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Black Sabbath a sorti, avec pas mal de difficultés, l’album Technical Ecstasy en 1976, sur lequel on peut entendre la chanson « It’s Alright ».

Je vous conseille la lecture de la page Wikipedia dédié à l’enregistrement de l’album, c’est très intéressant. On y apprend notamment que The Eagles ont dû, à plusieurs reprises, arrêter leurs enregistrement de l’album Hotel California parce que le son de Sabbath était trop fort et passait à travers les murs du studio.

La chanson « It’s Alright » a ceci de particulier qu’elle a été écrite et chantée par le batteur Bill Ward. Plutôt réticent à la chanter par peur d’offenser Ozzy Osbourne, Bill a été encouragé par tout le reste du groupe à le faire.

Dans son autobiographie, Ozzy Osbourne salue sa performance : « He’s got a great voice, Bill, and I was more than happy for him to do the honours. »

Le reportage « Hellfest : le metal expliqué à ma mère » a été diffusé sur France 4. Thomas VDB est allé à la rencontre des festivaliers et des artistes pour tenter de comprendre l’esprit du festival et de l’expliquer au plus grand nombre.

Le documentaire démarre avec des images de festivaliers qui courent vers l’enceinte du Hellfest avant de mettre en avant le fameux discours sur le metal du député Patrick Roy à l’Assemblée nationale.

Très vite, on se retrouve également devant des images du concert de Judas Priest donné à Clisson tout en naviguant dans l’Histoire de notre mouvement musical avec l’exemple Black Sabbath, les explications de Stephan Forté (Adagio) et les réponses de Rob Zombie, Phil Anselmo (Down), Attila (Mayhem).

C’est valorisant pour le Hellfest tout en restant drôle : qui a dit que se faire réveiller au camping par une dizaine de metalleux hurlant à plein poumons n’était pas le réveil idéal ? J’émets quelques petites réserves là quand même : y’a des matins où je préfére récupérer de la nuit !

Le documentaire est bien construit et satisfera autant les fans du genre que les néophytes auquel il s’adresse en envisageant le metal comme un mouvement musical à part entière sans mettre de côté les principales thématiques qui lui sont liées et qui font son folklore.

Led Zeppelin est – une nouvelle fois – en train de remasteriser ses albums. Voici Whole Lotta Love, sur l’album Led Zeppelin II, avec une version sans les arrangements habituels et la voix de Robert :

Le clip est une compilation de performances live rares et la chanson fera partie du CD bonus de la version « Limited Edition Super Deluxe » de Led Zeppelin II.

Voici ce qu’a dit Jimmy Page à propos du morceau :

« This version of Whole Lotta Love is the mix down from the night that we recorded it so it doesn’t have any of the overdubs that everyone will be familiar with, because when they hear this they’ll think, ‘Oh yeah, that’s the original’ and all of a sudden they’ll go ‘No, it’s not.’

People who love Led Zeppelin, who listen intently, are going to get so much out of this.”

Jimmy Page

et Robert Plant :

“You can see how songs grow. There must have been five or six other takes of that, which are not present. So the shaping of these things is very interesting and you can hear with this particular version that we haven’t quite reached the point yet, and that it’s very, very close.”

Robert Plant

Les cowboys islandais de Sólstafir distillent depuis 1994 un métal qui mélange post-rock, hardcore et rock progressif. Le nom du groupe, Sólstafir, signifie « rayons crépusculaires ».

Leur style touche au post-metal et au métal progressif. Une sorte de Sigur Rós en plus musqué en somme… Planantes, nimbées de mystère et mélancoliques, ses compositions à la lisière des genres rendent Sólstafir difficile à classer.

Voici ce qu’a donné leur concert au Hellfest 2014 :

Sympa comme tout, et – à l’exception du batteur – un look plus texan qu’islandais!

Cela fait 25 ans que Therapy? prescrit à un public fidèle son ordonnance musicale très personnelle : à la croisée du metal, du punk et d’un rock plus traditionnel et mélodique, le groupe originaire d’Irlande du Nord se targue de « soigner les âmes en peine » depuis ses débuts.

