Ce matin, il est 7h30, il tombe quelques gouttes et nous sommes parmi les premiers dans la queue pour la visite de la Basilique St Pierre. La file d’attente est due au portique de sécurité semblable à ceux des aéroports.

 Diarium Romanum 2015   dies quinta: la Basilique Saint Pierre, le Vatican et la Chapelle Sixtine, les jardins de la Villa Borghese
Matt et Cécile à St Pierre
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La place Saint Pierre de Rome

La Basilique Saint Pierre

Vers 8h, nous entrons dans la Basilique et pouvons admirer la grandeur et les richesses de ce sanctuaire chrétien. Tout y est démesuré et on se sent comme un lilliputien dans le monde de Gulliver.

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Plafonds de la Basilique
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Jesus loves you.
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Game of Thrones ?

Au dehors, le ciel est chargé mais nous en profitons pour nous placer à l’endroit idoine depuis lequel il est possible d’aligner toutes les colonnes pour n’en voir qu’une rangée.

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Une colonne peut en cacher une autre.
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Saint Pierre : statues et colonnes

Nous filons et faisons tout le tour du mur d’enceinte pour faire la queue pour entrer dans les musées du Vatican. Il est 8h30, soit une demi-heure avant l’ouverture officielle du musée. Nous sommes bien mieux placés dans la file qu’hier. Il commence à pleuvoir et les vendeurs de babioles troquent leurs porte-clés décapsuleurs contre des parapluies, s’adaptant ainsi à toute inconstance du ciel en temps réel.

Une heure et dix minutes de queue plus tard – le temps de prendre nos tickets (16 euros la place) – nous entrons au musée. Nous suivons le conseil du Routard et filons directement à la Chapelle Sixtine admirer l’œuvre de Michel-Ange : pour y accéder, il faut déambuler dans les couloirs et passer par les chambres de Raphaël, qui sont vraiment magnifiques.

Les chambres de Raphaël

On voit notamment la fresque connue sous le nom d’École des Philosophes, qui ravit Cécile, étant donné qu’elle l’étudie chaque année avec ses élèves. C’est quand même formidable de pouvoir l’admirer en vrai.

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Raphaël : l’École des Philosophes.

La Chapelle Sixtine

Le parcours vers la Chapelle Sixtine se poursuit par une exposition d’œuvres chrétiennes modernes, toutes plus surprenantes et inhabituelles les unes que les autres. Puis, nous pénétrons sous la voûte et nous laissons envoûter par ces magnifiques peintures.

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Aujourd’hui, nous décidons d’aller au Vatican. Le problème, c’est que l’on s’est couché tard et que l’on a levé le camp un peu tard aussi…

Arrivés au Vatican vers 11h du matin, nous sommes manifestement tombés au pire moment de la journée: une queue des 600 diables s’étend sur plusieurs centaines de mètres et des racoleurs vous harcèlent à tout bout de champ pour vous proposer de l’éviter : “skip the line, skip the line…”

L’offre est la suivante: moyennant 48 euros par tête de pipe, plus 5 euros de frais si on règle par carte bancaire (soit un total de 53 euros par personne au lieu des 16 euros pour une entrée simple), vous pouvez passer devant tout le monde… bref, nous jetons l’éponge et décidons de revenir le lendemain en nous réorganisant mieux pour arriver plus tôt.

La Fontaine de Trévi

Nous sommes allés voir la fontaine de Trévi, mais quelle n’est pas notre surprise lorsque nous constatons qu’elle est asséchée pour cause de restauration. Comme la tradition est de jeter une pièce pour faire un vœu, la ville a mis en place un bac d’eau ridicule destiné à recueillir l’obole des touristes !

Nous poursuivons notre promenade dans les ruelles romaines pour nous rendre au Panthéon. Nous en profitons pour entrer visiter quelques églises qui se trouvent sur notre chemin et trouvons un petit restaurant où nous faisons halte pour déjeuner.

L’endroit est fréquenté par des italiens de tous horizons et en particulier par des prêtres. Le repas est délicieux : gnocchis al pomodoro, caprese (mozzarella di buffala accompagnée d’une insalata di pomodoro), et un excellent plat d’épinards mêlé à du chou-fleur (Cécile qui déteste les épinards et n’est pas fan de chou fleur s’est régalée!). Le tout, arrosé d’un petit Montepulcciano.

