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Music/Séries

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Tous les articles sur la musique, le cinéma et les séries TV en version originale.

Jules and the Polar Bears est un groupe américain formé par Jules Shear avec Stephen Hague (aux claviers, et qiu est devenu plus tard producteur), Richard Bredice (guitare), David White (basse), et David Beebe (batterie).

Ils signent chez Columbia Records en 1978, uniquement sur la base des démos de Shear – le groupe n’ayant jamais joué ensemble auparavant. Ils enregistrent alors leur premier LP, Got No Breeding en 1978, acclamé par la critique.

Voici un extrait de l’album, “You Just Don’t Wanna Know”:

L’album est comparé à ceux de Jackson Browne, the Kinks, Bob Dylan, et Bruce Springsteen mais n’est pas vraiment un succès commercial, à l’heure de la new wave des années 80.

Voici une compilation des meilleurs scènes de combat de Yuri Boyka, le combattant de kickboxing le plus violent des films Undisputed II: Last Man Standing (Un seul deviendra invincible 2 : Dernier round en français) et Undisputed III: Redemption (Un seul deviendra invincible 3) :

Yuri Boyka est le personnage incarné par l’acteur et cascadeur britannique Scott Adkins, qui joue dans pléthore de films d’action.

Dans Undisputed, il joue le rôle d’un criminel russe incarcéré dans une prison de haute sécurité en Russie, où sont organisés des combats entre prisonniers.

Kickboxing et MMA sont au programme. J’y trouve même un petit côté Mortal Kombat, mais l’humour en moins.

Une fois n’est pas coutume : si vous n’avez pas vu les films, je ne vous les conseille pas, cette vidéo suffit amplement! Il n’y a pas de scénario, pas vraiment de jeu d’acteur… juste la castagne qui vaut le détour.

“Cortez the Killer” est une chanson de Neil Young qui se trouve sur l’album studio Zuma de 1975. En voici la version live à Rio en 2001 :

La chanson parle d’Hernán Cortés (dont le nom de famille est écorné dans le titre de la chanson), le conquistador qui a conquis le Mexique pour l’Espagne au XVIème siècle.

“Cortez the Killer” fait également référence au dirigeant Aztèque Moctezuma II et à d’autres évènements qui se sont déroulés lors de la conquête espagnole du Nouveau Monde.

Au lieu de décrire les batailles de Cortés avec les Aztèques, les paroles du dernier vers changent soudainement d’un récit à la troisième personne à un récit à la première personne, avec une référence à une femme dont on ne connait pas le nom:

[quote type=”center”]

And I know she’s living there

And she loves me to this day.

I still can’t remember when

or how I lost my way.[/quote]

Ces paroles suggèrent une histoire d’amour perdu et apportent une touche personnelle à ce qui était autrement un récit historique, suggérant une connexion entre des relations interrompues et l’invasion impérieuse par quelqu’un d’autre. Neil Young avait rompu avec Carrie Snodgress à l’époque de l’écriture de la chanson.

Ce vers peut aussi simplement faire référence à La Malinche (Doña Marina), conseillère et amante mexicaine de Cortés, qui s’est avéré être une source de savoir local précieuse pour les Espagnols.

Enfin, une autre interprétation possible est que “she” représente le principal temple Aztèque, le Templo Mayor. Dans la littérature méso-américaine, le temple est souvent désigné par le pronom “she” puisque les hommes comme les femmes y étaient sacrifiés et une partie considérable du temple était dédiée au dieu aztèque de la pluie, souvent décrit comme étant femme.

Le Templo Mayor a été découvert en 1978, soit trois ans après la sortie de l’album, après avoir été enterré sous la ville de Mexico pendant près de 500 ans.

Samedi 14 février 2014, Cécile et moi avons assisté au concert de Terry Ilous, Jorge Salán, et Jeff Scott Soto au Ferrailleur de Nantes, avec le groupe LA Chords en première partie.

