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Cette semaine, j’ai décidé de mettre mon installation de Varnish à jour.

La version 3.0.5 date de décembre 2013 et il est temps de mettre le serveur à jour pour bénéficier des dernières nouveautés et corrections de bugs. Nous passons donc de Varnish 3 à Varnish 4.

Cela ne se fait pas sans peine car chez Varnish, ils renomment certaines directives d’une version à l’autre… ce qui fait planter le serveur Varnish puisqu’il ne reconnait plus les directives. Résultat : le fichier de configuration de la version précédente plantera obligatoirement sous la dernière version !

Ce tutoriel en 3 étapes nous donnera l’occasion de mettre à jour Varnish et de scinder notre fichier de configuration en plusieurs modules de manière à en simplifier l’édition et la maintenance futures.

varnish-cache : Varnish 4

Etape 1 : mise à jour des dépôts Varnish

Pour mettre à jour Varnish, il suffit de pointer apt vers les derniers dépôts à jour. On édite donc /etc/apt/sources.list :

nano /etc/apt/sources.list

et on y met à jour nos dépôts:

# varnish
deb http://repo.varnish-cache.org/debian/ wheezy varnish-4.0

On rafraîchit la liste des paquets et on lance la mise à jour :

apt-get update && apt-get upgrade

Varnish est maintenant mis à jour mais loin d’être fonctionnel étant donné que le format du fichier de configuration a changé.

Etape 2 : le nouveau fichier de configuration de Varnish 4 pour WordPress

Certaines directives ont changé de nom et, malgré avoir lu le guide de migration officiel, j’ai modifié mon fichier de configuration en corrigeant les erreurs une à une. Cela prend du temps mais au final, le fichier est plus clair qu’avant.

