Une tasse de café noir est posée sur une soucoupe à côté d'un ordinateur portable argenté sur un bureau blanc. À gauche, un texte indique : "Enlever la barre de défilement horizontale avec CSS", en surlignant "barre de défilement horizontale" en bleu - parfait pour la compatibilité avec IE.

CSS : supprimer une barre de défilement horizontale indésirable

Une barre de défilement horizontale qui apparaît sans raison apparente, c’est l’un des petits bugs CSS les plus agaçants. Le site semble presque correct, puis l’on remarque que la page peut glisser de quelques pixels vers la droite. Super. Une feature que personne n’a demandée.

Historiquement, on réglait souvent ce problème avec une règle brutale :

html {
    overflow-x: hidden;
}Langage du code : CSS (css)

Cette règle masque bien la barre de défilement horizontale. Toutefois, elle ne corrige pas forcément la cause du problème. Aujourd’hui, la bonne approche consiste plutôt à identifier l’élément qui déborde, corriger sa largeur, puis utiliser overflow-x seulement en dernier recours.

Pourquoi une barre de défilement horizontale apparaît ?

Une barre horizontale apparaît lorsqu’un élément dépasse la largeur du viewport ou de son conteneur. Le navigateur fait alors son travail : il ajoute un scroll horizontal pour permettre d’accéder au contenu qui déborde.

Les causes les plus fréquentes sont :

  • un élément en width: 100vw combiné à du padding ou à une scrollbar verticale ;
  • une image, une vidéo ou un iframe sans max-width: 100% ;
  • un conteneur en width: 100% avec padding sans box-sizing: border-box ;
  • une grille CSS trop large ;
  • un élément flex qui refuse de rétrécir ;
  • un mot, une URL ou un bloc de code trop long ;
  • un élément positionné avec left, right, transform ou une marge négative ;
  • une animation qui sort temporairement du viewport ;
  • un bloc WordPress aligné en pleine largeur mal contenu par le thème.

La tentation consiste à masquer le débordement. Parfois, c’est acceptable. Mais dans la plupart des cas, il vaut mieux trouver l’élément fautif. Sinon, vous cachez la fumée pendant que le grille-pain continue de brûler.

Lire CSS : supprimer une barre de défilement horizontale indésirable

Un diagramme montre un utilisateur sur un ordinateur portable étiqueté "Utilisateur" sur Windows ou macOS, une flèche vers des serveurs empilés étiquetés "Serveur proxy", et une autre flèche vers un globe étiqueté "Internet", illustrant comment tester un serveur proxy processus.

Tester un proxy sous Windows, macOS et Linux

Un proxy peut servir à filtrer le trafic, sortir avec une autre adresse IP, diagnostiquer une application, accéder à un réseau d’entreprise ou tester une API.

Cependant, avant de l’utiliser sérieusement, une question s’impose : le proxy fonctionne-t-il réellement comme prévu ?

Un serveur proxy peut accepter une connexion sans être pleinement utilisable. Il peut être lent, refuser HTTPS, demander une authentification, utiliser une résolution DNS inattendue ou ne fonctionner que depuis certains réseaux.

Le test doit donc aller plus loin qu’une simple ouverture de page.

Dans ce guide, nous allons vérifier un proxy sous Windows, macOS et Linux avec les outils du système, curl, PowerShell et deux services de diagnostic reconnus :

  • Cloudflare /cdn-cgi/trace pour connaître l’adresse IP vue depuis Internet ;
  • Postman Echo pour examiner les en-têtes HTTP transmis à un serveur distant.

Cette approche évite de dépendre de petits services de diagnostic dont la réputation, l’hébergement ou la maintenance peuvent évoluer.

Ce qu’il faut réellement tester sur un proxy

Un bon diagnostic vérifie plusieurs éléments :

  • Accessibilité : le serveur et son port répondent-ils ?
  • Type de proxy : HTTP, HTTPS, SOCKS4 ou SOCKS5 ?
  • Authentification : faut-il un identifiant et un mot de passe ?
  • IP de sortie : le serveur distant voit-il l’adresse du proxy ?
  • HTTPS : le proxy autorise-t-il les tunnels TLS ?
  • DNS : les noms de domaine sont-ils résolus localement ou via le proxy ?
  • En-têtes HTTP : le proxy ajoute-t-il des informations révélatrices ?
  • Performance : quel délai ajoute-t-il ?
  • Stabilité : fonctionne-t-il sur plusieurs requêtes successives ?

Un proxy peut parfaitement réussir trois tests et échouer au quatrième. Il vaut donc mieux procéder méthodiquement.

Comprendre les différents types de proxies

Avant de tester un proxy, identifiez son protocole.

TypeExempleUsage
HTTPhttp://proxy.example.com:8080HTTP et HTTPS via CONNECT
HTTPShttps://proxy.example.com:8443Connexion chiffrée jusqu’au proxy
SOCKS4socks4://proxy.example.com:1080Ancien protocole SOCKS
SOCKS5socks5://proxy.example.com:1080Proxy générique
SOCKS5 avec DNS distantsocks5h://proxy.example.com:1080Résolution DNS effectuée via le proxy

Cette distinction est importante. Tester un proxy SOCKS comme s’il s’agissait d’un proxy HTTP donnera généralement un échec, même lorsque le serveur fonctionne correctement.

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Illustration d'un ordinateur portable fonctionnant sous Ubuntu avec du code sur son écran, un grand bouclier avec un cadenas devant, et des serveurs derrière. Des engrenages, des camemberts et des graphiques représentent la cybersécurité, la protection des données et l'importance de réparer la mise à niveau.

Ubuntu : réparer une mise à niveau plantée ou interrompue

Une mise à niveau Ubuntu peut parfois mal se terminer : coupure de courant, batterie vide, paquet cassé, pilote graphique incompatible, partition pleine, GRUB endommagé ou redémarrage au mauvais moment. Résultat : Ubuntu ne démarre plus, reste bloqué sur un écran noir, affiche un shell d’urgence ou refuse d’ouvrir la session graphique.

Bonne nouvelle : dans beaucoup de cas, le système n’est pas perdu. Il faut surtout terminer proprement la mise à niveau, réparer les paquets cassés, régénérer GRUB ou corriger les pilotes. Mauvaise nouvelle : il faut procéder méthodiquement. Le mode “je tape dix commandes trouvées au hasard” marche rarement mieux qu’un tournevis dans un grille-pain.

Voici une méthode moderne pour réparer Ubuntu après une mise à niveau plantée ou interrompue, depuis le mode recovery ou depuis une clé USB live. Si vous préparez plutôt une migration planifiée sur un serveur, consultez notre guide de migration d’Ubuntu Server 24.04 vers 26.04 LTS, notamment les sauvegardes et vérifications des services.

Lire Ubuntu : réparer une mise à niveau plantée ou interrompue