CSS : créer une feuille d’impression pour votre site

Une fois que l’on a fini de designer son site pour que tout le monde puisse le consulter et admirer vos talents d’artiste vient le moment de penser à la manière dont votre site est rendu lors de l’impression.

En effet, votre site n’est jamais imprimé sur une feuille tel que vous le voyez à l’écran. Si votre design utilise les feuilles de style (CSS), il suffit d’en créer une destinée à l’impression.

Le principe

Faîtes une copie de la feuille CSS de votre site et nommez-la print.css par exemple.

Décidez ensuite quelles sont les parties qui sont superflues lors d’une impression papier : les menus peuvent être ignorés, tout comme les images de fond :

/* désactivation des menus pour l'impression */
.menu-right {
	display : none;
}
.menu-left {
	display : none;
}
Code language: CSS (css)

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Little Miss Sunshine

Little Miss Sunshine

Petite soirée décompression avec Julia aux Champs-Elisée hier soir pour voir Little Miss Sunshine au cinéma.

L’histoire tourne autour de la famille Hoover : Olive (Abigail Breslin) est une petite fille de 7 ans enrobée et portant de grossses lunettes qui n’a qu’un seul rêve – gagner le concours de beauté de Little Miss Sunshine en Californie.

Toute sa famille veut l’aider mais elle est ralentie par ses propres défauts et problèmes : le père d’Olive, Richard (Greg Kinnear), est un conférencier sur la motivation qui n’arrive pas à vendre son livre. Sa mère, Sheryl (Toni Collette), à la morale rigoureuse, est constamment mise à l’épreuve par sa famille, dont elle tente de dissimuler les travers.

Son oncle Frank (Steve Carell), spécialiste de Marcel Proust, a tenté de se suicider suite à sa relation ratée avec un de ses élèves.

Son frère Dwayne (Paul Dano), fanatique de Nietzsche, a fait voeu de silence jusqu’à son entrée dans l’Air Force Academy, ce qui lui permet d’achapper aux discussions familiales.

Pour couronner le tout, le grand-père (Alan Arkin), hédoniste à la langue bien pendue et accro à l’héroïne, aide Olive à se préparer pour le concours avec enthousiasme.

Lorsqu’Olive décroche son invitation à courir, tous s’entassent dans le fourgon Volkswagen familial tout rouillé, cap vers la Californie !

J’ai adoré ce film ! Les acteurs sont excellents et l’histoire tient bien la route avec de bons rebondissements. Je conseille – comme toujours ! – de voir le film en VO, les répliques sont cinglantes à souhait et certaines auraient leur place dans Classics.

Si vous avez l’occasion de voir Little Miss Sunshine, n’hésitez pas. On en ressort vraiment rafraîchi.

Ras le bol de ces quatrièmes-troisièmes !

Il y a bien un moment dans l’année où je vais finir par en scotcher un au mur si ça continue comme cela ! Plus le temps passe et plus j’ai l’impression que ma patience s’étiole – je crois que le collège n’est pas vraiment ce qui me correspond.

Cela me gonfle de devoir faire de la discipline à tout bout de champs, marre de devoir réclamer le silence toutes les 3 minutes, de surveiller que personne ne vole rien à son voisin, d’intercepter les mots qui circulent en douce… je n’ai pas signé pour ça for Christ’s sake !

Shallow potential

Une préparation de cours me tient la semaine et je ne suis pas près de finir l’unité 1 à ce rythme.

Les troisièmes se contrefoutent du brevet des collèges, cette vague illusion qui annonce la fin de l’année et la sortie définitive du collège. Mettons l’apprentissage à 14 ans ! Poussons même jusqu’à 12 ans.

Quel est l’intérêt d’obliger des gosses à suivre des cours dont ils ne retirent strictement aucun intérêt puisqu’ils ne veulent pas les suivre ? Faire naître des vocations ?

Franchement, je n’y crois pas vraiment. Tout le monde ne peut pas faire d’études supérieures et il faudra toujours des mécaniciens. Offrons à certains leur clé de 12 dès le départ, ils gagneront du temps.

Détail du jour : les murs extérieurs du collège ont été entièrement taggués à la peinture violette jusqu’au premier étage…