Avec le temps, une base de données WordPress prend du poids. Les révisions s’accumulent, les transients expirent, les commentaires indésirables traînent, les extensions supprimées laissent des options, et certaines tables deviennent plus volumineuses que nécessaire.
Le vieux réflexe consiste à ouvrir phpMyAdmin et à lancer quelques requêtes SQL trouvées sur un blog. Mauvaise idée. Ça peut fonctionner sur un petit site, mais ça peut aussi casser des données légitimes. Aujourd’hui, on nettoie plutôt une base WordPress avec méthode : sauvegarde, audit, WP-CLI, staging, puis optimisation.
Voici une méthode propre pour faire maigrir une base WordPress sans jouer au chirurgien avec des moufles.
Avant de nettoyer : sauvegardez la base de données
Avant toute suppression, exportez la base. Ce n’est pas une précaution décorative. C’est votre bouton “annuler”.
wp db export before-db-cleanup.sqlLangage du code : JavaScript (javascript)
Si vous administrez le serveur en root, adaptez selon votre environnement :
wp db export before-db-cleanup.sql --allow-rootLangage du code : JavaScript (javascript)
Ensuite, vérifiez que l’export existe bien :
ls -lh before-db-cleanup.sqlLangage du code : CSS (css)
Sur un site client, je recommande aussi de tester les suppressions sur un environnement de staging. Une base WordPress contient souvent des données métiers : commandes WooCommerce, abonnements, champs ACF, logs, formulaires, options SEO, traductions, règles de prix, caches applicatifs. Bref, pas seulement des miettes.