Sommaire de la série Monter un serveur dédié de A à Z

  1. Serveur dédié : installation d’Apache, PHP, MySQL et Webmin
  2. Serveur dédié : créer la base de données MySQL et importer WordPress
  3. Serveur dédié : créer et activer un Virtual Host sous Apache
  4. Serveur dédié : changer les DNS du nom de domaine et le faire pointer vers le serveur
  5. Serveur dédié : sécurisation des services avec iptables et fail2ban
  6. Serveur dédié : sécurisation de la couche TCP/IP
  7. Serveur dédié : création d’un serveur mail Postfix (sécurisé avec Saslauthd et certificat SSL) et Courier (accès POP et IMAP) utilisant une base MySQL d’utilisateurs/domaines virtuels
  8. Serveur dédié : sécuriser Apache 2 avec ModSecurity
  9. Serveur dédié : CHMOD récursif sur des fichiers ou répertoires en ligne de commande
  10. Serveur dédié : installer APC comme système de cache et configurer Varnish comme reverse-proxy pour Apache pour améliorer les performances
  11. Serveur dédié : afficher la véritable IP derrière un reverse-proxy comme Varnish
  12. Serveur dédié : intégrer SSH à WordPress pour mettre à jour le core, les plugins et les thèmes
  13. Serveur dédié : installer la dernière version d’APC par SVN
  14. Serveur dédié : analyse des performances du serveur
  15. Serveur dédié : mettre à jour le noyau Debian de la Kimsufi
  16. Serveur dédié : sauvegarde automatique des fichiers avec Backup Manager sur le serveur de sauvegarde OVH
  17. Serveur dédié : configurer la limite mémoire pour PHP et Suhosin
  18. Bash : supprimer tous les fichiers et sous-répertoires d’un répertoire
  19. Serveur dédié : impossible de se connecter à un port distant
  20. Rsync: rapatrier les fichiers du serveur à la maison
  21. Bash : réparer les tables MySQL en cas de crash
  22. Serveur dédié : création d’une seedbox avec Transmission
  23. Serveur dédié : des paquets LAMP à jour sous Debian
  24. Serveur dédié : mise à jour vers Debian 7 Wheezy
  25. Serveur dédié : activer X11 forwarding pour SSH
  26. Serveur dédié : optimiser toutes les images JPG et PNG avec OptiPNG et JpegOptim
  27. Postfix : résoudre l’erreur “fatal: www-data(33): message file too big”
  28. Serveur dédié : mise en place de l’IPv6
  29. WordPress : accorder les bonnes permissions aux fichiers et dossiers avec chown et chmod
  30. WordPress : héberger les images sur un sous-domaine
  31. Serveur dédié : ajouter l’authentification SPF, Sender-ID et DKIM à Postfix et Bind9 avec opendkim
  32. Apache : lorsque le domaine seul (sans WWW) renvoie une erreur 403
  33. Serveur dédié : sécuriser Apache avec HTTPS (HTTP avec la couche TLS/SSL) en Perfect Forward Secrecy
  34. Serveur dédié : passer WordPress en HTTPS (TLS/SSL)
  35. Serveur dédié : configurer Webmin en TLS avec un certificat SSL
  36. Serveur dédié : configurer Transmission pour accéder au WebUI via TLS-SSL
  37. Serveur dédié : installer et configurer Varnish 4
  38. Serveur dédié : passage au mod FastCGI et PHP-FPM avec Apache MPM Worker
  39. Récupérer un serveur Kimsufi après un plantage de kernel avec le mode rescue OVH