Voici le concert du Hellfest du 20 juin 2014 :

Un nouvel album est attendu pour la fin de l’année.

Cette année encore, je suis allé au Hellfest, dans les vignes de Clisson et comme l’année dernière, cela a dépoté.

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Day 1 : vendredi

Sitôt mes cours terminés, j’abandonne mon sac de cours dans la salle des professeurs et me change rapidement dans le parking du collège. Adieu l’uniforme, symbole de l’aliénation et de l’asservissement. Je me retrouve enfin dans mes vrais vêtements, en l’occurrence un short et un t-shirt de Dream Theater.

Je prends la route direction Clisson et me retrouve assez vite englué dans la foule de festivaliers qui tentent de rejoindre le site. A peu près une heure de bouchons, cul à cul avec la voiture de devant. Les gens se sont garés n’importe comment : sur le petit édifice d’un rond-point, sur les bandes d’arrêt d’urgence, dans les champs… c’est un peu l’anarchie question parking. Question camping aussi d’ailleurs, les tentes sont plantées dans des endroits insolites, au bord de la route ou devant le parking d’entreprises.

Bivouac

Parking numéro 2 complet, dommage, je ne vais pas pouvoir retrouver mes potes de bivouac de l’année dernière. Je suis les indications des volontaires et me retrouve au parking numéro 3, le plus éloigné du site mais aussi le plus tranquille. Je lance la tente à côté de la voiture, gonfle le matelas, installe le duvet et l’oreiller, me badigeonne de crème solaire puis prépare mon sac de concert : eau, crème solaire, petite polaire pour le soir.

Je m’ouvre une bière pour la route, c’est parti pour le Hellfest 2014 !

Welcome to Hell City

Il fait une chaleur étouffante mais j’ai la chance de tomber sur la navette qui prend les festivaliers du parking pour les emmener sur le site. Cinq minutes de mini-bus et deux euros plus tard, je passe les portes du Hellfest et cours obtenir le fameux sésame qui ceindra mon poignet pendant ces trois jours.

La place de Hell City est noire de monde : il y a les boutiques du Market et de l’Extreme Market où l’on peut trouver t-shirts, pulls, vestes, accessoires, albums en tous genres.

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Il y a aussi une boutique de tatouage qui tourne à plein régime, un stand où des gens sont capables de jouer la rythmique et les solos de chansons demandées par le public (c’est très impressionnant d’ailleurs!), le stand Doc Martens où l’on peut obtenir des paires de Doc complètement customisées…

IF

J’ai tellement de retard dans mes chroniques de concerts qu’il faut que j’y mette un terme : voici donc un petit round-up des concerts auxquels j’ai assisté dernièrement et dont je n’avais pas eu le temps de faire le compte-rendu.

Handful of Dust + What The Hell au Ferrailleur (vendredi 31 mai 2013)

What The Hell a assuré la première partie : il s’agit d’un tribute band d’AC/DC. Le chanteur était plutôt délirant et s’était visiblement inspiré de Bon Scott. Bon concert.

Handful of Dust est un groupe composé de certains membres de TRUST : Farid Medjane et Yves Brusco, à qui se sont ajoutés Lou Ben (chanteur et auteur) et le guitariste Sylvain Laforge.

C’est bien rock’n’roll, c’était pas mal à part Vivi qu’on n’entendait pas bien, réglé trop faible.

Je me rends compte que j’aime de moins en moins l’ambiance de ce type de concerts : trop de gens qui viennent pour se piquer la ruche et beugler comme des boeufs… cela donne vraiment une image de beauf au hard-rock et c’est bien dommage.

Riverside + Maqama au Ferrailleur (mardi 24 septembre 2013)

Ah, une petite soirée de métal progressif polonais avec Maqama en première partie. J’ai découvert ce groupe ce soir-là et je dois dire qu’ils m’ont vraiment emballé : ils ont extrêmement bien joué et le guitariste était vraiment exceptionnel.

Riverside, que j’avais déjà vus au Hellfest 2013, ont été excellents. Le guitariste joue un peu à la manière de Steve Rothery de Marillion, très humble et précis, sans voler la vedette. J’ai adoré la complicité et l’humour des membres du groupe entre eux, c’était vraiment sympa.

