Illustration sur fond sarcelle montrant un rectangle jaune étiqueté "JS" pour représenter un élément JavaScript, une étiquette orange étiquetée "id" et deux loupes, dont l'une se concentre sur la "classe". De petits points décoratifs et des X sont disséminés autour des objets.

Sélectionner un élément par ID ou classe en JavaScript et jQuery

Il arrive souvent de devoir sélectionner plusieurs éléments HTML dont l’ID ou la classe suit une convention de nommage.

Par exemple, vous avez des éléments avec des IDs comme toto_1, toto_2, toto_3, ou des classes comme item-active, item-disabled, item-featured. Vous ne voulez pas cibler chaque élément à la main. Vous voulez dire au navigateur : “donne-moi tout ce qui commence par cette chaîne”.

Bonne nouvelle : vous pouvez le faire avec les sélecteurs CSS d’attributs, en JavaScript natif ou avec jQuery.

Aujourd’hui, je recommande de commencer par JavaScript natif. jQuery reste utile si votre projet l’utilise déjà, notamment dans WordPress, WooCommerce ou une ancienne base de code. Mais pour une simple sélection d’éléments, le navigateur sait très bien se débrouiller tout seul. Il a grandi, le petit.

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Flipsyde - Someday photo

Flipsyde – Someday

[Chorus]
Someday we gonna rise up on that wind you know
Someday we gonna dance with those lions
Someday we gonna break free from these chains and keep on flyin’

[Verse 1]
They tellin’ me it’s all good just wait
You know you’re gonna be there someday
Sippin’ on Jim Beam ok
Gotta get these things one day
Till then do another line you know
Searching for that other high
Stop or I gotta steal then steal
Kill or I’m gonna be killed
I got a sack in my pocket
Conscious yellin’ drop it
You know we’re gonna lose it someday
And we tryin’ to hold it all together but the devil is too clever so
I’m gonna die you gonna die we gonna die Someday one day I said

[Chorus]
Someday we gonna rise up on the wind you know
Someday we gonna dance with those lions
Someday we gonna break free from these chains and keep on flyin’

[Verse 2]
Try to lie but it ain’t me Ain’t me
Try to look but I can’t see
Can’t stop right now cause I’m too far and I can’t keep goin’ cause it’s too hard
In the day in the night it’s the same thing
On the field on the block it’s the same game
On the real if you stop then it’s no pain but if you can’t feel pain then it’s no gain
Rearrange and you change and it’s all bad and you try to maintain but you fall back
And you crawl and you slip and you slide down
Wanna make it to the top better start now
So I hold my soul and I die hard
All alone in the night in the graveyard
Someday one day I’m gonna be free and they won’t try to kill me for being me
Hey someday

[Chorus]
Someday we gonna rise up on that wind you know
Someday we gonna dance with those lions
Someday we gonna break free from these chains and keep on flyin’

If you know how this is
Gonna see it’s not that easy
Don’t stop get it till it’s done
From where you are or have begun
I said keep on try a little harder to see everything you need to be
Believe in your dreams
That you see when you’re asleep

[Chorus]
Someday we gonna rise up on that wind you know
Someday we gonna dance with those lions
Someday we gonna break free from these chains and keep on flyin’

Activer SSH sous CPanel photo 4

SSH : corriger l’erreur « Missing privilege separation directory: /run/sshd »

Sur un serveur Ubuntu ou Debian fraîchement installé, il peut arriver que le service SSH refuse de démarrer ou que la vérification de configuration échoue avec une erreur autour de /run/sshd.

Le cas typique apparaît lorsque l’on lance un test de configuration avec sshd -t :

sudo sshd -t

Et que le serveur renvoie quelque chose comme :

Could not load host key: /etc/ssh/ssh_host_ed25519_key
Missing privilege separation directory: /run/sshdLangage du code : JavaScript (javascript)

Ces deux erreurs peuvent impressionner, surtout sur un serveur distant. Heureusement, elles sont généralement simples à corriger : il faut régénérer les clés hôte SSH manquantes, puis recréer le répertoire runtime attendu par sshd.

Voici la méthode propre pour corriger ces erreurs sans casser l’accès SSH au serveur.

Comprendre les deux erreurs

Dans l’exemple ci-dessus, SSH signale deux problèmes différents :

  • Could not load host key: /etc/ssh/ssh_host_ed25519_key : une clé hôte SSH manque sur le serveur ;
  • Missing privilege separation directory: /run/sshd : le répertoire temporaire utilisé par le daemon SSH n’existe pas.

Les deux problèmes peuvent apparaître après une installation minimale, une image système incomplète, un conteneur, un chroot, une restauration de serveur, ou une mise à jour qui a laissé SSH dans un état bancal.

La bonne nouvelle : dans la plupart des cas, deux commandes suffisent pour remettre SSH d’aplomb. Le tout, c’est de les lancer proprement.

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