Il peut être nécessaire de changer le mot de passe d’un utilisateur WordPress par exemple lorsque l’on migre un compte, lorsque l’on repart de zéro avec une base de données vierge ou lorsque le mot de passe du site de développement diffère de celui du site de production. Ou tout simplement pour en mettre un plus facile à retenir.

WordPress : changer le mot de passe d'un utilisateur depuis le serveur SQL photo

Voici donc comment changer le mot de passe d’un utilisateur WordPress directement depuis un terminal connecté sur le serveur de la base de données.

Changer le mot de passe d’un utilisateur WordPress depuis MariaDB

1. Connectez-vous au serveur de base de données :

mysql -u root -p

puis entrez votre mot de passe :

Enter password:
Welcome to the MariaDB monitor.  Commands end with ; or \g.

2. Sélectionnez la base de données qui contient l’installation WordPress concernée :

USE wordpress_wpdb;

Résultat :

Database changed

3. Vérifiez que votre utilisateur (ici : matt) est bien présent dans la base :

SELECT ID, user_login, user_pass FROM wp_users WHERE user_login LIKE '%matt%';

Résultat:

+----+-------------+------------------------------------+
| ID | user_login  | user_pass                          |
+----+-------------+------------------------------------+
| 78 | matt                | $P$BUZ6Uvu8aie2tBEWqwTu07qfzlKXc80 |
+----+-------------+------------------------------------+
1 row in set (0.00 sec)

4. Choisissez un mot de passe (ici: q8U@jM5uNMa*R66R), qui sera automatiquement chiffré en MD5 :

UPDATE wp_users SET user_pass = MD5('q8U@jM5uNMa*R66R') WHERE ID=78 LIMIT 1;

Résultat:

Query OK, 1 row affected (0.00 sec)
Rows matched: 1  Changed: 1  Warnings: 0

Ce matin, nous partons pour l’île de Sifnos. Nous quittons notre logement et prenons le métro pour aller jusqu’au terminus de la ligne 3, le Pirée.

Nous choisissons de prendre le bateau le plus rapide, qui effectue la traversée en quasiment deux fois moins de temps que l’autre. Nous faisons bien car c’est la tempête et cela secoue grandement à l’intérieur… Heureusement, nous avons grignoté un peu avant de partir, ce qui nous évite une belle déconvenue…

Arrivés à Sifnos, nous prenons le bus jusqu’à Apollonia puis un second bus pour rejoindre Kastro, le petit village où se trouve notre logement.

Nous visitons cet entrelacs de ruelles médiévales et déjeunons dans une excellente taverne : la salade grecque composée de légumes locaux est extraordinaire, tout autant que la moussaka.

Sieste, promenade pré-apéritive, notre instinct nous conduit au bar révolutionnaire cubain bien nommé « le Castro ». Pas de tables, mais chacun s’installe à sa guise sur des coussins disposés à terre ou sur des murets. Dans le petit local qui sert de bar, pas de tables non plus, mais un grand comptoir de bois, au coin duquel des dizaines de bouteilles de rhum vides sont amoncelées sur le sol. Des chats errants y vivent aussi. Pauvres petits touristes que nous sommes, nous demandons la carte et le patron nous explique l’air surpris qu’il n’y a pas de carte, mais qu’il nous fera tout ce que nous voudrons. Matt commande une margarita et Cécile, fidèle, une bière. A la première gorgée de son cocktail, Matt manque de s’étouffer, la glotte anesthésiée par la haute teneur en rhum de son breuvage. On peut dire (en chti) qu’il n’y va pas avec le dos de la cuillère!

Ensuite, nous dînons dans les hauteurs de la ville, dans un excellent restaurant qui sert une cuisine traditionnelle et copieuse. La soirée est exquise.

Plage de Vathi

Le lendemain, nous allons à une superbe plage, bien sympathique, qui s’appelle Vathi. Les restaurants sont au bord de l’eau cristalline et les maisons traditionnelles, perchées sur le flanc de la montage, donnent directement sur la baie.

Après l’intense journée vécue hier, nous apprécions ce matin de ne pas mettre de réveil à sonner. Nous allons chercher du pain frais et des biscuits à la boulangerie du coin et prenons notre temps sur la terrasse extérieure de l’appartement. Il fait déjà chaud !

Nous sommes encore indécis quant au programme de la journée et commençons par nous rendre à l’office de tourisme qui se situe près de l’Acropole pour demander des informations concernant les bateaux qui mènent au Pirée, ou à propos des bus pour voyager un peu en Grèce. L’homme qui nous accueille est charmant et répond avec beaucoup d’efficacité à nos questions.

Nous décidons alors du programme de la journée : nous quitterons Athènes pour visiter le Cap Sounion, où se tient un temple dédié à Poséidon, qui surplombe la mer. Il n’y a pas de gare routière unique à Athènes, mais bon nombre de lieux différents desservent les bus. Autant dire qu’il faut vraiment être bien renseigné à l’avance pour ne pas se tromper. Nous traversons donc la ville en métro et à pieds pour nous rendre à la Platia Egyptou, d’où partent les bus en direction du sud de l’Attique.

Deux heures plus tard, nous voici arrivés. Il est assez tard : nous préférons grignoter une salade avant de débuter notre visite. Nous nous installons à la seule taverne des environs et l’apprécions car elle offre une vue imprenable sur le temple et la nourriture est bonne et fraîche.

Se rafraîchir avant la montée.
Se rafraîchir avant la montée.

Le temple de Poséidon se dresse majestueusement à la pointe du cap et surplombe la mer d’un côté et la montagne de l’autre. La vue, mise en valeur par une exceptionnelle luminosité, est splendide.

Ce monument érigé au Vème siècle avant J-C a une particularité : les colonnes qui le constituent sont plus fines en haut qu’en bas, ce qui sert à accentuer l’effet de perspective et les voir plus haut qu’elles ne le sont en réalité. L’effet est réussi !

Nous faisons le tour du temple et descendons sur le petit chemin en contrebas du monument. Sur notre gauche, la mer à perte de vue et sur notre droite, des vestiges d’habitations proches du temple. La chaleur est intense et l’eau turquoise qui nous entoure nous tente vraiment.

Rapport de faute d’orthographe

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