Dessin stylisé d'une framboise avec sept "drupes" ovales rouges soulignées en noir et deux feuilles vertes au sommet, sur un fond blanc uni. Il s'agit du logo officiel du projet Raspberry Pi, que l'on voit souvent sur l'emballage de votre carte microSD.

Raspberry Pi : copier une image sur une carte microSD

Pour démarrer un Raspberry Pi, il faut généralement écrire une image système sur une carte microSD, une clé USB, un SSD ou un autre support de démarrage. Il ne suffit pas de copier le fichier .img comme un simple document : il faut l’écrire comme une image disque complète.

À l’époque, la méthode classique sous Linux consistait à utiliser dd. Elle fonctionne toujours, mais elle demande beaucoup d’attention. Aujourd’hui, la méthode la plus simple consiste à utiliser Raspberry Pi Imager, l’outil officiel de la fondation Raspberry Pi.

Voici les méthodes modernes pour copier une image Raspberry Pi sur une carte microSD : Raspberry Pi Imager pour la méthode recommandée, Balena Etcher pour une alternative graphique, puis dd pour les utilisateurs Linux/macOS qui veulent garder la main.

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Eddie Hazel - California Dreamin' photo

Eddie Hazel – California Dreamin’

Edward Earl « Eddie » Hazel (10 avril 1950 – 23 décembre 1992) était un guitariste américain de funk. Il est surtout connu pour son poste de guitariste lead au côté de George Clinton dans les groupes Parliament puis Funkadelic.

Je vous recommande particulièrement sa reprise du California Dreamin’ des Mamas & the Papas :

Hazel a été introduit au Rock and Roll Hall of Fame en 1997, avec quinze autres membres de Parliament-Funkadelic.

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Sex, Drugs and Rock’n’Roll

Sex, Drugs & Rock’n’Roll… take out the drugs and it leaves more time for the other two.

– Steven Tyler (Aerosmith)

Sex, Drugs & Rock’n’Roll. L’hymne des années 1970, repris en coeur par le monde entier. Il me semble qu’aucun autre style de musique a connu autant d’excès, prenant racines dans un état d’esprit d’abord contestataire puis libertaire ensuite. On est rock ou on ne l’est pas. C’est un principe de vie, une certaine philosophie.

Les racines du rock’n’roll

Le rock’n’roll est né dans les années 1950 aux États-Unis, fruit d’un mélange explosif entre le rhythm and blues, le country et le gospel. Cette nouvelle musique incarnait l’esprit rebelle de la jeunesse d’après-guerre, en quête de liberté et d’émancipation.

Des artistes comme Elvis Presley, Chuck Berry et Little Richard ont posé les bases de ce qui allait devenir un phénomène culturel mondial. Leurs performances énergiques et leur attitude provocante ont rapidement séduit un public avide de nouveauté et de transgression.

L’émergence d’une contre-culture

Dans les années 1960, le rock est devenu le porte-voix d’une génération en pleine révolution culturelle. Les Beatles, les Rolling Stones et Bob Dylan, entre autres, ont incarné cette nouvelle ère où la musique se mêlait aux revendications sociales et politiques.

C’est à cette époque que l’association entre le rock, la sexualité libérée et l’usage de drogues s’est cristallisée. Le festival de Woodstock en 1969 en est l’exemple parfait : trois jours de musique, d’amour libre et d’expérimentations psychédéliques qui ont marqué l’imaginaire collectif.

« Sex, Drugs & Rock’n’Roll » : naissance d’un slogan

L’expression « Sex, Drugs & Rock’n’Roll » est attribuée à Ian Dury, qui en a fait le titre d’une chanson en 1977 avec son groupe The Blockheads. Cependant, l’idée était déjà présente dans l’esprit du public bien avant.

Dès 1969, un article du magazine LIFE évoquait « les sacrements de la contre-culture dans le sexe, la drogue et le rock ». Cette formule résumait parfaitement l’état d’esprit hédoniste et rebelle associé au rock’n’roll.

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