  40. Serveur dédié : configurer Postfix et Courier pour utiliser TLS-SSL en Perfect Forward Secrecy
  41. Serveur dédié : retirer Varnish, devenu inutile avec HTTPS
  42. Serveur dédié : installer la dernière version d’OpenSSL sous Debian
  43. Serveur dédié : activer l’IP canonique du serveur sous Apache
  44. Serveur dédié : mise à jour vers PHP 5.6
  45. MySQL : convertir les tables MyISAM au format InnoDB
  46. Serveur dédié : optimiser toutes les images GIF avec GIFsicle
  47. Serveur dédié : migration de MySQL vers MariaDB
  48. BASH : lister, bloquer et débloquer des adresses IP avec iptables
  49. Serveur dédié : produire une meilleure réserve d’entropie avec haveged
  50. Serveur dédié : mettre en place DNSSEC pour sécuriser les DNS du domaine
  51. Serveur dédié : mise en place du protocole DANE
  52. 8 règles d’or pour bien déployer DNSSEC et DANE
  53. Serveur dédié : installer PHP7 FPM avec FastCGI sous Debian
  54. Serveur dédié : réduire les connexions TIME_WAIT des sockets et optimiser TCP
  55. Fail2Ban: protéger Postfix contre les attaques DoS de types AUTH, UNKNOWN et EHLO
  56. Serveur dédié : mettre à jour Apache et configurer le mod_http2 pour HTTP/2
  57. Serveur dédié : ajouter le domaine à la liste HSTS preload
  58. Serveur dédié : ajouter l’authentification DMARC à Postfix et BIND
  59. Serveur dédié : à la recherche de l’inode perdue ou comment résoudre le problème “no space left on device”
  60. Serveur dédié : installer NginX avec support HTTP2 et certificat SSL, PHP, MariaDB sous Debian

php-logoOVH est en pleine implémentation du module PHP-FPM sur ses offres, (et ici dans leur guide), ce qui permettrait selon la team OVH “d’accélérer les temps de réponses de PHP et d’obtenir des performances jusque 7 fois plus rapides dans nos labos par rapport au moteur actuel”.

Activation de PHP-FPM

Pour activer ce mode sur votre offre, il suffit de créer un fichier .ovhconfig à la racine de l’arborescence FTP, dans le dossier parent du répertoire /www.

Si vous souhaitez activez PHP 7, voici ce que doit contenir votre .ovhconfig:

app.engine=php
app.engine.version=7.0
http.firewall=none
environment=production

Si vous souhaitez activez PHP 5.6, voici ce que doit contenir votre .ovhconfig:

app.engine=php
app.engine.version=5.6
http.firewall=none
environment=production

Explication des variables du fichier

; ovhconfig
;
; this file must be placed in $DOCUMENT_ROOT/.ovhconfig
; see examples on our guide: //TODO//

; __app.engine__
;
; values: php (php engine + opcache accelerator)
; notice: if php, a phpcgi engine will be activated as fallback (if previous engine crash)
;
;   php:
;       IMPORTANT: register_globals and magic_quotes_gpc are off for security
;       php optiones .htaccess (like php version) are ignored
;   phpcgi:
;       IMPORTANT this is a fallback or previous system
;       in this case __app.engine.version__ will be considerated as AUTO and php version will be old system
;       (meaning depending .htaccess or .phpX extension)
;
app.engine=php

