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UTF-8

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Jusqu’à très récemment, il m’était tout à fait possible d’avoir des caractères accentués dans des blocs de texte sous WordPress en utilisant le plugin Crayon Syntax Highlighter pour coloriser le code.

crayon-syntax-highlighter

Or depuis quelques temps tous les blocs en lang="text" ne permettent plus d’afficher les accents : je me retrouve avec des mots tronqués comme si le texte n’était pas encodé en UTF-8.

Problème : des caractères non-Unicode

Voici ce que donne la phrase “j’ai mangé une tarte à la crème à Noël” avec une colorisation par défaut avec Crayon Syntax Highlighter :

J'ai mangé une tarte à la crème à Noël.

Gloups! C’est totalement illisible, les accents deviennent un caractère mal encodé et certaines lettres adjacentes sont littéralement supprimées. Pas glop.

Solution : créer un alias

La solution que je propose est plus une rustine d’appoint qu’une véritable solution.

Je pense que le problème réside dans l’expression régulière des langages du plugin : certains langages (shell par exemple) n’acceptent pas les accents alors que d’autres (HTML par exemple) oui.

Je me suis rendu compte en changeant la langue du bloc que le langage batch affichait correctement les accents.

Comme je n’allais pas éditer tous mes articles pour changer le langage des blocs texte que j’ai utilisé jusqu’à maintenant, j’ai opté pour la création d’un alias.

Dans ce tutoriel, nous allons voir comment créer la base de données MySQL et importer notre base WordPress existante.

Ce tutoriel prend environ 15 minutes à réaliser. Tout se fait dans le terminal via une session SSH.

Création d’une base de données

On se connecte au serveur MySQL :

mysql -p -h localhost 

Entrez votre mot de passe du compte root pour MySQL. Vous obtenez un prompt.

On crée une base de données UTF-8, avec une collation utf8_unicode_ci :

CREATE DATABASE skyminds_wp CHARACTER SET utf8 COLLATE utf8_unicode_ci;

Je vous recommande très fortement d’utiliser l’UTF-8 dès le départ. Cela évite bien des soucis qui pourraient survenir ultérieurement avec les caractères accentués.

Sommaire de la série Monter un serveur dédié de A à Z

  1. Serveur dédié : installation d’Apache, PHP, MySQL et Webmin
  2. Serveur dédié : créer la base de données MySQL et importer WordPress
  3. Serveur dédié : créer et activer un Virtual Host sous Apache
  4. Serveur dédié : changer les DNS du nom de domaine et le faire pointer vers le serveur
  5. Serveur dédié : sécurisation des services avec iptables et fail2ban
  6. Serveur dédié : sécurisation de la couche TCP/IP
  7. Serveur dédié : création d’un serveur mail Postfix (sécurisé avec Saslauthd et certificat SSL) et Courier (accès POP et IMAP) utilisant une base MySQL d’utilisateurs/domaines virtuels
  8. Serveur dédié : sécuriser Apache 2 avec ModSecurity
  9. Serveur dédié : CHMOD récursif sur des fichiers ou répertoires en ligne de commande
  10. Serveur dédié : installer APC comme système de cache et configurer Varnish comme reverse-proxy pour Apache pour améliorer les performances
  11. Serveur dédié : afficher la véritable IP derrière un reverse-proxy comme Varnish
  12. Serveur dédié : intégrer SSH à WordPress pour mettre à jour le core, les plugins et les thèmes
  13. Serveur dédié : installer la dernière version d’APC par SVN
  14. Serveur dédié : analyse des performances du serveur
  15. Serveur dédié : mettre à jour le noyau Debian de la Kimsufi
  16. Serveur dédié : sauvegarde automatique des fichiers avec Backup Manager sur le serveur de sauvegarde OVH
  17. Serveur dédié : configurer la limite mémoire pour PHP et Suhosin
  18. Bash : supprimer tous les fichiers et sous-répertoires d’un répertoire
  19. Serveur dédié : impossible de se connecter à un port distant
  20. Rsync: rapatrier les fichiers du serveur à la maison
  21. Bash : réparer les tables MySQL en cas de crash
  22. Serveur dédié : création d’une seedbox avec Transmission
  23. Serveur dédié : des paquets LAMP à jour sous Debian
  24. Serveur dédié : mise à jour vers Debian 7 Wheezy
  25. Serveur dédié : activer X11 forwarding pour SSH
  26. Serveur dédié : optimiser toutes les images JPG et PNG avec OptiPNG et JpegOptim
  27. Postfix : résoudre l’erreur “fatal: www-data(33): message file too big”
  28. Serveur dédié : mise en place de l’IPv6
  29. WordPress : accorder les bonnes permissions aux fichiers et dossiers avec chown et chmod
  30. WordPress : héberger les images sur un sous-domaine
  31. Serveur dédié : ajouter l’authentification SPF, Sender-ID et DKIM à Postfix et Bind9 avec opendkim
  32. Apache : lorsque le domaine seul (sans WWW) renvoie une erreur 403
  33. Serveur dédié : sécuriser Apache avec HTTPS (HTTP avec la couche TLS/SSL) en Perfect Forward Secrecy
  34. Serveur dédié : passer WordPress en HTTPS (TLS/SSL)
  35. Serveur dédié : configurer Webmin en TLS avec un certificat SSL
  36. Serveur dédié : configurer Transmission pour accéder au WebUI via TLS-SSL
  37. Serveur dédié : installer et configurer Varnish 4
  38. Serveur dédié : passage au mod FastCGI et PHP-FPM avec Apache MPM Worker
  39. Récupérer un serveur Kimsufi après un plantage de kernel avec le mode rescue OVH
  40. Serveur dédié : configurer Postfix et Courier pour utiliser TLS-SSL en Perfect Forward Secrecy
  41. Serveur dédié : retirer Varnish, devenu inutile avec HTTPS
  42. Serveur dédié : installer la dernière version d’OpenSSL sous Debian
  43. Serveur dédié : activer l’IP canonique du serveur sous Apache
  44. Serveur dédié : mise à jour vers PHP 5.6
  45. MySQL : convertir les tables MyISAM au format InnoDB
  46. Serveur dédié : optimiser toutes les images GIF avec GIFsicle
  47. Serveur dédié : migration de MySQL vers MariaDB
  48. BASH : lister, bloquer et débloquer des adresses IP avec iptables
  49. Serveur dédié : produire une meilleure réserve d’entropie avec haveged
  50. Serveur dédié : mettre en place DNSSEC pour sécuriser les DNS du domaine
  51. Serveur dédié : mise en place du protocole DANE
  52. 8 règles d’or pour bien déployer DNSSEC et DANE
  53. Serveur dédié : installer PHP7 FPM avec FastCGI sous Debian
  54. Serveur dédié : réduire les connexions TIME_WAIT des sockets et optimiser TCP
  55. Fail2Ban: protéger Postfix contre les attaques DoS de types AUTH, UNKNOWN et EHLO
  56. Serveur dédié : mettre à jour Apache et configurer le mod_http2 pour HTTP/2
  57. Serveur dédié : ajouter le domaine à la liste HSTS preload
  58. Serveur dédié : ajouter l’authentification DMARC à Postfix et BIND
  59. Serveur dédié : à la recherche de l’inode perdue ou comment résoudre le problème “no space left on device”
  60. Serveur dédié : installer NginX avec support HTTP2 et certificat SSL, PHP, MariaDB sous Debian

Je me suis posé la question de savoir si ma webradio pouvait être écoutée sur un iPhone ou iPod Touch. Et bien sachez que ce n’est pas possible nativement : le lecteur Quicktime intégré à l’iPhone/iPod Touch attend un protocole de flux (RTSP, MMS…) et non le protocole HTTP.

Il est toutefois possible de lire un flux Icecast avec une application, FStream.

Installation de l’application FStream

Rendez-vous dans l’AppStore et installez l’application FStream, qui a le gros avantage d’être gratuite ce qui est idéal pour les tests (je vous encourage à donner un tip aux développeurs des applications que vous utilisez).

FStream est capable de lire les formats audio OGG Vorbis (via HTTP), AAC/AAC+ (via HTTP), MP3 (via HTTP), WMA (via MMS/MMSH – ASF). Il reconnaît les playlists M3U – PLS – ASX et peut encoder des flux aux formatx MP3, AAC, AIFF, WAV.

J’ai mis à jour WordPress hier, entre deux corrections de copies. D’habitude lorsque je fais une grosse mise à jour, je la fait d’abord sur mon installation locale, sur ma machine. Cela me permet de déceler les problèmes éventuels et de ne pas planter la base du site.

Cette fois-ci, non seulement je l’ai faite en locale mais je l’ai en plus faite sur un sous-domaine, histoire d’être vraiment sûr de mon coup. Mais cette fois-ci j’ai eu droit à une grosse étape supplémentaire, nécessaire pour la pérennité du site…

ModificationsAprès avoir joué avec WordPress 2.0.4 pour le compte du Centre de Kriya Yoga France et questionné à ce sujet par creatix, je me suis mis en tête de mettre le blog à jour. Mais quitte à mettre à jour, autant le faire proprement, c’est à dire de manière pérenne. J’ai donc étudié les nouvelles fonctions apportées par WP2+ et j’ai pu me défaire d’au moins 5 ou 6 plugins dont les fonctions sont maintenant inclues par défaut dans WordPress. Mais ce n’est pas tout : ma base de données WP 1.5+ était encodée en iso-8859-15 (caractères de l’Europe de l’Ouest, avec le symbole Euro), ce qui était bien en 2004 mais qui ne l’est plus en 2006. Hé oui, les temps changent et les encodages de caractères avec eux !

Place donc à l’UTF-8, un codage qui se veut universel (il permet de représenter des milliers de caractères de toutes sortes de langues, dont l’ensemble des caractères spécifiques français), compatible (un texte en US-ASCII est codé identiquement en UTF-8) et visant l’interopérabilité (chaque caractère est codé sur une suite de un à quatre octets ; UTF-8 a été conçu pour être compatible avec certains logiciels originellement prévus pour traiter des caractères d’un seul octet).