Un dragon noir stylisé forme un cercle à l'intérieur d'un grand ovale rouge. Au centre, un texte blanc en gras indique "VPN WireGuard" et en dessous, en plus petit, "guide complet", tous deux superposés au dragon. L'arrière-plan est sombre avec des blocs de couleur en diagonale.

Créer un VPN WireGuard sous Debian : guide complet

Créer un VPN sous Debian permet d’accéder à son réseau privé depuis l’extérieur, de se connecter à ses services internes ou de faire transiter sa connexion par son propre serveur.

Pour ce type d’usage, WireGuard est aujourd’hui l’une des solutions les plus simples à déployer. Sa configuration reste courte, ses performances sont excellentes, et son modèle à clés publiques/privées évite la lourdeur d’une infrastructure de certificats complète.

Pourquoi utiliser WireGuard pour créer un VPN sous Debian ?

WireGuard fonctionne avec une paire de clés pour chaque machine. Le serveur possède sa clé privée. Chaque client possède aussi sa clé privée. Ensuite, chaque pair connaît uniquement les clés publiques nécessaires à la connexion.

Résultat : la configuration reste lisible. Un client correspond à une clé publique et à une adresse VPN. Pour ajouter ou retirer un accès, on ajoute ou supprime un bloc de configuration. C’est net, rapide, et beaucoup moins pénible qu’un tiroir plein de certificats.

BesoinWireGuard sous Debian
Accès à un serveur privéTrès adapté
Connexion depuis mobileTrès simple avec QR code
Accès à un réseau local distantPossible avec routage adapté
VPN personnel full tunnelOui
VPN split tunnelOui
MaintenanceLégère

Objectif de ce guide

Nous allons installer un serveur VPN WireGuard sous Debian, puis créer une configuration client utilisable sur Windows, macOS, Linux, iOS ou Android.

Le tunnel utilisera ce plan d’adressage :

  • interface VPN : wg0 ;
  • adresse VPN du serveur : 10.8.0.1 ;
  • adresse du premier client : 10.8.0.2 ;
  • port WireGuard : 51820/udp ;
  • réseau VPN : 10.8.0.0/24.

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Serveur dédié : création d'un serveur mail Postfix (sécurisé avec Saslauthd et certificat SSL) et Courier (accès POP et IMAP) utilisant une base MySQL d'utilisateurs/domaines virtuels photo 1

Configurer un serveur mail Postfix avec Dovecot, MariaDB et domaines virtuels

Héberger son propre serveur mail reste possible. En revanche, ce n’est plus le petit bricolage tranquille des années 2010.

À l’époque, on pouvait assembler Postfix, Courier, MySQL, un certificat auto-signé et quelques règles iptables. Cela fonctionnait. Parfois même très bien. Aujourd’hui, cette approche a vieilli, et certains choix techniques méritent une retraite honorable.

Dans ce guide, nous allons mettre en place une architecture plus actuelle : Postfix pour l’envoi et la réception SMTP, Dovecot pour IMAP, LMTP et l’authentification SASL, puis MariaDB pour stocker les domaines, les boîtes mail et les alias virtuels.

Le but n’est pas de monter une usine à gaz. Le but est de disposer d’un serveur mail propre, lisible, maintenable et compatible avec plusieurs domaines.

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Installer Wine sous Ubuntu 14.04 LTS Trusty Tahr photo

Installer Wine sur Ubuntu proprement

Wine permet de lancer certaines applications Windows sous Linux sans machine virtuelle complète. Ce n’est pas un émulateur au sens strict : Wine traduit les appels Windows vers des équivalents Linux. Quand ça marche, c’est élégant. Quand ça casse, ça rappelle que Windows aime bien voyager avec ses bagages.

Quelle méthode choisir pour installer Wine ?

Vous avez deux méthodes propres.

  • Les dépôts Ubuntu : méthode simple, stable, bien intégrée, mais parfois moins récente.
  • Les dépôts WineHQ : méthode recommandée si vous voulez une version Wine plus récente.

Pour un usage ponctuel, les dépôts Ubuntu suffisent souvent. Pour faire tourner une application Windows capricieuse, un jeu ancien ou un logiciel qui nécessite une version récente de Wine, utilisez plutôt WineHQ.

Dans cet article, on privilégie la méthode WineHQ. Elle évite les vieux PPA, utilise une clé APT dédiée, et permet de choisir entre stable, développement et staging.

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