Voici Steve Hackett qui invite Ray Wilson à chanter sur la chanson The Carpet Crawlers – issue de l’excellent album The Lamb Lies Down on Broadway (1974) – au The Glasgow Royal Concert Hall (15 mai 2013) :
Magnifique version non ?
Voici Steve Hackett qui invite Ray Wilson à chanter sur la chanson The Carpet Crawlers – issue de l’excellent album The Lamb Lies Down on Broadway (1974) – au The Glasgow Royal Concert Hall (15 mai 2013) :
Magnifique version non ?
Après avoir ajouté un sous-domaine pour mes images, j’ai remarqué qu’en lançant skyminds.net sans le www, je tombais sur une erreur 403 alors que le domaine avait toujours été redirigé vers l’adresse en www jusqu’à présent.
En analysant les logs Apache, je me suis rendu compte que le domaine seul tentait d’afficher le contenu de mon sous-domaine. Or ce contenu est caché étant donné qu’il ne contient que des images.
La solution est d’ajouter le nom de domaine seul dans la directive ServerAlias du VirtualHost principal :
ServerName www.skyminds.net
ServerAlias skyminds.netCode language: CSS (css)
Et voilà, tout revient à la normale.
Le reportage « Hellfest : le metal expliqué à ma mère » a été diffusé sur France 4. Thomas VDB est allé à la rencontre des festivaliers et des artistes pour tenter de comprendre l’esprit du festival et de l’expliquer au plus grand nombre.
Le documentaire démarre avec des images de festivaliers qui courent vers l’enceinte du Hellfest avant de mettre en avant le fameux discours sur le metal du député Patrick Roy à l’Assemblée nationale.
Très vite, on se retrouve également devant des images du concert de Judas Priest donné à Clisson tout en naviguant dans l’Histoire de notre mouvement musical avec l’exemple Black Sabbath, les explications de Stephan Forté (Adagio) et les réponses de Rob Zombie, Phil Anselmo (Down), Attila (Mayhem).
C’est valorisant pour le Hellfest tout en restant drôle : qui a dit que se faire réveiller au camping par une dizaine de metalleux hurlant à plein poumons n’était pas le réveil idéal ? J’émets quelques petites réserves là quand même : y’a des matins où je préfére récupérer de la nuit !
Le documentaire est bien construit et satisfera autant les fans du genre que les néophytes auquel il s’adresse en envisageant le metal comme un mouvement musical à part entière sans mettre de côté les principales thématiques qui lui sont liées et qui font son folklore.