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Il m’arrive très souvent d’utiliser une connexion Orange (depuis une Livebox 4) lorsque je suis chez mes parents.

Le problème est que la Livebox possède ses propres serveurs DNS intégrés et qu’ils sont menteurs, c’est-à-dire qu’ils obéissent à des règles de filtrage et de blocage décidés par l’opérateur (ou par des décisions de justice qui concernent tous les opérateurs).

Dans le cas d’Orange, les requêtes sont automatiquement redirigées vers votre machine locale, sur localhost. Comme j’utilise mon serveur Local tourne en quasi-permanence sur ma machine, cela me donne une belle erreur 502, comme vous pouvez le voir sur cette image:

MacOS : changer les serveurs DNS pour éviter les DNS menteurs de votre box photo
Lorsque votre les DNS intégrés à votre box vous mentent, il est temps de changer!

Nous avions déjà abordé le changement des serveurs DNS de notre Freebox mais il est un peu plus délicat de demander à vos hôtes de pouvoir changer les réglages de leur box… il y a une solution bien plus simple que de trifouiller au fond des entrailles du routeur fruitier : il suffit d’ajouter de nouveaux serveurs de noms sur votre machine, directement dans les options de votre connexion réseau.

Modification des serveurs de noms sous MacOS

Sous MacOS, il suffit de se rendre dans Préférences Systèmes > Réseau > Avancé :

Dark Net est une série documentaire sur les nouvelles technologies et les secrets du web, diffusée sur Showtime.

Dark Net saison 1 photo

Les dernières avancées dans la technologie nous ont permis de nous connecter de manière étonnante. Série documentaire qui explore les frontières du web et les personnes qui les fréquentent, Dark Net jette un œil à la fois révélateur et d’avertissement sur ce que l’on peut trouver dans les profondeurs d’Internet.

Cette série, que je vous recommande chaudement, est provocante et suscite la réflexion sur ce qu’est Internet aujourd’hui et sur ce qu’il pourrait devenir demain.

Chaque épisode met en lumière une frontière à la fois excitante et qui ne cesse d’être repoussée, où les gens peuvent faire ce qu’ils veulent et voir ce qu’ils veulent, que ce soit autorisé ou non.

C’est une très bonne porte d’entrée pour le grand public ou le profane qui cherche à découvrir l’envers du décor, qui peut aussi s’avérer bien scabreux par endroit. Divers sujets bien différents sont abordés, le panel est large et très intéressant.

J’ai travaillé avec mes classes de secondes sur le deuxième épisode pour lancer un débat sur les nouvelles technologies et la dérive du traitement des informations personnelles sur Internet. Cela a très bien fonctionné pour déclencher la parole et les avis contradictoires.

Huit épisodes sont prévus pour cette première saison.

Alors que la course à l’anonymat sur internet bat son plein, que ce soit pour télécharger ou simplement pour surfer en toute tranquillité, je m’en vais vous présenter un tutoriel qui vous permettra de créer un VPN.

Commençons les choses dans l’ordre !

Un vépéquoi ?

VPN, ça signifie Virtual Private Network, et si on le traduit en français ça donne Réseau Privé Virtuel. Pour faire court, il s’agit d’une passerelle entre le Client (nous) et, pour être vulgaire, Internet. C’est en tout cas l’utilisation que nous allons en faire ici.

Le grand avantage d’un tel tunnel c’est qu’il crypte toutes les données qu’il envoie et qu’il reçoit. Si vous passez par un VPN, vous êtes donc assez protégé. De plus, votre adresse IP sera celle du serveur sur lequel le VPN est installé.

En somme, il s’agit d’un gros proxy… en mieux.

Facebook. Le mot est sur toutes les lèvres depuis des mois, à tel point que l’on s’échange maintenant “son facebook” au même titre que son numéro de téléphone dans les soirées. Le problème avec Facebook, c’est sa politique de confidentialité des données.

Politique de confidentialité des données chez Facebook

Au fur et à mesure de la progression du service (plus de 400 millions d’utilisateurs sont inscrits au service à ce jour), les règles et conditions d’utilisation ont évolué et jamais dans le bon sens pour la vie privée : le texte de la politique de confidentialité de Facebook comprend 5830 mots. La Constitution américaine en compte 4543. Cherchez l’erreur.

Le New York Times a déterminé qu’il est nécessaire de passer par 50 paramètres offrant plus de 170 options pour réellement configurer son compte.

Si vous avez suivi l’article précédent intitulé le proxy ou comment renforcer anonymat et sécurité, vous savez qu’il existe plusieurs types de proxy, avec différentes couches d’anonymat.

Mais comment distinguer alors ces différents proxies ? Il suffit de les tester avec Charon. L’opération peut durer un certain temps, selon le nombre de proxies que vous testez.

Etape 1 : recherche de listes de proxies

La recherche de proxies est très simple, il suffit de demander à Google des listes de proxies gratuites. Accumulez tout ce que vous pouvez trouver en quelques minutes dans un fichier texte. Cherchez environ 10 000 proxies, cela vous donnera de meilleures chances d’en trouver quelques bons.

Etape 2 : tri des proxies avec Charon

Commencez par télécharger Charon et lancez-le :

  • Importez votre liste dans Charon.
  • Check anonymity of all proxiesCliquez ensuite sur Check Proxy > Check Anonymity of all proxies. Charon se charge alors de tester tous les proxies. Tout dépend bien évidemment de la taille de votre liste de départ mais en moyenne, sachez qu’il faut compter de 20 à 50 minutes avant que tous les tests ne prennent fin… Armez-vous de patience.
  • Les résultats s’affichent en temps réel. Regardez bien les informations importantes que Charon nous donne :
    Charon check results

La colonne Anon indique si le proxy est anonyme mais ce n’est pas toujours fiable. La colonne Ping indique le temps en milliseconds que vous mettez à joindre le proxy. Plus le ping est bas, mieux c’est (ce qui est d’ailleurs valable pour tout type de connexion). La colonne Speed indique la vitesse du proxy, vitesse à laquelle il vous retournera les pages. Comme le ping, plus cette valeur est faible et plus le proxy sera rapide.

Gateway : éliminez les proxies qui servent de gateway, ils ne sont ni anonymes ni rapides. Connect indique si Charon a pu se connecter au proxy. Si on ne peut pas s’y connecter, poubelle. Enfin, Score permet de vous donner un indicateur de la qualité du proxy (pas toujours fiable comme vous pouvez le constater).

Signification des différents messages de la colonne Status

503 : accès interdit.
200 : proxy existant (mais souvent non accessible).
Timeout, Bad : délai dépassé, proxy mort.
Good : proxy à garder pour les autres tests.

  • Charon filter resultsIl faut maintenant faire le tri dans ces résultats pour ne garder que les proxies intéressants, soit anonymes et rapides, auxquels il est possible de se connecter. Cliquez sur Filter List > Filter dodgy / duplicates / gateways pour faire le ménage automatiquement. Votre liste devrait déjà se réduire. Cliquez ensuite sur Delete non-anon pour retirer les proxies qui ne sont pas anonymes. Votre liste doit normalement se réduire à peau de chagrin par rapport à celle de départ.
  • Exportez votre liste en gardant en priorité les proxies positifs au test Connect. Il ne vous reste plus qu’à les tester, soit en les entrant manuellement dans les options de connexion de votre navigateur, soit en utilisant l’extension SwitchProxy de Firefox.

Voilà. Vous devriez maintenant posséder quelques proxies anonymes utilisables.

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