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Cocktail oliveLundi soir, j’ai fêté ma pendaison de crémaillère avec Arnaud et Arthur. Il était temps – cela fait bientôt deux ans que j’habite dans cet appartement ! Cela m’a donné l’occasion de faire un bon petit ménage et de descendre à la cave quelques cartons qui embarrassaient l’entrée, ce qui est une très bonne chose.

On entame la soirée avec une petite bouteille de cidre bien fraîche accompagnée de quelques chipitos, olives et feta. On enchaîne sur quelques bières puis je me mets aux fourneaux. Au menu, j’avais prévu un petit curry de poulet avec riz et sauce de légumes plus noix de coco et fondant au chocolat en dessert.

Arnaud avait rapporté une bouteille de Château Maucaillou 1999 qui a parfaitement fait l’affaire. C’était vraiment une excellente bouteille !

Ensuite on est passé aux choses sérieuses : le jungle speed. C’est marrant mais à chaque fois que je joue à ce jeu, c’est avec Arthur et Arnaud et toujours lorsque j’ai un petit coup dans le nez. Du coup je suis un peu moins vif. Et je ramasse toujours un paquet de 50 cartes supplémentaires, à la grande joie de mes deux compères !!! On a fini tranquillement en regardant Napoleon Dynamite sur grand écran. Classy !

ExpolanguesHier, je me suis rendu à Expolangues 2008, l’exposition des éditeurs de manuels scolaires orientés langue étrangère. J’y ai retrouvé Arnaud et Arthur devant les portes du salon et – après nous êtres trompés de file d’attente (nous ne sommes pas de simples visiteurs mais bien de véritables professionnels, avec des badges à nos noms!) – nous avons grillé tout le monde et eûmes l’immense plaisir de parcourir les allées ensemble dans l’espoir de trouver un manuel de 4ème potable et motivant pour l’année prochaine.

Après avoir fureté de gauche à droite pour trouver des affiches pour décorer nos salles, nous avons assisté à la conférence de présentation de New Step In : apparemment, le cahier d’exercices (workbook) sera désormais en deux parties. Sous prétexte d’alléger le cartable de nos délicieux chérubins, ils auront désormais deux workbook. J’y vois des avantages et des inconvénients : cartables moins lourds et possibilité pour l’enseignant/CDI de garder le deuxième workbook au chaud en attendant que le premier soit fini. D’un autre côté, cela va être l’enfer au niveau de la gestion du CDI. Mais bon, il ne faut pas trop s’inquiéter du poids des cartables : nos élèves n’apportent que ce qu’ils veulent bien porter et cela n’inclut pas les affaires d’anglais par défaut !

Hangover !Vous avez sans doute remarqué qu’il n’y a pas eu d’article sur le site samedi matin comme à l’accoutumée. La faute revient à la soirée de vendredi soir, passée en compagnie d’Arnaud et Arthur, mes deux mousquetaires ex-PLC2-85. Il ne manquait que Ben. Nous nous sommes donné rendez-vous chez Arthur, dans le XXème arrondissement de Paris, un coin pas mal du tout. Le menu fut simple mais varié : bières, pizzas, quelques bouteilles de vin (dont une de Merlot – clin d’Å“il à l’IUFM de La Roche sur Yon !), shooters de rhum cubain. Le tout entre-parsemé d’anecdotes sur nos élèves, nos collègues, nos amies, le voyage d’Arthur à Cuba et le mariage d’Arnaud qui se profile à l’horizon des vacances d’été…

Un an que nous ne nous étions vu, cela en fait des choses à rattraper ! J’ai été initié au Jungle Speed. Encore un jeu auquel on va souvent m’inviter car je ramasse généralement toutes les cartes du tapis pour les ajouter à ma pile. C’est un jeu très drôle mais il faut que j’y rejoue en étant sobre !

Nous avons fini la soirée dans un bistrot pas loin de la Flèche d’Or, dont l’entrée nous a été refusée par manque de place. Ont suivies quelques tournées de rhum vanille. Des gens ont commencé à danser dans le bar, c’était assez rigolo : on se serait cru dans la période twist/jerk des années 60. Le barman a fermé le rideau du bar, qui s’est alors transformé en club privé : la musique a joué moins fort, les discussions aussi et les cendriers sont réapparus sur les tables comme par enchantement. Nous sommes sortis une heure plus tard par la porte de derrière. Passablement éméchés, nous avons alors entamé la discussion avec un couple de Québécois très sympas qui venaient d’arriver à Paris.

Et nous nous sommes couchés chez Arthur vers 4h30 du matin, ronds comme des billes ! J’ai mis 3 jours à me remettre de cette soirée… le rhum cubain, il ne rigole pas avec nos têtes !

Petit navireLundi après-midi, j’ai eu le plaisir de recevoir mes copains bourguignons chez moi en Bretagne. Etant donné que la météo promettait de la pluie les jours suivant – ce qui s’est avéré juste, soulignons la litote car c’est un véritable déluge depuis hier ! – nous nous sommes fait plaisir et après un bon petit café et une part de gâteau à la noix de coco, nous avons remonté l’Aven jusqu’à Pont-Aven puis redescendu jusqu’à Port-Manech avant de faire un petit tour dans le Belon. Il a fait beau, quoique le vent a été de la partie au niveau de la barre de Port-Manech, avec en sus 2 mètres de creux… heureusement que nous ne sommes pas partis en mer ce jour-là !

