Sungha Jung, jeune prodige coréen d’une douzaine d’années, nous offre une superbe version du Come Together des Beatles :
La 19 validée jusqu’en 2010
Incroyable mais vrai… ma R19 vient de passer son contrôle technique et est donc officiellement apte à arpenter les routes de France et de Navarre. Pour celles et ceux qui connaissent – ou ont connu – ma voiture, cela tient quasiment du miracle. Je précise qu’elle a obtenu le feu vert du premier coup, sans contre-visite !
Dans les faits, voilà comment cela s’est passé :
M : Bonjour, je vous apporte la 19.
TechGuy : Ah oui, la 19…
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The Pleasure Drivers: « Only in death does freedom begin »
Dans The Pleasure Drivers, Bill Plummer prononce une formule aussi sombre que mémorable : « Only in death does freedom begin ».
Cette phrase — « ce n’est que dans la mort que commence la liberté » — condense une grande partie de l’univers du film : désir, pulsions, peur, perte de contrôle et recherche d’une forme impossible de libération.
D’où vient « Only in death does freedom begin » ?
La phrase apparaît dans The Pleasure Drivers, un thriller américain réalisé par Andrzej Sekuła et écrit par Adam Haynes.
Le film suit plusieurs histoires qui finissent par s’entrecroiser dans un Los Angeles dominé par le désir, la violence et des personnages incapables de maîtriser leurs propres pulsions.
Bill Plummer, interprété par Angus Macfadyen, est l’un de ces personnages. La citation lui est attribuée dans les dialogues du film :
Only in death does freedom begin.
Bill Plummer, The Pleasure Drivers
Que signifie « Only in death does freedom begin » ?
Pris littéralement, l’aphorisme affirme que la liberté absolue reste impossible tant que nous sommes vivants.
Vivre implique en effet une série de contraintes : le corps, le désir, la peur, la culpabilité, les besoins matériels, les rapports sociaux et la conscience de soi.
La mort supprimerait toutes ces contraintes. Elle deviendrait donc, dans cette logique, une forme radicale de libération.
Mais le film ne présente pas nécessairement cette idée comme une vérité philosophique. La phrase révèle surtout la manière dont Bill Plummer observe le monde et interprète la condition humaine.