À gauche, de grandes lettres marron formant l'abréviation « ISSN ». À droite, le texte noir « INTERNATIONAL STANDARD SERIAL NUMBER » est disposé verticalement, avec la mention « FRANCE » en marron en bas. L'identifiant apparaît sur un fond blanc éclatant.

IBSN pour les blogs : que reste-t-il de cet identifiant ?

Créé en 2006, l’IBSN voulait attribuer un numéro de série unique à chaque blog. Le projet n’était toutefois ni une norme officielle ni une preuve de propriété. Certains blogs peuvent aujourd’hui obtenir un véritable ISSN auprès de leur centre national.

En 2006, la blogosphère cherchait encore ses codes, ses classements et ses signes de reconnaissance. Les blogs se multipliaient, mais ils restaient souvent considérés comme des publications informelles, difficiles à identifier dans les catalogues documentaires.

L’IBSN (Internet Blog Serial Number) a depuis disparu, tandis que l’ISSN reste l’identifiant international reconnu pour les publications en série et certaines ressources continues en ligne. L’histoire de l’IBSN permet donc de comprendre pourquoi un simple numéro communautaire ne peut pas remplacer un véritable standard bibliographique.

SkyMinds avait alors adopté son propre IBSN et affiché le code-barres correspondant. L’idée était amusante, très « Web 2.0 » et suffisamment geek pour mériter un billet. Elle n’avait cependant aucune portée officielle.

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Petit film entre amis distants

Hier j’ai regardé Hitch en compagnie de ma soeurette. Jusque-là, rien d’extraordinaire. Et bien si : j’étais aux Sables d’Olonne et elle à Lille. Et oui, remercions chaque jour les progrès de la technologie et des infrastructures de télécommunication : il suffit d’avoir l’ADSL, deux personnes et Skype pour se faire une petite soirée sympas avec des gens distants de plusieurs centaines de kilomètres. Je l’avoue, cela fait un peu über geek désespéré qui se cherche une vie sociale mais rien que pour l’expérience, cela vaut le coup.

Pour commencer, il faut que Skype soit relativement synchrone, c’est-à-dire sans trop de temps de latence – autrement cela laggue et on finit par entendre les dialogues deux fois. Ensuite, il faut lancer le film sur chaque machine au même moment. Là, c’est la partie rigolote : les players ne lancent pas tous les films de la même manière, ce qui entraîne un décalage et un fou-rire irrépressible de part et d’autre de la ligne ADSL. Par contre, une fois que c’est lancé, on a vraiment l’impression que les gens sont dans la pièce. Assez sympa à faire. Skype, connecting people ?

Ps : j’ai trouvé le film sans plus. Trop prévisible en fait.