; __app.engine.version__ specify version of your engine
;
; for php:
;   default: 5.4
; for phpcgi:
;   this options is ignored (= fallback in AUTO)
;
app.engine.version=7.0

; __http.firewall__ used to add application firewall  (filter http requests)
;
; values: none | security
; default: none
;
http.firewall=none

; __environment__
;
; values: production | development
;
;   production:
;       apache will maximise local cache
;       mod_expires will grow up TTL of js, css, pdf, images, video, audio
;       you can override it changing expiration explicitly or in your .htaccess
;       feel free to look on our guide.
;   development:
;       no expiration is added, files are not locally in cache,
;       will speed up tests but decrease performances
;
; choosen environment will also be available in your variable ENVIRONMENT unix env
;
; default: production
;
environment=production

La version actuelle du moteur PHP-PFM est la 5.4 par défaut mais mieux vaut installer la 5.6 pour bénéficier des mises à jour et optimisations. Notez qu’avec ce mode et pour des raisons de sécurité, les options suivantes sont désactivées (options dépréciées par php):

  • register_globals
  • magic_quotes_gpc

Testé et approuvé sur plusieurs pack mutualisés. PHP7 apporte un véritable gain de performance dans le traitement et le rendu des pages.

Je me suis rendu compte qu’un des fichiers javascript d’un plugin WordPress est appelé sur chaque article du site et qu’il n’est pas mis en cache par défaut…

C’est très moyen au niveau opimisation étant donné que c’est typiquement le genre de fichier statique qui n’est pas prêt d’être modifié.

Voici donc les en-têtes (headers) qui vont nous permettre de mettre un fichier en cache en PHP :

<?php
/*
|--------------------------------------------------------------------------
| Enable Caching with PHP headers by Matt - www.skyminds.net
|--------------------------------------------------------------------------
|
| Let's set it to 90 days caching.
| seconds, minutes, hours, days 
|
*/
$expires = 60*60*24*90;

header('Pragma: public');
header('Cache-Control: maxage='.$expires);
header('Expires: ' . gmdate('D, d M Y H:i:s', time()+$expires) . ' GMT');

Et voilà, page mise en cache. Cela fait moins de requêtes sur le serveur puisque le navigateur n’a pas besoin de redemander la page à chaque visite.

Cela fait quelques mois que le nouveau serveur est en place et il est temps de faire un petit bilan au niveau des performances.

Charge processeur

Tout d’abord, bien que le serveur soit équipé des mêmes caractéristiques techniques (même CPU, même quantité de RAM), il s’avère qu’il est beaucoup plus réactif que l’ancien. Le processeur n’est plus surchargé en permanence et lorsque l’on lance un top, la charge du processeur est le plus souvent entre 0.05 et 0.20, ce qui est idéal. A titre de comparaison, l’ancien serveur avait une charge souvent supérieure à 2.

Analyse du temps de chargement des pages via Google Webmaster Tools

Il y a quelques semaines, je me suis connecté sur Google Webmaster Tools et lorsque j’ai atteint le graphique du temps de chargement des pages du site, j’ai eu l’agréable surprise de découvrir ceci :