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LA Chords

La première a été assurée par les LA Chords : Sébastien Ianotto au chant, Sébastien Naud à la guitare et chant et Yann Le Gars à la guitare.

Bon groupe avec des reprises acoustiques rock et hard-rock sympas : AC/DC, The Rolling Stones, The Guns’N’Roses… pas mal de classiques rock en fait. Ils ont joué une demi-heure à peu près.

Terry Ilous et Jorge Salán

Ensuite, sont apparus Terry Ilous et Jorge Salán. Pour la petite histoire, Terry Ilous est français – né à la Courneuve – et il est à l’origine du groupe XYZ mais aussi le chanteur de Great White… rien que ça !

Il est très bon communiquant avec le public et n’hésite pas à nous raconter quelques anecdotes, c’était vraiment sympa. Il a visiblement apprécié de pouvoir dialoguer en français, chose impossible aux Etats-Unis, où il rassemble des foules de plus de 45 000 personnes. Nous devions être à peu près 200 dans la salle, c’était plutôt intimiste pour lui :)

Au niveau de la voix, je n’ai pas été déçu : j’ai bien reconnu son timbre particulier et il a vraiment assuré. Aucun stress : on voit qu’il a l’habitude de tourner. Bon jeu de guitare également, tout acoustique.

La guitare de la soirée est sans aucun doute décernée à Jorge Salán, un formidable guitariste espagnol humble et discret, qui a joué avec Mägo de Oz et Jeff Scotto Soto (entres autres) et qui a assuré la partie avec Terry puis Jeff.

Jorge a un jeu vraiment génial et retranscrit tous les solos, bends et autres riffs sur ses guitares acoustiques. Un guitariste hors-pair.

Jeff Scott Soto et Jorge Salán

Après la partie de Terry, Jeff Scott Soto est entré en scène. Jeff Scott Soto, américain d’origine porto-ricaine, a chanté pour Journey, Talisman, Yngwie Malmsteen, Axel Rudi Pell et Trans-Siberian Orchestra… sacré palmarès aussi!

“Eyes of Love” de Jeff Scotto Soto :

Andre Antunes, guitariste portugais, vient de reprendre la chanson “Get Lucky” de Daft Punk en s’inspirant du style de jeu de dix guitaristes très célèbres.

Nous avons droit aux styles de jeu caractéristiques de Carlos Santana, Steve Vai, Kurt Cobain (Nirvana), Angus Young (AC/DC), Slash (Guns’n’Roses), Brian May (Queen), Mark Knopfler (Dire Straits), Tom Morello (Rage Against The Machine), Joe Satriani et Eddie Van Halen.

Andre Antunes réussit un joli tour de force : celui d’intégrer les riffs originaux de certains de leurs titres phares, le tout sur fond de “Get Lucky” de Daft Punk.

J’aime particulièrement la version inspirée par Brian May, que je trouve géniale.

Et vous, quelle est votre version préférée ?

Voici la première saison de Better Call Saul, un spin-off analeptique et proleptique de Breaking Bad produit par AMC par Vince Gilligan et Peter Gould.

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La série est basée sur le personnage secondaire et petit avocat Saul Goodman (Bob Odenkirk), l’avocat véreux de Walter White et Jesse Pinkman.

Better Call Saul se passe en 2002, soit 7 ans avant son apparition dans Breaking Bad même si des évènements pendant et après la série originale sont aussi explorés.

Dans l’épisode pilote, Saul rêve de jours meilleurs, misérable dans sa nouvelle existence dans le Nebraska. Des années plus tôt, alors qu’il se nommait Jimmy McGill, il avait tenté une carrière d’avocat de la défense à Albuquerque, mais rien n’avait vraiment fonctionné pour lui.

Cette première saison comprend 10 épisodes et une seconde saison de 13 épisodes est déjà programmée pour le début de l’année 2016.

Antisocial est une chanson du groupe de hard-rock français TRUST, parue sur l’album Répression en 1980.