Samedi

Toutes les bonnes choses ont une fin… c’est le grand départ : lever 6h15, il nous faut une heure pour tout déjeuner et mettre en ordre tout le chalet. 7h20, la voiture passe le portail du camping. Adios adios Torre de la Mora ! Coma réflexif jusqu’à La Jonquera, dernier village avant la frontière où nous profitons des prix plus bas qu’en France pour faire nos courses et le plein d’essence.

3 mousquetairesHier soir, petit dîner entre amis ex-CAPES ex-PLC2-85 ex-déportation-44 avec Arnaud, Arthur et votre serviteur. Direction le 20ème arrondissement à Paris où habite Arthur, à mi-chemin entre Arnaud et moi. Purée cela fait vraiment du bien de revoir les potes ! On n’a pas traîné et on s’est dirigé vers un petit restaurant où Arthur a ses entrées. Un verre de Touraine en main, nous avons trinqué au trimestre qui s’achève en regrettant l’absence de Ben, notre quatrième mousquetaire.

Potins de copains/copines, situations de classe, radars… on a tout passé au crible en deux heures et demie. Le repas était vraiment excellent – le dessert aussi : pavé de chocolat aux fruits de la passion ! – je me suis vraiment régalé. On s’est promis de refaire cela plus souvent, une fois par mois serait super – je n’avais pas revu Arnaud et Arthur depuis juin ! Le point de rendez-vous va donc s’établir chez Arthur (je mets 1h+ pour venir, Arnaud en met 1h30 en voiture). Hasta la vista buddies :)

C’est fou le nombre de gens que l’on peut côtoyer lorsque l’on est barman – on parle beaucoup mais de manière hachée puisqu’il y a toujours un autre client à servir, soit au bar soit au tabac. Du coup, les conversations ne durent pas très longtemps et manquent un peu de profondeur mais bon c’est assez facile de s’adapter. J’ai eu la chance de rencontrer deux belges ou plutôt un « Bruxellois pur souche », Xavier, et un parisien exilé en Belgique, Matthieu (oui encore un ! ;-)), qui m’ont accompagné pendant 3 jours alors que je servais. Autant dire que c’était devenu une partie de plaisir de pouvoir discuter avec des gens de mon âge, assez bien calé en musique et qui m’ont fait plein de recommandations – notamment ce qui se passe sur la scène rock Belge, très porteuse souvenez-vous. On s’est donc bien amusés et on a terminé leur dernière soirée en Bretagne sur la plage, accompagnée de deux jeunes demoiselles, Morgane et Emilie. Morgane est super cool et joue de la guitare, ce qui bien sûr ne peut que nous rapprocher. Et en plus elle avait le CD Harvest de Neil Young sur elle… alors là ! Rendez-vous est déjà pris pour jouer un peu de guitare ensemble – cela peut être sympa ^_^

A part cela, être barman c’est être quasiment certain de ne jamais être seul plus de 5 minutes. Et là, je ne parle pas que du boulot (nettoyage des tables, lave-vaisselle, essuyage…) ou des piliers de comptoirs qui déblatèrent les mêmes histoires depuis 30 ans. Non, je parle ici des charmantes demoiselles qui me lancent chaque jour des regards plus accentués, qui me frôlent lorsque je les serts ou qui viennent carrément me draguer au comptoir juste devant le nez de mon patron et des clients plus âgés, rigolards. Ce n’est pas que je me plains – loin de là – mais je crois avoir eu plus de propositions (parfois indécentes, il faut bien le dire !) en 10 jours de service au bar qu’en 2 ans à la fac… Comprenne qui pourra ! En tous cas, même si je ne peux pas répondre à toutes les demandes, il est toujours flatteur de les entendre formulées à haute voix ;-)

Prochaine étape : essayer de dormir un peu moins le jour pour renforcer le lien social que j’ai établi avec mes nouvelles connaissances. J’ai donné rendez-vous à Morgane pour jouer de la guitare ensemble dans le jardin, cela me donnera l’occasion de rejouer un peu sur l’Ovation ^_^

Top ! Le chrono est lancé, le premier tiers du concours de la semaine vient de commencer. Au menu : dissertation sur la fracture numérique engendrée par Internet. Hmm… okay. Il m’a fallu définir pas mal de choses sans verser dans une étude trop économique. Bref, on verra. En dessert, petite version sur Google et Yahoo qui arrêtent de sponsoriser les pubs des casinos en ligne. Vous l’aurez compris, l’épisode marquant de la journée ne réside pas dans les palpitantes épreuves du concours. Lorsque je suis arrivé dans la salle d’examen, j’ai commencé à m’installer, remplir ma fiche de présence etc. Et là, qui passe la porte une poignée de minutes avant le début des épreuves ? Mon pote François-Xavier (« FX ») qui était avec moi en classe de 3ème ! On s’est immédiatement reconnu, ça m’a vraiment fait plaisir de le revoir même si je ne m’attendais pas du tout à le revoir à cet endroit là.

On a beaucoup discuté pendant la pause entre les deux épreuves et c’est là que je me suis rendu compte que finalement je râle beaucoup à propos des études et de la difficulté à trouver un job mais que d’autres semblent un poil plus mal parti. Mon pote FX en est l’exemple. Ce gars-là est une tête en maths en 1ère/Tle et pourtant le voilà 5 ans plus tard avec à peine un DEUG en poche. Cela me fait beaucoup de peine pour lui. Son rêve – en 3ème – était de devenir astrophysicien. Aujourd’hui il cherche à rejoindre les rangs de la fonction publique. C’est vraiment dingue la vie : on demande un Kouign-aman et on finit avec des bêtises de Cambrai.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :