Il y a quelques années, j’ai pris part au projet Honey Pot qui vise à identifier les responsables d’envois massifs de courriers indésirables (autrement dit : du spam) grâce à des pages créées à cet effet.
Dans la même optique, j’avais utilisé wpoison pour créer des adresses email bidons pour corrompre la base email des robots aspirateurs.
Et bien ce projet ambitieux vient de traiter plus d’un milliard de spams depuis son lancement. Cela a donné lieu à une petite étude et voici ce que l’on peut en retirer.