Et là pour le coup, ambiance géniale dans le public mais c’était beaucoup « métal », plus respectueux, plus convivial quoi.

Kollektif AK47 au Ferrailleur (jeudi 28 novembre 2013)

Le Kollektif AK47, c’est Trust reformé sans Nono. Bon son, pas mal de classiques de Trust et quelques nouvelles chansons. Deux ou trois types bourrés qui ont passé le concert à apostropher Bernie qui n’a pu s’empêcher de leur répondre avec sa verve habituelle… à chaque fois ! On aurait dit un prof débutant qui se faisait chahuter par des élèves retors, c’était assez décevant à ce niveau-là.

Au niveau musique, j’ai regretté le rappel que j’ai trouvé trop court, il y aurait pu y avoir 2 ou 3 chansons de plus. Ah et une chanson a été jouée deux fois : j’ai eu beau regarder autour de moi, on aurait dit que j’avais été le seul à l’avoir remarqué! *_*

Voilà, je crois que j’ai fait le tour !

Suite et fin de mes aventures au Hellfest 2013.

Au campement

Après une nuit plutôt courte (et sans duvet pour ma part donc plutôt fraîche!), on commence la journée par un petit déjeûner à l’arrache : sous la bruine, assis dans le coffre de la voiture en dégustant des petits pains au lait avec du jus d’orange. Oui, on vend du rêve !

On discute un peu avec nos voisins de tente et on prend quelques photos ensemble, histoire de marquer le coup et le Hellfest 2013 :

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Au moment de quitter notre campement, on se fait alpaguer par nos autres voisins qui visiblement ont du mal à tous émerger. Bon, y pleut là, venez donc boire une bière avec nous. Hmmm, okay! Et hop, nous voici tous serrés comme des sardines à boire de la Kro en mangeant du saucisson sous une toile cirée pour nous protéger de la pluie. On discute de tout et de rien : nos jobs, là où on vit, la musique qu’on écoute… c’est sympa aussi de découvrir les autres comme ça. Je crois qu’on y a passé 2 heures!! J’ai retenu que l’un des gars avait un camion à pizza place Zola à Nantes, j’y passerai un jour, promis.

Concerts

Avec un peu de retard, nous avons assisté à Riverside : concert excellent, peu de gens les connaissaient apparemment mais cela valait vraiment le coup.

Danko Jones : inconnu chez moi mais ils ont vraiment cartonné lors de leur concert. C’était pêchu, bien dynamique comme il faut, idéal pour se réveiller!

Mass Hysteria : un groupe français que j’avais ignoré lorsque j’étais plus jeune. Et bien je peux dire que j’ai été agréablement surpris : une patate d’enfer et une symbiose avec le public impressionnante. Ils ont organisé un BraveHeart : un écart se creuse entre les deux parties du public et les deux formations se rencontrent comme dans un champs de bataille. Epique!

KESKY’A ??? Positifs à bloc !

Jason Newsted (Metallica) et Voivod : bof bof.

Et on s’est arrêtés là : Julia avait un train à prendre et moi j’étais examinateur pour le bac le lendemain… il me fallait être à 7h45 à St Nazaire donc nous avons quitté le champs sur fond de Gojira.

Il y a quelques groupes que j’aurais aimé voir. Clutch par exemple, qui a annulé au dernier moment. Danzig, Napalm Death, Moonspell ou Volbeat, cela aurait pu être sympa aussi.

On ira en écouter davantage au Hellfest 2014 :)

Allez, deuxième journée du Hellfest 2013.

Réveil plutôt difficile : plein soleil sur la tente, cela explose un peu les yeux de bon matin! Mais bon, visiblement je ne suis pas le seul à avoir les yeux bouffis : mes voisins aussi. On discute des groupes que l’on a vu la journée précédente et des incontournables à ne pas manquer aujourd’hui.

No shower!

Il est 10h, Julia arrive vers midi. J’en profite pour essayer de trouver une douche. 30 minutes de route pour atteindre le camping Red. C’est un peu l’apocalypse ce camping. Les poteaux d’un barnum ont été sectionnés à mi-hauteur puis replantés à 1m20, on dirait le barnum des schtroumpfs. Recherche totalement infructueuse, on m’a vendu l’idée d’une douche et je ne l’aurais jamais trouvée !

