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Parkway Drive est un groupe australien de metalcore, formé en 2002. Le nom du groupe vient de celui de la rue dans laquelle se trouve la maison d’un des membres (la cave servant de local de répétition), à Byron Bay, en Nouvelle-Galles du Sud (NSW).

Peu de temps après sa formation, le groupe effectue un split avec le groupe de metalcore I Killed the Prom Queen, en 2003. Parkway Drive apparaît également sur la compilation de The Red Sea : What We’ve Built, peu de temps avant la sortie de son premier EP, Don’t Close Your Eyes.

Sur Don’t Close Your Eyes, on peut retrouver une chanson interlude instrumentale qui s’intitule The Cruise:

Appréciez le bruit du ressac avec la ligne mélodique des deux guitares.

Mais pourquoi donc une chanson chill sur un album de metal me direz-vous ?

Et bien tout simplement parce que dans les années 80, 90 et 2000, quasiment tous les albums un peu heavy avaient une chanson chill pour pouvoir fumer des substances illicites.

Étonnant non ?

Aujourd’hui, j’ai envie de parler de BMX et de hip-hop australiens !

Simon O’Brien, rider BMX flatland

En guise d’introduction, je vous propose ce clip de l’australien Simon O’Brien, un rider BMX flatland (qui roule sur du plat) :

Simon O’Brien (né le 18 septembre 1979) est l’un des meilleurs flatlander australien du moment. Il a remporté la médaille d’or des American X Games ainsi que les Australia’s BMX Games deux années de suite. J’adore ce genre de figures.

Hilltop Hoods – The Nosebleed Section

En ce qui concerne la musique, The Nosebleed Section est une chanson de Hilltop Hoods, un groupe de hip-hop d’Adélaide constitué de MCs Suffa (Matt Lambert), Pressure (Daniel Smith), DJ Debris (Barry Francis).

Si vous tendez l’oreille, vous pourrez reconnaître deux samples : le premier sert au chorus et au rythme tout au long de la chanson, il s’agit de The People In The Front Row par Melanie Safka :

I looked around for faces I’d know,
I fell in love with the people in the front row, oh how…

…Put me here, and I’m all yours,
It’s not for the money and it’s not for the applause, no.

Dub FX – de son vrai nom Benjamin Stanford – est un artiste de rue qui vient de St Kilda, Melbourne (Australie).

Il crée des rythmes hip hop, reggae et drum and bass juste avec sa voix combinée avec les effets d’une pédale de loop. Il se produit dans la rue, accompagné de sa fiancée – Flower Fairy – qu’il a rencontré à Manchester.

Voici sa prestation de Love Someone :

J’adore.

Nouvel épisode avec les 4èmes cette fois-ci. J’en ai très rarement donc j’en profite, j’ai un pur winner dans cette classe qui a toute mon attention !

C’était lors de la séquence rituelle sur l’Australie, avec une question simple qui ne devait pas poser trop de problèmes (surtout avec la compréhension orale que nous avions écoutée 45 secondes avant) :

Deb «Spoons» Perry reprend Lonely Boy des Black Keys à sa manière, rock’n’roll et décalée :

Les cuillères sont jouées par deux, comme un instrument de musique idiophone (résonnant par lui-même). Il s’agit à l’origine de véritables cuillères détournées de leurs fonctions.

On les retrouve dans bien des pays d’Europe centrale, d’Amérique du Nord ou d’Asie centrale depuis le XVIIIe siècle. Elles sont utilisées dans les musiques traditionnelles, folkloriques et dans le folk ou le bluegrass.

Voici un nouveau documentaire proposé par la BBC, Great Barrier Reef.

Monty Halls explore la merveille naturelle que forme la Grande Barrière de Corail, en Australie : c’est le récif coralien le plus grand du monde, composé de plus de 2900 reefs et de 900 iles, qui s’étend sur plus de 2600 kilomètres.

La Grande Barrière est un lien vital pour le reste de la planète et des créatures font des milliers de kilomètres pour la visiter.

Voici le groupe australien Youth Group interprétant Forever Young (qui a l’origine est une chanson d’Alphaville) :

Cette vidéo me rend nostalgique… je possédais un skateboard tout fin et super maniable comme ceux-là quand j’étais petit (enfin, techniquement c’était celui de mon pềre ;-)).

Spirited est une série australienne – diffusée sur W Channel – dont la première saison se compose de 8 épisodes. C’est une série dramatique qui envisage la vie et l’amour après la mort, avec un un twist rock’nroll.

Suzy Darling, dentiste, décide de quitter son mari et s’installe dans un magnifique appartement à côté de son travail avec ses enfants afin de démarrer une nouvelle vie. C’est là qu’elle rencontre Henry, un fantôme punk qu’elle est la seule à pouvoir voir et qui ne sait pas qui il est.

Underbelly, la série australienne diffusée sur Nine reprend du service pour une troisième saison qui se focalise sur John Ibrahim et une flopée d’arnaqueurs, de truands et de policiers ripoux entre 1989 et 1999.

John Ibrahim, un adolescent ambitieux, gagne le respect lorsqu’il joue avec la mort et achète des parts dans sa première boite de nuit. Kim Hollingsworth, une jeune campagnarde naïve, fait ses premiers pas dans la prostitution, déclenchant une série d’évènements qui vont bouleverser le Golden Mile.

Mercredi soir, je suis allé voir Wolfmother en concert au Trabendo. J’y suis allé parce qu’Olivier avait une place VIP en trop, obtenue par un ami photographe à lui. Bien cool de sa part !

Première partie : The Hall Effect

Nous sommes arrivés dans la salle alors que leur dernier accord résonnait. The Hall Effect – groupe indie colombien qui chante en anglais – sonne pourtant bien si l’on en juge leurs titres sur MySpace. Leur bassiste ressemble pas mal à Lemmy Kilmister de Motörhead, je trouve cela rigolo.

Wolfmother

Concert court (1h15 en tout) mais très bon : j’ai trouvé le son excellent, le groupe bouge vraiment bien sur scène et nous nous sommes régalés. Les influences sont perceptibles immédiatement : quelques accords ici qui sonnent comme les Rolling Stones, d’autres accords clairs à la Led Zeppelin, un phrasé à la Black Sabbath là-bas, la voix du chanteur qui s’apparente à celle de Jack White des White Stripes… pas à dire, on sait à peu près à quoi ils ont été nourris !

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