Écrit par Bernie Bonvoisin et Norbert Krief, ce titre est le plus connu du groupe et est représentatif du ton engagé et révolté de l’époque, alors que la France était encore sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing.

Tu bosses toute ta vie pour payer ta pierre tombale,
Tu masques ton visage en lisant ton journal,
Tu marches tel un robot dans les couloirs du métro,
Les gens ne te touchent pas, il faut faire le premier pas,
Tu voudrais dialoguer sans renvoyer la balle,
Impossible d’avancer sans ton gilet pare-balle.
Tu voudrais donner des yeux a la justice
Impossible de violer cette femme pleine de vices.

Antisocial, tu perds ton sang froid.
Repense à toutes ces années de service.
Antisocial, bientôt les années de sévices,
Enfin le temps perdu qu’on ne rattrape plus.

Écraser les gens est devenu ton passe-temps.
En les éclaboussant, tu deviens gênant.
Dans ton désespoir, il reste un peu d’espoir
Celui de voir les gens sans fard et moins bâtards.
Mais cesse de faire le point, serre plutôt les poings,
Bouge de ta retraite, ta conduite est trop parfaite
Relève la gueule, je suis la, t’es pas seul
Ceux qui t’enviaient, aujourd’hui te jugeraient.

Tu bosses toute ta vie pour payer ta pierre tombale,
Tu masques ton visage en lisant ton journal,
Tu marches tel un robot dans les couloirs du métro,
Les gens ne te touchent pas, il faut faire le premier pas,
Tu voudrais dialoguer sans renvoyer la balle,
Impossible d’avancer sans ton gilet pare-balle.
Tu voudrais donner des yeux à la justice
Impossible de violer cette femme pleine de vices.

Antisocial! antisocial! antisocial! antisocial!

J’aime beaucoup la bande-annonce de Cyberpunk 2077, un jeu vidéo qui a été annoncé en 2012 mais qui n’est toujours pas sorti :

Basé sur la série de jeux de rôle sur table Cyberpunk, ce jeu d’action est développé par CD Projekt RED, un développeur polonais de jeux vidéo.

Cyberpunk 2077 se situe dans un monde futuriste dystopique dans lequel une société humaine dégénérée coexiste avec de la technologie ultra-moderne. Le jeu se veut mature et ambitieux, avec une histoire non-linéaire et avec différentes classes de personnages.

Il y aura des perspectives à la fois first-person et third-person et les voix seront énoncées par des natifs des pays de chaque nationalité des personnages, pour plus de réalisme.

Clara Darko est fan de films et de montages vidéo. Dans Dystopian Utopias, elle rend hommage à des films qui présentent des sociétés qui ont des qualités à la fois utopiques et dystopiques avec des technologies avancées et de sévères restrictions de libertés civiques et de différences de classes sociales, basées sur les inégalités et le mensonge.

Clara Darko a établi plusieurs règles lors de la réalisation de son montage, pour plus de cohérence :

  1. la société doit être organisée et non un chaos post-apocalyptique,
  2. les populations opprimées doivent être humains et non aliens ou robots,
  3. la société doit être contrôlée par des humains et non des aliens, machines ou autres vampires,
  4. les évènements doivent avoir lieu dans le réel et non dans des mondes virtuels,
  5. la société doit avoir évolué uniquement par des cheminements humains (par la science ou la politique) et non par des changements biologiques.

Voici la sixième et dernière saison de la série Justified sur FX.

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La série développée par Graham Yost et basée sur les romans d’Elmore Leonard Pronto et Riding the Rap, ainsi que sur sa nouvelle “Fire in the Hole”.

Dans le premier épisode de cette saison, Raylan guide Ava et l’aide à donner des informations sur Boyd et ses agissements. Raylan essaie également de retourner Dewey Crowe contre son vieil ami Boyd.

Pendant ce temps, Boyd s’attelle à essayer d’exécuter un vol à main armé osé au nez et à la barbe de Raylan.

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