Sommaire de la série Monter un serveur dédié de A à Z

  1. Serveur dédié : installation d’Apache, PHP, MySQL et Webmin
  2. Serveur dédié : créer la base de données MySQL et importer WordPress
  3. Serveur dédié : créer et activer un Virtual Host sous Apache
  4. Serveur dédié : changer les DNS du nom de domaine et le faire pointer vers le serveur
  5. Serveur dédié : sécurisation des services avec iptables et fail2ban
  6. Serveur dédié : sécurisation de la couche TCP/IP
  7. Serveur dédié : création d’un serveur mail Postfix (sécurisé avec Saslauthd et certificat SSL) et Courier (accès POP et IMAP) utilisant une base MySQL d’utilisateurs/domaines virtuels
  8. Serveur dédié : sécuriser Apache 2 avec ModSecurity
  9. Serveur dédié : CHMOD récursif sur des fichiers ou répertoires en ligne de commande
  10. Serveur dédié : installer APC comme système de cache et configurer Varnish comme reverse-proxy pour Apache pour améliorer les performances
  11. Serveur dédié : afficher la véritable IP derrière un reverse-proxy comme Varnish
  12. Serveur dédié : intégrer SSH à WordPress pour mettre à jour le core, les plugins et les thèmes
  13. Serveur dédié : installer la dernière version d’APC par SVN
  14. Serveur dédié : analyse des performances du serveur
  15. Serveur dédié : mettre à jour le noyau Debian de la Kimsufi
  16. Serveur dédié : sauvegarde automatique des fichiers avec Backup Manager sur le serveur de sauvegarde OVH
  17. Serveur dédié : configurer la limite mémoire pour PHP et Suhosin
  18. Bash : supprimer tous les fichiers et sous-répertoires d’un répertoire
  19. Serveur dédié : impossible de se connecter à un port distant
  20. Rsync: rapatrier les fichiers du serveur à la maison
  21. Bash : réparer les tables MySQL en cas de crash
  22. Serveur dédié : création d’une seedbox avec Transmission
  23. Serveur dédié : des paquets LAMP à jour sous Debian
  24. Serveur dédié : mise à jour vers Debian 7 Wheezy
  25. Serveur dédié : activer X11 forwarding pour SSH
  26. Serveur dédié : optimiser toutes les images JPG et PNG avec OptiPNG et JpegOptim
  27. Postfix : résoudre l’erreur “fatal: www-data(33): message file too big”
  28. Serveur dédié : mise en place de l’IPv6
  29. WordPress : accorder les bonnes permissions aux fichiers et dossiers avec chown et chmod
  30. WordPress : héberger les images sur un sous-domaine
  31. Serveur dédié : ajouter l’authentification SPF, Sender-ID et DKIM à Postfix et Bind9 avec opendkim
  32. Apache : lorsque le domaine seul (sans WWW) renvoie une erreur 403
  33. Serveur dédié : sécuriser Apache avec HTTPS (HTTP avec la couche TLS/SSL) en Perfect Forward Secrecy
  34. Serveur dédié : passer WordPress en HTTPS (TLS/SSL)
  35. Serveur dédié : configurer Webmin en TLS avec un certificat SSL
  36. Serveur dédié : configurer Transmission pour accéder au WebUI via TLS-SSL
  37. Serveur dédié : installer et configurer Varnish 4
  38. Serveur dédié : passage au mod FastCGI et PHP-FPM avec Apache MPM Worker
  39. Récupérer un serveur Kimsufi après un plantage de kernel avec le mode rescue OVH
  40. Serveur dédié : configurer Postfix et Courier pour utiliser TLS-SSL en Perfect Forward Secrecy
  41. Serveur dédié : retirer Varnish, devenu inutile avec HTTPS
  42. Serveur dédié : installer la dernière version d’OpenSSL sous Debian
  43. Serveur dédié : activer l’IP canonique du serveur sous Apache
  44. Serveur dédié : mise à jour vers PHP 5.6
  45. MySQL : convertir les tables MyISAM au format InnoDB
  46. Serveur dédié : optimiser toutes les images GIF avec GIFsicle
  47. Serveur dédié : migration de MySQL vers MariaDB
  48. BASH : lister, bloquer et débloquer des adresses IP avec iptables
  49. Serveur dédié : produire une meilleure réserve d’entropie avec haveged
  50. Serveur dédié : mettre en place DNSSEC pour sécuriser les DNS du domaine
  51. Serveur dédié : mise en place du protocole DANE
  52. 8 règles d’or pour bien déployer DNSSEC et DANE
  53. Serveur dédié : installer PHP7 FPM avec FastCGI sous Debian
  54. Serveur dédié : réduire les connexions TIME_WAIT des sockets et optimiser TCP
  55. Fail2Ban: protéger Postfix contre les attaques DoS de types AUTH, UNKNOWN et EHLO
  56. Serveur dédié : mettre à jour Apache et configurer le mod_http2 pour HTTP/2
  57. Serveur dédié : ajouter le domaine à la liste HSTS preload
  58. Serveur dédié : ajouter l’authentification DMARC à Postfix et BIND
  59. Serveur dédié : à la recherche de l’inode perdue ou comment résoudre le problème “no space left on device”
  60. Serveur dédié : installer NginX avec support HTTP2 et certificat SSL, PHP, MariaDB sous Debian

Notre serveur ayant besoin de mettre les données en cache pour plus d’efficacité, il peut s’avérer intéressant de maintenir APC à jour via SVN, histoire d’être sous une version “bleeding-edge”.

Méthode automatique : installation d’APC via Dotdeb

Commencez par ajouter les dépôts Dotdeb à la configuration APT.

Ensuite, il suffit d’installer APC avec :

apt-get install php-apc

Configuration d’APC

J’ai un peu tweaké ma configuration d’APC par rapport au précédent article. Éditez apc.ini :

nano /etc/php/7.4/conf.d/apc.ini

et ajoutez-y :

extension=apc.so
apc.enabled=1
apc.shm_size=128M
apc.stat=0
apc.ttl=7200
apc.user_ttl=7200
apc.enable_cli=1
apc.max_file_size=10M
apc.rfc1867 = On

Et on relance Apache :

/etc/init.d/apache2 restart

Voilà, vous possédez la dernière version d’APC sur votre serveur. L’opération est à renouveler de temps à autre, histoire d’être toujours à jour.

Sommaire de la série Monter un serveur dédié de A à Z

  1. Serveur dédié : installation d’Apache, PHP, MySQL et Webmin
  2. Serveur dédié : créer la base de données MySQL et importer WordPress
  3. Serveur dédié : créer et activer un Virtual Host sous Apache
  4. Serveur dédié : changer les DNS du nom de domaine et le faire pointer vers le serveur
  5. Serveur dédié : sécurisation des services avec iptables et fail2ban
  6. Serveur dédié : sécurisation de la couche TCP/IP
  7. Serveur dédié : création d’un serveur mail Postfix (sécurisé avec Saslauthd et certificat SSL) et Courier (accès POP et IMAP) utilisant une base MySQL d’utilisateurs/domaines virtuels
  8. Serveur dédié : sécuriser Apache 2 avec ModSecurity
  9. Serveur dédié : CHMOD récursif sur des fichiers ou répertoires en ligne de commande
  10. Serveur dédié : installer APC comme système de cache et configurer Varnish comme reverse-proxy pour Apache pour améliorer les performances
  11. Serveur dédié : afficher la véritable IP derrière un reverse-proxy comme Varnish
  12. Serveur dédié : intégrer SSH à WordPress pour mettre à jour le core, les plugins et les thèmes
  13. Serveur dédié : installer la dernière version d’APC par SVN
  14. Serveur dédié : analyse des performances du serveur
  15. Serveur dédié : mettre à jour le noyau Debian de la Kimsufi
  16. Serveur dédié : sauvegarde automatique des fichiers avec Backup Manager sur le serveur de sauvegarde OVH
  17. Serveur dédié : configurer la limite mémoire pour PHP et Suhosin
  18. Bash : supprimer tous les fichiers et sous-répertoires d’un répertoire
  19. Serveur dédié : impossible de se connecter à un port distant
  20. Rsync: rapatrier les fichiers du serveur à la maison
  21. Bash : réparer les tables MySQL en cas de crash
  22. Serveur dédié : création d’une seedbox avec Transmission
  23. Serveur dédié : des paquets LAMP à jour sous Debian
  24. Serveur dédié : mise à jour vers Debian 7 Wheezy
  25. Serveur dédié : activer X11 forwarding pour SSH
  26. Serveur dédié : optimiser toutes les images JPG et PNG avec OptiPNG et JpegOptim
  27. Postfix : résoudre l’erreur “fatal: www-data(33): message file too big”
  28. Serveur dédié : mise en place de l’IPv6
  29. WordPress : accorder les bonnes permissions aux fichiers et dossiers avec chown et chmod
  30. WordPress : héberger les images sur un sous-domaine
  31. Serveur dédié : ajouter l’authentification SPF, Sender-ID et DKIM à Postfix et Bind9 avec opendkim
  32. Apache : lorsque le domaine seul (sans WWW) renvoie une erreur 403
  33. Serveur dédié : sécuriser Apache avec HTTPS (HTTP avec la couche TLS/SSL) en Perfect Forward Secrecy
  34. Serveur dédié : passer WordPress en HTTPS (TLS/SSL)
  35. Serveur dédié : configurer Webmin en TLS avec un certificat SSL
  36. Serveur dédié : configurer Transmission pour accéder au WebUI via TLS-SSL
  37. Serveur dédié : installer et configurer Varnish 4
  38. Serveur dédié : passage au mod FastCGI et PHP-FPM avec Apache MPM Worker
  39. Récupérer un serveur Kimsufi après un plantage de kernel avec le mode rescue OVH
  40. Serveur dédié : configurer Postfix et Courier pour utiliser TLS-SSL en Perfect Forward Secrecy
  41. Serveur dédié : retirer Varnish, devenu inutile avec HTTPS
  42. Serveur dédié : installer la dernière version d’OpenSSL sous Debian
  43. Serveur dédié : activer l’IP canonique du serveur sous Apache
  44. Serveur dédié : mise à jour vers PHP 5.6
  45. MySQL : convertir les tables MyISAM au format InnoDB
  46. Serveur dédié : optimiser toutes les images GIF avec GIFsicle
  47. Serveur dédié : migration de MySQL vers MariaDB
  48. BASH : lister, bloquer et débloquer des adresses IP avec iptables
  49. Serveur dédié : produire une meilleure réserve d’entropie avec haveged
  50. Serveur dédié : mettre en place DNSSEC pour sécuriser les DNS du domaine
  51. Serveur dédié : mise en place du protocole DANE
  52. 8 règles d’or pour bien déployer DNSSEC et DANE
  53. Serveur dédié : installer PHP7 FPM avec FastCGI sous Debian
  54. Serveur dédié : réduire les connexions TIME_WAIT des sockets et optimiser TCP
  55. Fail2Ban: protéger Postfix contre les attaques DoS de types AUTH, UNKNOWN et EHLO
  56. Serveur dédié : mettre à jour Apache et configurer le mod_http2 pour HTTP/2
  57. Serveur dédié : ajouter le domaine à la liste HSTS preload
  58. Serveur dédié : ajouter l’authentification DMARC à Postfix et BIND
  59. Serveur dédié : à la recherche de l’inode perdue ou comment résoudre le problème “no space left on device”
  60. Serveur dédié : installer NginX avec support HTTP2 et certificat SSL, PHP, MariaDB sous Debian