Le Panthéon

Repus, nous repartons et arrivons au Panthéon. Après s’être amusés à traduire l’inscription latine du fronton, ce que Matt réussit avec brio – pour qui aime traduire du latin, Rome est un paradis ! – nous entrons sous cette magnifique et immense coupole qui constitue le plafond de l’édifice.

 Diarium Romanum 2015 – dies quarta: la fontaine de Trevi, le Panthéon, la place Navone
Le fronton du Panthéon

C’est impressionnant, surtout lorsqu’on en connaît les dimensions : 45 mètres de diamètre et 45 mètres de hauteur. De plus, l’oculus de la coupole qui donne directement sur le ciel laisse entrer une lumière douce, et même l’eau de pluie!

 Diarium Romanum 2015 – dies quarta: la fontaine de Trevi, le Panthéon, la place Navone
L’oculus du Panthéon

Nous admirons au fond du monument le tombeau de Rafael. Nous avons beaucoup apprécié cette visite.

La place Navone

Nous flânons ensuite dans ces ruelles anciennes jusqu’à la place Navone, qui ne se trouve pas très loin. Les dimensions impressionnantes ainsi que la forme oblongue de cette place nous surprennent au premier abord: il s’agit en réalité de l’ancien cirque, où se déroulaient les courses de chars.

Il est encore tout à fait possible de voir l’emplacement de la spina, l’épine centrale, de la piste et aussi de la cavea, qui a aujourd’hui laissé place aux habitations et restaurants qui ceignent l’ensemble de la place !

Il est assez plaisant de s’y promener et de deviner les contours de l’édifice antique. De plus, l’ancienne spina arbore de majestueuses fontaines, au bord desquelles il est agréable et rafraichissant de s’asseoir quelques instants.

 Diarium Romanum 2015 – dies quarta: la fontaine de Trevi, le Panthéon, la place Navone
Fontaine centrale de la Place Navone

Nous faisons le tour de la place main dans la main, nous amusons bien à faire des photos débiles devant les divinités marines qui animent les fontaines puis, fatigués mais enchantés par nous découvertes de la journée, nous rentrons et nous reposons un peu.

 Diarium Romanum 2015 – dies quarta: la fontaine de Trevi, le Panthéon, la place Navone
Détail de la fontaine Place Navone

Nous décidons alors de retourner dîner dans le restaurant que nous avions découvert le premier soir pour nous régaler. Nous ne sommes pas déçus : les plats que nous commandons cette fois sont tout aussi savoureux: une saltimbocca et une assiette de pâtes pour Matt, un minestrone pour Cécile, accompagné d’une (gigantesque) assiette de fromages italiens; le tout, arrosé d’un petit vin italien recommandé par l’échansson, est tout simplement divin.

La soirée est excellente, nous rentrons nous coucher les yeux pleins d’étoiles.


Hier soir, j’ai mis à jour le serveur : nous passons de Debian 7.8 (wheezy) à 8.0 (jessie).

Tout s’est plutôt bien passé, il y a eu environ 10 minutes de downtime, le temps que je comprenne ce qui avait changé, notamment dans la configuration Apache et celle de Postfix.

Voici un petit compte-rendu de la mise à jour.

 Serveur dédié : la mise à jour vers Debian 8 Jessie

Mise à jour des dépôts

On édite notre fichier source APT :

et on remplace toutes les occurences de wheezy par jessie.

Chez moi, cela donne :

Préparation à la mise à jour de Debian

J’ai commencé par vérifier qu’aucun paquet n’était à moitié installé :

ou en attente :

Rien? Tout va bien, on continue et on simule une installation avec :

Le résultat est une longue liste de paquets, suivie du message suivant:

Nos sauvegardes sont faites, on se lance.

Mise à jour Debian

On rafraichit les dépôts et on lance l’installation:

On obtient un laïus avec ce qui change. J’aperçois plusieurs pages sur Apache, on y reviendra. Cela dure à peu près une dizaine de minutes, bien que je n’ai pas vraiment minuté.

Une fois l’installation terminée, on résout les dépendances et les paquets manquants avec :

Je lance le site pour voir : paf, erreur 403.

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