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Pulp Fiction : it’s the one that says « Bad Motherfucker »

My Bad Motherfucker !

Honey Bunny (Amanda Plummer): I wanna go home!

Jules (Samuel L. Jackson): Just hang in there, baby, you’re doing’ great, I’m proud of you and Ringo’s proud of you! It’s almost over. Tell her you’re proud!

Pumpkin (Tim Roth): I’m proud of you Honey Bunny.

Honey Bunny: I love you!

Pumpkin: I love you too Honey Bunny.

Jules : (to Pumpkin) Now. I want you to go in that bag and find my wallet.

Pumpkin: Which one is it?

Jules: It’s the one that says Bad Motherfucker.

(Pumpkin seeks in the bag)

Jules: That’s it! That’s my bad motherfucker. Open it up and take out the money.

(Pumpkin opens the wallet, and takes the cash)

Jules: Count it!

(Pumpkin counts)

Jules: How much is there?

(Pumpkin counts again)

Pumpkin: About fifteen hundred dollars.

Jules: Okay, put it in your pocket, it’s yours. Now with the rest of those wallets and the register, that makes this a pretty successful little score eh?

– From Pulp Fiction

Webquest « Oz Project » : création du dossier

Kangaroo !Voici quelques nouvelles sur la WebQuest Oz Project sur laquelle j’ai fait travaillé mes élèves de quatrième. Etant donné que cette WebQuest est une de mes premières expériences réellement TICE (j’exclue le rétroprojecteur, la vidéo et le magnétophone des mes expériences étant donné que je les utilise fréquemment), il est intéressant de voir comment cela peut évoluer avec le temps et la pratique. J’avais prévu de passer 5 à 6 séances pour les recherches, il s’avère que l’on peut boucler toutes les recherches en 3 séances, même avec un groupe qui n’est pas tech-savvy.

Première séance : la mise en place s’est fait plus rapidement que je ne l’avais prévu, grâce notamment aux itinéraires de découverte : ils savaient quasiment tous allumer l’ordinateur et ouvrir un navigateur. La première séance a été consacrée à la création d’un document texte et à la mise en place de stratégies de recherche sur l’Australie. 28 élèves, 14 postes : la répartition est vite faite, par groupe de deux. Il a d’abord fallu se battre pour avoir les droits d’écriture dans le répertoire /anglais/ : « msieur, ça marche pas !! »… Après quelques essais, on a fini par tout enregistrer dans le répertoire parent. Ouf ! Direction Wikipedia pour commencer les recherches.

Deuxième séance : réouvrir le document, procéder à des recherches plus approfondies. Je recentre un peu les recherches sur les thèmes suivants : histoire et géographie, musique, sports, la faune et la flore, culture, les aborigènes et quelques cartes et photos pour agrémenter le dossier.

Troisième séance : tout le monde finit son dossier. Evidemment, j’ai droit à l’imprimante en panne à cause du bourrage papier du cours d’Allemand : « msieur, j’veux imprimer et y’a rien qui sort !!! ça fait 5 minutes maintenant hein !!! ». Okay, calm down people, I’ll print them all later… Ce que je fais à la récréation suivante. Je passe à l’intendance commander des feuilles cartonnées pour les exposés. Il ne reste plus qu’à créer de nouveaux groupes par thèmes pour réaliser les panneaux et faire passer les exposés.

Sélection de plugins anti-spam pour WordPress

Tiens, c’est bizarre, je commence à avoir du spam sur mon compte Gmail : je n’en avais jamais eu jusqu’à présent et j’ai bien dû en recevoir une dizaine aujourd’hui. Même s’il est immédiatement capté par les filtres et redirigé dans le dossier spam, on perd toujours du temps à vérifier que des messages légitimes ne sont pas passés à la trappe. Une vraie perte de temps.

Heureusement, je n’ai (quasiment) plus ce problème sur le blog : après des dizaines d’essais, je pense à être arrivé à la solution la plus intéressante en terme de défenses antispam.

J’ai abandonné la solution en .htaccess qui bloquait certains utilisateurs pour utiliser les plugins suivants qui fonctionnent parfaitement :

  • Better Comments ventile à vue les commentaires postés avec des noms d’utilisateurs composés uniquement de chiffres et permet d’éviter qu’un inconnu ne se fasse passer pour un utilisateur enregistré sur le site.
  • SpamJam est le must du must: il trompe littéralement tous les bots avec sa panoplie de mesures antispam, qui ont le mérite de fonctionner mais surtout d’être complètement invisibles pour les gens normaux.

Analysons un peu la situation : en activant seulement Akismet, le blog captait entre 100 et 200 spams par jour. En activant SpamJam, c’est environ un spam tous les trois mois !

Ce sont pour moi les 2 plugins les plus efficaces. J’ai essayé Bad Behavior pendant quelques temps mais cela ne m’a pas convaincu, doublant la taille de la base de donnée en quelques jours !

Akismet devient payant dès que vous tentez de monétiser votre site donc ce n’est pas une solution viable non plus (mais je peux comprendre, ce ne peut être un service gratuit vu le nombre dantesque de spams traités tous les jours).

Je considère donc ma quête comme momentanément aboutie – être virtuellement spam-free, c’est très agréable !