Quand on migre vers un nouveau serveur dédié, le premier réflexe consiste souvent à lancer top, regarder le load average, puis conclure que “ça va mieux”. C’est un bon début. Mais ce n’est qu’un début.
Un serveur peut sembler calme côté CPU tout en étant étranglé par le disque, la RAM, le swap, la base de données, nginx, PHP-FPM, le réseau, ou un service systemd qui redémarre en boucle. Bref, le serveur ne ment pas. Mais il faut lui poser les bonnes questions.
Voici une méthode moderne pour analyser les performances d’un serveur dédié Linux, identifier le vrai goulet d’étranglement, puis savoir quoi optimiser en priorité.