Un serveur dédié fraîchement installé attire très vite les robots. SSH, HTTP, SMTP, IMAP, WordPress, Webmail : chaque service exposé devient une petite sonnette sur laquelle quelqu’un finit par appuyer.
La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire de transformer son serveur en bunker administratif. Il faut surtout appliquer une règle simple : ouvrir uniquement les ports utiles, journaliser proprement, puis bannir les comportements répétitifs avec Fail2ban.
Historiquement, on faisait cela avec des scripts iptables lancés au démarrage. Aujourd’hui, sur Debian et Ubuntu récents, il vaut mieux utiliser UFW pour un serveur simple, ou nftables pour une configuration plus fine. Fail2ban vient ensuite compléter le dispositif.