. «On » pense aujourd’hui, et à tort, que l’étude des cultures anciennes se réduit à une spécialité étroite réservée à une minuscule élite, constituée de marginaux à lunettes, croulant sous le poids des livres et du savoir.

A l’image des lettres anciennes, de nombreuses filières, faute de moyens, sont hachées menu. Dites « plus rares », elles sont de fait stigmatisées et mises à l’écart puisque considérées comme onéreuses et donc, inutiles. Elles sont enfermées dans le carcan des préjugés, véhiculés et entretenus par la culture de masse. «On» prône de la même façon des idéaux sociaux basés exclusivement sur le chiffre, qui façonnent alors une société d’automates déshumanisés, qui exclut toute sensibilité et renie ses racines, au profit du bénéfice et du gain. Ces filières qui ne cadrent pas dans le moule de l’idéal « bling bling » et qui ne font pas «gagner des millions» souffrent alors d’un désintérêt criant.

De plus, réside un terrible paradoxe: à l’heure où l’on prône l’identité nationale et l’on façonne de grands projets pour fonder une identité européenne, on tend à dénigrer et à anéantir les fondements même de cette identité.

Comment réfléchir en effet à de telles questions si l’on laisse à l’abandon les civilisations antiques qui constituent les fondements de cette identité commune, tant sur le plan culturel, institutionnel, intellectuel et linguistique ? Comment fonder un monde nouveau en ignorant et en dénigrant le passé?

Qui veut la peau des langues anciennes ? « On », bien sûr.

Hier soir, j’ai été invité par le SNES à assister à l’avant-première du documentaire Tempête Sous Un Crâne de Clara Bouffartigue au cinéma Le Concorde, à Nantes.

Le documentaire nous plonge dans le quotidien d’une classe de 4ème du Collège Joséphine Baker, à Saint-Ouen, aux côtés des enseignantes de français (Alice Henry) et d’arts plastiques (Isabelle Soubaigné).

Alors évidemment, mon regard ne peut pas être tout à fait neutre mais voici ce que j’en retiens : la classe est dure, l’établissement difficile mais on peut clairement voir les trésors de patience des professeurs pour reprendre les élèves et les remettre dans le chemin du cours.

Pas de misérabilisme, pas de stigmatisation, pas de propagande : le rendu est authentique. J’ai beaucoup souri face aux situations de classes auxquelles tout professeur ayant enseigné en ZEP a forcément été confronté.

Cette citation a beaucoup plu à mes élèves cette année :

“When I was 5 years old, my mother always told me that happiness was the key to life. When I went to school, they asked me what I wanted to be when I grew up. I wrote down ‘happy’. They told me I didn’t understand the assignment, and I told them they didn’t understand life.”

― John Lennon

Je ne résiste pas à partager ce magnifique discours d’Elisabeth Badinter sur l’école :

Élisabeth Badinter est une femme de lettres, philosophe féministe et femme d’affaires française, présidente du conseil de surveillance du groupe Publicis, membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence. Elle a également été nommée membre du conseil scientifique de la Bibliothèque nationale de France. L’école d’Asnières-sur-Seine (Hauts de Seine) et le collège de Quint-Fonsegrives (Haute-Garonne) portent son nom.