Allez, on continue d’optimiser notre serveur : aujourd’hui, je vous montre comment améliorer nettement les performances du serveur.

Nous allons d’abord installer un système de cache – j’ai choisi APC – qui va soulager un peu le système en mettant en cache les pages du site les plus demandées.

Cela aura un impact sur le temps de traitement des pages (moins de traitement PHP) et sur la base de données (moins de requêtes SQL).

Dans un second temps, nous installons Varnish comme reverse-proxy pour Apache : tous les objets statiques (images, CSS, JS) seront traités par Varnish, le reste (PHP) sera traité par Apache. Cela divise sensiblement la charge serveur.

Installation d’APC

APC est un système de cache que je trouve très performant. On l’installe avec :

pecl install apc

puis on crée le fichier de configuration :

nano /etc/php/7.4/conf.d/apc.ini

et on y ajoute :

extension=apc.so
apc.enabled=1
apc.shm_size=128M
apc.stat=0
apc.ttl=7200
apc.user_ttl=7200
apc.enable_cli=1
apc.max_file_size=10M
apc.rfc1867 = On

Sommaire de la série Monter un serveur dédié de A à Z

  1. Serveur dédié : installation d’Apache, PHP, MySQL et Webmin
  2. Serveur dédié : créer la base de données MySQL et importer WordPress
  3. Serveur dédié : créer et activer un Virtual Host sous Apache
  4. Serveur dédié : changer les DNS du nom de domaine et le faire pointer vers le serveur
  5. Serveur dédié : sécurisation des services avec iptables et fail2ban
  6. Serveur dédié : sécurisation de la couche TCP/IP
  7. Serveur dédié : création d’un serveur mail Postfix (sécurisé avec Saslauthd et certificat SSL) et Courier (accès POP et IMAP) utilisant une base MySQL d’utilisateurs/domaines virtuels
  8. Serveur dédié : sécuriser Apache 2 avec ModSecurity
  9. Serveur dédié : CHMOD récursif sur des fichiers ou répertoires en ligne de commande
  10. Serveur dédié : installer APC comme système de cache et configurer Varnish comme reverse-proxy pour Apache pour améliorer les performances
  11. Serveur dédié : afficher la véritable IP derrière un reverse-proxy comme Varnish
  12. Serveur dédié : intégrer SSH à WordPress pour mettre à jour le core, les plugins et les thèmes
  13. Serveur dédié : installer la dernière version d’APC par SVN
  14. Serveur dédié : analyse des performances du serveur
  15. Serveur dédié : mettre à jour le noyau Debian de la Kimsufi
  16. Serveur dédié : sauvegarde automatique des fichiers avec Backup Manager sur le serveur de sauvegarde OVH
  17. Serveur dédié : configurer la limite mémoire pour PHP et Suhosin
  18. Bash : supprimer tous les fichiers et sous-répertoires d’un répertoire
  19. Serveur dédié : impossible de se connecter à un port distant
  20. Rsync: rapatrier les fichiers du serveur à la maison
  21. Bash : réparer les tables MySQL en cas de crash
  22. Serveur dédié : création d’une seedbox avec Transmission
  23. Serveur dédié : des paquets LAMP à jour sous Debian
  24. Serveur dédié : mise à jour vers Debian 7 Wheezy
  25. Serveur dédié : activer X11 forwarding pour SSH
  26. Serveur dédié : optimiser toutes les images JPG et PNG avec OptiPNG et JpegOptim
  27. Postfix : résoudre l’erreur “fatal: www-data(33): message file too big”
  28. Serveur dédié : mise en place de l’IPv6
  29. WordPress : accorder les bonnes permissions aux fichiers et dossiers avec chown et chmod
  30. WordPress : héberger les images sur un sous-domaine
  31. Serveur dédié : ajouter l’authentification SPF, Sender-ID et DKIM à Postfix et Bind9 avec opendkim
  32. Apache : lorsque le domaine seul (sans WWW) renvoie une erreur 403
  33. Serveur dédié : sécuriser Apache avec HTTPS (HTTP avec la couche TLS/SSL) en Perfect Forward Secrecy
  34. Serveur dédié : passer WordPress en HTTPS (TLS/SSL)
  35. Serveur dédié : configurer Webmin en TLS avec un certificat SSL
  36. Serveur dédié : configurer Transmission pour accéder au WebUI via TLS-SSL
  37. Serveur dédié : installer et configurer Varnish 4
  38. Serveur dédié : passage au mod FastCGI et PHP-FPM avec Apache MPM Worker
  39. Récupérer un serveur Kimsufi après un plantage de kernel avec le mode rescue OVH
  40. Serveur dédié : configurer Postfix et Courier pour utiliser TLS-SSL en Perfect Forward Secrecy
  41. Serveur dédié : retirer Varnish, devenu inutile avec HTTPS
  42. Serveur dédié : installer la dernière version d’OpenSSL sous Debian
  43. Serveur dédié : activer l’IP canonique du serveur sous Apache
  44. Serveur dédié : mise à jour vers PHP 5.6
  45. MySQL : convertir les tables MyISAM au format InnoDB
  46. Serveur dédié : optimiser toutes les images GIF avec GIFsicle
  47. Serveur dédié : migration de MySQL vers MariaDB
  48. BASH : lister, bloquer et débloquer des adresses IP avec iptables
  49. Serveur dédié : produire une meilleure réserve d’entropie avec haveged
  50. Serveur dédié : mettre en place DNSSEC pour sécuriser les DNS du domaine
  51. Serveur dédié : mise en place du protocole DANE
  52. 8 règles d’or pour bien déployer DNSSEC et DANE
  53. Serveur dédié : installer PHP7 FPM avec FastCGI sous Debian
  54. Serveur dédié : réduire les connexions TIME_WAIT des sockets et optimiser TCP
  55. Fail2Ban: protéger Postfix contre les attaques DoS de types AUTH, UNKNOWN et EHLO
  56. Serveur dédié : mettre à jour Apache et configurer le mod_http2 pour HTTP/2
  57. Serveur dédié : ajouter le domaine à la liste HSTS preload
  58. Serveur dédié : ajouter l’authentification DMARC à Postfix et BIND
  59. Serveur dédié : à la recherche de l’inode perdue ou comment résoudre le problème “no space left on device”
  60. Serveur dédié : installer NginX avec support HTTP2 et certificat SSL, PHP, MariaDB sous Debian

Aujourd’hui, je vous donne les quelques news techniques du site.

