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Déroulé de l’épreuve d’expression orale

L’expression orale de LV1 ou LV2 se passe durant le troisième trimestre. L’épreuve compte pour le quart (25%) de la note finale de l’épreuve d’anglais.

Vous allez tirer au sort une des quatre notions au programme:

  • Mythes et héros
  • Espaces et échanges
  • Idées de progrès
  • Lieux et formes du pouvoir

L’épreuve d’expression orale du Bac se déroule en trois temps :

  • 10 minutes de préparation au brouillon,
  • 5 minutes de présentation de la notion (pour les L uniquement: 10 minutes de présentation)
  • 5 minutes de discussion avec l’examinateur (pour les L uniquement: 10 minutes de discussion)

Pour les sections ES et S, l’épreuve se déroulement habituellement avec le professeur de langue de l’année de terminale, dans votre lycée.

La section L est interrogée par un autre examinateur, dans un autre lycée, au moment des épreuves orales finales du baccalauréat, aux alentours du 20 juin et plus.

Préparation

Vous avez 10 minutes au brouillon pour préparer vos notes d’exposé. Je vous conseille de rédiger l’introduction et la conclusion, de manière à être à l’aise au début et à la fin de l’épreuve, pour la première impression et la dernière.

Faites un plan détaillé: grandes parties, arguments, exemples mais ne tentez pas de réécrire l’intégralité de la notion, vous n’en aurez clairement pas le temps.

Exposé

Introduction

Dans l’introduction, commencez par introduire la notion que vous allez exposer, en relation avec les documents et débats que vous avez abordés en cours.

Introduisez ensuite la problématique : elle va vous permettre de vous interroger sur une question qui structurera votre exposé et à laquelle vous donnerez une réponse en conclusion, après la mise en balance de vos arguments et exemples.

Annoncez votre plan clairement. Votre plan peut être en deux ou trois parties, pas plus. Je vous conseille de privilégier un plan thématique, qui aborde la problématique de votre notion sous différents angles.

Format de l’épreuve

Vous allez entendre un document audio trois fois: vous disposerez d’une minute de pause après la première et la seconde écoute. A l’issue de la troisième écoute, vous aurez dix minutes pour rédiger en français un compte-rendu de ce que vous aurez compris.

Le document audio fait une minute et trente secondes. En comptant les pauses et le temps de rédaction, la durée totale de l’épreuve est de 16 minutes et 30 secondes.

10 conseils pour bien réussir le compte-rendu de la Compréhension Orale du bac

1. Le document audio que vous allez entendre comporte un titre. Ce titre va vous éclairer sur le thème qui va être abordé. Utilisez-le pour inférer ce que vous allez entendre.

2. Il est normal de ne pas tout comprendre, surtout à la première écoute. Restez concentré, ne paniquez pas. Au fil des différentes écoutes, vous allez comprendre de plus en plus de choses.

3. Utilisez une grande feuille de brouillon sur laquelle vous ne noterez que des mots-clés, et non des phrases entières. Laissez de l’espace entre vos notes de façon à pouvoir les compléter lors des trois écoutes.

4. Lors des pauses d’une minute entre les écoutes, vous pourrez rajouter ce que vous n’avez pas eu le temps d’écrire mais que vous avez mémorisé. Vous pourrez également commencer à organiser vos idées.

5. Prenez vos notes en anglais : c’est ce que vous entendez, c’est donc plus facile et vous n’aurez qu’à copier ce que vous avez compris sans avoir à le traduire.

Les épreuves du bac revues et corrigées… ou pas ! Ils sont capables de tout, de tout vous dis-je ! Du meilleur comme du pire mais surtout du plus farfelu. Et on peut le prouver toutes les semaines, que ce soit en classe, dans les couloirs ou dans la cour de récré. C’est d’ailleurs avec un plaisir non dissimulé que les profs consultent la liste des perles du bac chaque année : c’est l’occasion de se retrouver tous ensemble à côté du panneau d’affichage surchargé en sirotant un petit café avant d’affronter le round suivant. D’ailleurs même les élèves (enfin, certains élèves) lisent les perles du bac, histoire de ne pas faire la même bourde le jour de l’épreuve. Même les publicitaires s’y collent :

Les gens des concours sont souvent des gens stressés mais avant tout des gens stressants.

Pour commencer, ils arrivent une bonne demi-heure avant le début des épreuves, ce qui n’est pas rédhibitoire vu que c’est recommandé et que je fais la même chose.

Mais ce qui est gênant, c’est qu’ils tournent toujours autour de vous comme des lions en cage. Au début, on feint de ne pas les voir. Puis leur manège commence peu à peu à vous porter sur les nerfs et au bout de quelques minutes, vous n’avez plus qu’une seule idée en tête : les chopper avec une béquille magistrale dans le gras de la cuisse, en inflexant une poussée suffisante pour toucher la moelle qui se trouve dans l’os. Non, évidemment, cela n’arrive jamais. La plupart du temps, on se contente de lever les yeux vers eux et de les dévisager. Première erreur. En effet, les gens des concours n’attendent que ce geste de votre part et se jettent dans la brèche pour entamer la conversation.

Le dialogue en lui-même est d’une banalité sans nom et tourne – comme par hasard – autour du concours, des révisions ou des correcteurs. Lorsque je suis confronté à l’inévitable conversation avec les gens des concours, j’ai quand même une astuce pour y couper court : la règle des 3 cases. Le principe est relativement simple : répondre à chacune de leurs questions, interrogations et états d’âme pré-concours par “oui”, “non” ou “peut-être”. C’est diablement efficace et vous ne serez pas importuné plus de deux minutes et ce, pour un bon bout de temps.

Une fois l’attente terminée, vient le concours lui-même. Je passe sur les gens des concours qui vident leur trousse sur la table, plaçant tous leurs stylos dans un éventail de couleurs ou ceux qui couvrent leur table de nourriture et de barres chocolatées en tout genre.

Et puis non tiens, parlons-en de ceux-là : il existe toujours, je dis bien *toujours* quelqu’un qui va cronch-croncher son paquet de biscuit pendant un bon tiers de l’épreuve ou froisser des papiers de bonbons bruyants. C’est inévitable. A croire que cela fait partie intégrante du concours, au même titre que le sujet de l’épreuve.

Vient le moment tant redouté : la fin de l’épreuve. Pas parce qu’il faut rendre sa copie, non, mais parce qu’il faut de nouveau faire face à ces gens des concours. L’épreuve les a semble-t-il dopé : ils ont l’œil vif malgré les 5 ou 6 heures de composition et sont avides de partager avec vous leur plan de dissertation ou de commentaire, lesquels vous n’avez bien sûr aucune envie de connaître.

A ce point-là, mieux vaut adopter une stratégie différente de la règle des 3 cases : le coup de coude retourné suivi du brisage de nuque. Non, évidemment, cela n’arrive jamais. L’astuce réside dans la prise d’un air contrit et peu engageant, un peu comme si vous veniez de vous coincer le doigt dans une porte.

Ajoutez à cela des gestes amples et un peu brusques, marmonnez quelques mots en latin aussi, cela fait toujours son petit effet et c’est très efficace pour les tenir à distance. Cela devrait vous donner suffisamment de temps pour atteindre la porte et quitter le bâtiment.