Passage chez Leclerc pour organiser le petit déjeûner du lendemain. On a l’impression de vivre un exode mais dans une très bonne ambiance (« c’est juste des gens qui font leurs courses »), voici la vidéo de l’année dernière :

Je vous rassure, ça c’est à l’ouverture des portes, quand j’y suis allé c’était un supermarché tout ce qu’il y a de plus normal!

Retour au camp pour poser les affaires. Au moment d’y aller, on se fait inviter par les voisins de derrière (ceux qui cherchaient les clés de voiture) : bière, chaise de jardin, saucisson et tous muchés sous le barnum pour éviter la pluie diluvienne. L’occasion de discuter, faire connaissance et surtout de rigoler ! Nous y sommes restés pas mal de temps, assez pour louper Krokus.

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Les concerts

D’abord, on est partis se chercher à manger et on s’est placés pour 3 Doors Down. J’avais acheté (!) l’album lors de sa sortie il y a quelques années mais j’ai été déçu par le live : pas de pêche, pas ce petit truc qui fait bouger.

Ensuite, visite au hellfest merch et au marché où l’on trouve un peu de tout : t-shirts, albums, masques, cornes pour boire etc. J’en ai profité pour m’acheter un kilt. Cela nous aura permis d’éviter l’averse.

Cette année, j’ai pu pour la première fois assister au Hellfest, festival de métal mythique qui se déroule dans la bonne ville de Clisson (44).

hellfest-2013

Après une pause chez Décathlon pour aller chercher un matelas gonflable et une pompe, je me suis dirigé vers Clisson, qui se trouve à environ 40 km au sud de Nantes, armé de ma tente 2 secondes, un sac de vêtements de rechange et deux duvets.

Arrivée au festival

A Clisson, la file de voitures se dirigeant vers les portes du festival est tout simplement impressionnante. J’aperçois un taxi qui, excédé, fait demi-tour et emprunte une route parallèle. Je reconnais le nom du taxi comme celui faisant la navette du festival donc je me dis qu’il va prendre un raccourci. Je fais donc demi-tour et tente de le rattraper avant d’être stoppé par un feu rouge et de perdre mon chemin… ça commence!

À un rond-point, j’aperçois un punk : rangers aux pieds, bermuda army, veste en jeans, blouson en cuir et une crête de 40 cm. Toi, tu vas au festival, tu dois bien connaître le chemin du camping? Bien sûr, j’y viens, d’ailleurs tu ne pourrais pas me déposer? Bien sûr! J’embarque le punk dans la C4 : ventripotent, il a du mal à s’installer, gêné par sa crête qui frotte contre le plafond. Ça me fait rigoler. Il me dit que sa carte bancaire a été refusée et qu’il a été obligé de se rendre à sa banque. Bref, on papote, on se perd 2 fois dans le bled (dans lequel il a passé son permis quand même) et finalement on arrive au pas derrière toutes les autres voitures. Je le lâche dans un rond-point – il s’appelle Jonathan et je peux passer au camping Red boire une bière quand je veux. Ok.

Je suis les déviations et arrive finalement au parking. Des bénévoles tendent le bras et indiquent le chemin, où et comment se garer : on est loin du festival? A 20 minutes à pied. Ah oui quand même! Et le camping est où? Après le festival, un bon quart d’heure de marche. J’ouvre le coffre et constate l’étendue des choses à transporter. 40 minutes de marche avec tout ce bardas, c’est mort.

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Le temps de ma réflexion, une rangée de voitures s’est formée en épi après moi. Je hèle la demoiselle qui range les voitures. Il me faudrait de la place pour lancer ma tente. C’est pas un camping, c’est un parking, c’est dangereux. Peut-être mais je veux ma tente en face de la voiture. Elle me laisse une place. D’autres ont fait comme moi. D’ailleurs mes deux voisins en profitent pour monter leur tente à côté de la mienne. On fait connaissance : Florian et Christelle viennent de Laval, Brice et Valentin de Bordeaux. Sympas comme tout.

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Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :