Postfix : résoudre lerreur Untrusted TLS connection established to GmailEn vérifiant les logs de mon serveur mail, je me suis aperçu que, malgré mon certificat, la connexion du serveur à un serveur sortant n’était pas entièrement chiffrée.

Voici comment remédier à ce problème.

Postfix : “untrusted connection SMTP”

Concrètement, voici la transcription du log d’une connexion SMTP dite “untrusted connection SMTP” :

Comme on peut le constater, notre connexion TLS n’est pas chiffrée de bout en bout :

Solution : ajouter la directive smtp_tls_CAfile

J’ai pour habitude de mettre les mêmes valeurs pour les directives smtp_* et smtpd_* mais dans ce cas précis, il faut modifier la valeur de la directive smtp_tls_CAfile.

On édite le fichier de configuration de Postfix :

On modifie smtp_tls_CAfile pour pointer vers le fichier /etc/ssl/certs/ca-certificates.crt:

et on redémarre Postfix :

Trusted TLS connection established

Après un envoi de test, voici ce que nous donnent les logs:

Et voilà, connexion vers les serveurs SMTP chiffrée et validée comme trusted!


Ce matin, il est 7h30, il tombe quelques gouttes et nous sommes parmi les premiers dans la queue pour la visite de la Basilique St Pierre. La file d’attente est due au portique de sécurité semblable à ceux des aéroports.

 Diarium Romanum 2015   dies quinta: la Basilique Saint Pierre, le Vatican et la Chapelle Sixtine, les jardins de la Villa Borghese
Matt et Cécile à St Pierre
 Diarium Romanum 2015   dies quinta: la Basilique Saint Pierre, le Vatican et la Chapelle Sixtine, les jardins de la Villa Borghese
La place Saint Pierre de Rome

La Basilique Saint Pierre

Vers 8h, nous entrons dans la Basilique et pouvons admirer la grandeur et les richesses de ce sanctuaire chrétien. Tout y est démesuré et on se sent comme un lilliputien dans le monde de Gulliver.

 Diarium Romanum 2015   dies quinta: la Basilique Saint Pierre, le Vatican et la Chapelle Sixtine, les jardins de la Villa Borghese
Plafonds de la Basilique
 Diarium Romanum 2015   dies quinta: la Basilique Saint Pierre, le Vatican et la Chapelle Sixtine, les jardins de la Villa Borghese
Jesus loves you.
 Diarium Romanum 2015   dies quinta: la Basilique Saint Pierre, le Vatican et la Chapelle Sixtine, les jardins de la Villa Borghese
Game of Thrones ?

Au dehors, le ciel est chargé mais nous en profitons pour nous placer à l’endroit idoine depuis lequel il est possible d’aligner toutes les colonnes pour n’en voir qu’une rangée.

 Diarium Romanum 2015   dies quinta: la Basilique Saint Pierre, le Vatican et la Chapelle Sixtine, les jardins de la Villa Borghese
Une colonne peut en cacher une autre.
 Diarium Romanum 2015   dies quinta: la Basilique Saint Pierre, le Vatican et la Chapelle Sixtine, les jardins de la Villa Borghese
Saint Pierre : statues et colonnes

Nous filons et faisons tout le tour du mur d’enceinte pour faire la queue pour entrer dans les musées du Vatican. Il est 8h30, soit une demi-heure avant l’ouverture officielle du musée. Nous sommes bien mieux placés dans la file qu’hier. Il commence à pleuvoir et les vendeurs de babioles troquent leurs porte-clés décapsuleurs contre des parapluies, s’adaptant ainsi à toute inconstance du ciel en temps réel.

Une heure et dix minutes de queue plus tard – le temps de prendre nos tickets (16 euros la place) – nous entrons au musée. Nous suivons le conseil du Routard et filons directement à la Chapelle Sixtine admirer l’œuvre de Michel-Ange : pour y accéder, il faut déambuler dans les couloirs et passer par les chambres de Raphaël, qui sont vraiment magnifiques.

Les chambres de Raphaël

On voit notamment la fresque connue sous le nom d’École des Philosophes, qui ravit Cécile, étant donné qu’elle l’étudie chaque année avec ses élèves. C’est quand même formidable de pouvoir l’admirer en vrai.

 Diarium Romanum 2015   dies quinta: la Basilique Saint Pierre, le Vatican et la Chapelle Sixtine, les jardins de la Villa Borghese
Raphaël : l’École des Philosophes.

La Chapelle Sixtine

Le parcours vers la Chapelle Sixtine se poursuit par une exposition d’œuvres chrétiennes modernes, toutes plus surprenantes et inhabituelles les unes que les autres. Puis, nous pénétrons sous la voûte et nous laissons envoûter par ces magnifiques peintures.

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Aujourd’hui, nous décidons d’aller au Vatican. Le problème, c’est que l’on s’est couché tard et que l’on a levé le camp un peu tard aussi…

Arrivés au Vatican vers 11h du matin, nous sommes manifestement tombés au pire moment de la journée: une queue des 600 diables s’étend sur plusieurs centaines de mètres et des racoleurs vous harcèlent à tout bout de champ pour vous proposer de l’éviter : “skip the line, skip the line…”

L’offre est la suivante: moyennant 48 euros par tête de pipe, plus 5 euros de frais si on règle par carte bancaire (soit un total de 53 euros par personne au lieu des 16 euros pour une entrée simple), vous pouvez passer devant tout le monde… bref, nous jetons l’éponge et décidons de revenir le lendemain en nous réorganisant mieux pour arriver plus tôt.

La Fontaine de Trévi

Nous sommes allés voir la fontaine de Trévi, mais quelle n’est pas notre surprise lorsque nous constatons qu’elle est asséchée pour cause de restauration. Comme la tradition est de jeter une pièce pour faire un vœu, la ville a mis en place un bac d’eau ridicule destiné à recueillir l’obole des touristes !

Nous poursuivons notre promenade dans les ruelles romaines pour nous rendre au Panthéon. Nous en profitons pour entrer visiter quelques églises qui se trouvent sur notre chemin et trouvons un petit restaurant où nous faisons halte pour déjeuner.

L’endroit est fréquenté par des italiens de tous horizons et en particulier par des prêtres. Le repas est délicieux : gnocchis al pomodoro, caprese (mozzarella di buffala accompagnée d’une insalata di pomodoro), et un excellent plat d’épinards mêlé à du chou-fleur (Cécile qui déteste les épinards et n’est pas fan de chou fleur s’est régalée!). Le tout, arrosé d’un petit Montepulcciano.

Le Panthéon

Repus, nous repartons et arrivons au Panthéon. Après s’être amusés à traduire l’inscription latine du fronton, ce que Matt réussit avec brio – pour qui aime traduire du latin, Rome est un paradis ! – nous entrons sous cette magnifique et immense coupole qui constitue le plafond de l’édifice.

 Diarium Romanum 2015 – dies quarta: la fontaine de Trevi, le Panthéon, la place Navone
Le fronton du Panthéon

C’est impressionnant, surtout lorsqu’on en connaît les dimensions : 45 mètres de diamètre et 45 mètres de hauteur. De plus, l’oculus de la coupole qui donne directement sur le ciel laisse entrer une lumière douce, et même l’eau de pluie!

 Diarium Romanum 2015 – dies quarta: la fontaine de Trevi, le Panthéon, la place Navone
L’oculus du Panthéon

Nous admirons au fond du monument le tombeau de Rafael. Nous avons beaucoup apprécié cette visite.

La place Navone

Nous flânons ensuite dans ces ruelles anciennes jusqu’à la place Navone, qui ne se trouve pas très loin. Les dimensions impressionnantes ainsi que la forme oblongue de cette place nous surprennent au premier abord: il s’agit en réalité de l’ancien cirque, où se déroulaient les courses de chars.

Il est encore tout à fait possible de voir l’emplacement de la spina, l’épine centrale, de la piste et aussi de la cavea, qui a aujourd’hui laissé place aux habitations et restaurants qui ceignent l’ensemble de la place !

Il est assez plaisant de s’y promener et de deviner les contours de l’édifice antique. De plus, l’ancienne spina arbore de majestueuses fontaines, au bord desquelles il est agréable et rafraichissant de s’asseoir quelques instants.

 Diarium Romanum 2015 – dies quarta: la fontaine de Trevi, le Panthéon, la place Navone
Fontaine centrale de la Place Navone

Nous faisons le tour de la place main dans la main, nous amusons bien à faire des photos débiles devant les divinités marines qui animent les fontaines puis, fatigués mais enchantés par nous découvertes de la journée, nous rentrons et nous reposons un peu.

 Diarium Romanum 2015 – dies quarta: la fontaine de Trevi, le Panthéon, la place Navone
Détail de la fontaine Place Navone

Nous décidons alors de retourner dîner dans le restaurant que nous avions découvert le premier soir pour nous régaler. Nous ne sommes pas déçus : les plats que nous commandons cette fois sont tout aussi savoureux: une saltimbocca et une assiette de pâtes pour Matt, un minestrone pour Cécile, accompagné d’une (gigantesque) assiette de fromages italiens; le tout, arrosé d’un petit vin italien recommandé par l’échansson, est tout simplement divin.

La soirée est excellente, nous rentrons nous coucher les yeux pleins d’étoiles.