Serveur Kimsufi 500G

Cela fait presque un an que SkyMinds.Net tourne sur un serveur dédié hébergé chez OVH. Le serveur était un Kimsufi avec 500 Go de disque dur. Quelques jours seulement après le transfert du site, OVH annonce le Kimsufi avec 250 Go mais… à moitié prix ! Et on ne peut rendre un serveur Kimsufi pour un autre, il s’agit de deux achats séparés.

Au niveau des performances, je dirai que mon Kimsufi 500G n’était pas terrible : il était constamment surchargé et j’avais l’impression de devoir relancer les services régulièrement pour assurer la disponibilité du service. Pas cool du tout.

Vous ne l’avez peut-être pas remarqué mais le site a été transféré sur un nouveau serveur : changement d’hébergeur donc. Le site quitte l’Angleterre pour venir s’installer en France, chez OVH. D’ailleurs, si vous pouvez lire cet article, cela veut dire que la propagation DNS est terminée et que je n’ai pas fait trop de bêtises.

dedicated-server

Le serveur

Le serveur est un serveur dédié à base de Celeron 1.2 Ghz avec 2 Go de RAM donc cela devrait changer d’un hébergement mutualisé avec des centaines de sites hébergés sur le même serveur. Là, je suis tout seul : il y a le site bien sûr mais aussi tous les services connexes tels que le serveur FTP, le serveur de mail, le serveur DNS etc. Tout cela tourne sur la même machine donc finalement, ce qui sur le papier a l’air très bien l’est un peu moins une fois que tout est configuré.

Optimisation : le cacheSi votre blog génère beaucoup de trafic, il y a fort à parier que votre consommation des ressources serveurs ira en augmentant : plus vous écrivez d’articles et plus vous avez de pages, plus vous avez de visiteurs sur le site. Le problème, c’est que les multiples appels à la base de données pour extraire le contenu des articles peut entraîner des ralentissements, voire des erreurs lors de l’affichage de vos pages en périodes de pointe.

La solution consiste à utiliser un système de cache de fichiers. Pour SkyMinds.Net, j’ai testé tout ce que j’ai pu trouver pour tenter d’endiguer le trafic qui ralentissait le serveur. Voici les conclusions auxquelles je suis arrivé, au bout de multiples expérimentations.

Pensez à faire une sauvegarde de votre fichier .htaccess avant de commencer.

WordPress : optimiser le themeAprès avoir vu comment réduire les accès des plugins, voici comment réduire le nombre d’accès à la base de données en modifiant vos fichiers de thèmes.

Des URLs statiques

Il est possible de supprimer jusqu’à une bonne vingtaine d’appels à la base de données rien qu’en éditant les fichiers de votre thème. Les fichiers les plus gourmands sont header.php, sidebar.php et footer.php. Vous pouvez remplacer :

  • bloginfo('charset') par l’encodage de vos pages : UTF-8.
  • bloginfo('stylesheet_url') par l’URI statique de votre feuille de style.
  • bloginfo('rss2_url') par l’URI statique de votre flux RSS.
  • bloginfo('pingback_url') par l’URI statique de votre serveur XML-RPC.
  • bloginfo('url') par l’URI statique de votre blog (sans le slash final).

PluginsSuite aux deux précédents avertissements de mon hébergeur, j’ai pris quelques mesures pour tenter d’endiguer les requêtes superflues au niveau du serveur et d’optimiser mon installation WordPress en général. Aujourd’hui, on essaie de réduire le nombre de requêtes SQL de nos plugins.

Etape 1 : réduire le nombre de plugins

Une installation par défaut de WordPress est assez light au niveau des ressources SQL. Le problème, c’est que l’on a bien souvent tendance à ajouter des plugins à son installation de base qui finissent par ralentir l’ensemble du site. Peut-être même possédez-vous des plugins qui sont devenus obsolètes ou redondants s’ils ont été inclus dans le code source de WordPress. Faîtes un peu le ménage et supprimez les plugins dont vous ne vous servez pas.