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Ce matin, après une bonne nuit et un petit déjeuner rassérénant à l’hôtel, nous décidons de visiter la vieille ville, autour d’Old Town Square. Nous optons pour l’achat de pass 3 jours à 310 couronnes l’unité (environ 11,50 euros) qui nous permettent d’emprunter le métro en illimité. Quelques jours plus tard, nous nous rendrons compte qu’il valait mieux acheter des tickets à l’unité, pour chaque trajet.

Nous descendons à l’arrêt de métro Namesti Republiky et nous retrouvons sur la place éponyme. Nous nous perdons dans les petites ruelles de la vieille ville au gré des marchés où les objets médiévaux se mêlent aux fruits et légumes de saison. Se déploient devant nos yeux des façades bigarrées sur lesquelles différents styles et différentes époques se côtoient.

Old Town Square
Old Town Square

Au détour de notre ballade, nous visitons l’église Saint Nicolas, croisons la statue de Jan Hus et admirons l’horloge astronomique dont le mécanisme et les ornements nous font voyager dans le temps : à chaque heure, s’enclenche la marche des apôtres. Elle présente aussi les douze signes du zodiaque et indique la position de la lune et du soleil.

Horloge Astronomique à Old Town Square
Horloge Astronomique à Old Town Square

Nous sentons quelques gouttes de pluies mais avons à peine le temps de nous en apercevoir qu’elle a déjà cessé. Nous continuons notre promenade dans les jolies ruelles de la ville, jusqu’à ressentir la faim.

A l’arrêt de métro Muztek (ligne C), nous optons pour l’établissement appelé “U Provaznice” avec son long comptoir et son mobilier moyenâgeux. Les fresques du plafond présentent des petits démons qui nous observent à travers un oculus et nous donnent l’impression de nous trouver dans une taverne d’un autre temps.

Oculus de la taverne
Oculus de la taverne

Voici la cinquième et dernière saison de Hell on Wheels sur AMC.

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Le chemin de fer n’est toujours pas achevé et Cullen Bohannon se trouve toujours avec la Central Pacific Railroad.

Il est toujours déterminé à finir sa tâche, rallier la Californie à l’Utah, et espère toujours retrouver sa famille. Enfin, s’il arrive à ne pas se faire tuer ou à ne pas croiser les mauvaises personnes sur son chemin !

Cette dernière saison de quatorze épisodes sera diffusée en deux parties : sept épisodes durant l’été 2015, puis sept autres épisodes en 2016.

Aujourd’hui, grand départ pour Rome !

Notre avion décolle à 15h30: cette année, une fois n’est pas coutume, nous décidons de ne prendre qu’une seule valise cabine chacun!

Nos bras se souviennent encore de notre chemin de croix a travers les méandres du métro parisien charges de trois énormes valises et de deux sacs a dos lors de notre dernier voyage en avion vers la Thaïlande.

Cela nous permettra aussi de gagner du temps puisque nous echapperons a la longue formalité de l’enregistrement des bagages en soute. Comme c’est agréable de voyager léger!

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Notre vol se déroule très sereinement, à tel point que nous arrivons avec 20 minutes d’avance à l’aéroport de Roma Fiumicino. Dès que nous sortons de l’avion, débarrassés des bagages à récupérer, nous filons vers la gare pour emprunter le train Leonardo, à destination de Termini, la gare située en plein centre de Rome.

Nous sommes frappés par la ressemblance entre les paysages qui défilent sous nos yeux avec ceux que nous avons déjà pu voir en Espagne.

Nous arrivons à la station Termini après 35 minutes de voyage et nous jetons dans le trafic du métro romain. C’est l’heure de pointe, il est bondé, il faut donc lutter pour entrer.

Alors qu’une femme descend du wagon, elle repousse violemment un homme en train d’y monter, les yeux rivés sur son téléphone, et l’invective vertement au passage en délestant de toute sa frustration de sa journée de travail. L’homme se retourne, ahuri et lui lâche un “psichopati !” cathartique.

Nous avons admiré son sang froid, sa répartie, et la retenue de sa remarque, contrastant fort avec les insultes qui auraient fusé par chez nous. Un flegme qui tranche nettement avec les préjugés que l’on peut avoir à propos des latins.

Arrivés à Termini, c’est l’heure de la rando pour nous rendre à notre Bed & Breakfast. Quinze minutes de marche plus tard, nous déposons nos valises et prenons une bonne douche.

Remis de nos émotions, nous remettons nos chaussures de marche en quête d’un restaurant où dîner. Nous choisissons l’Hostaria I Buoni Amici, qui ravit nos papilles. Nos dégustons un exquis Montepulcciano 2010, qui accompagne una saltimbocca alla romana, pièce de veau délicieusement recouverte de proscuitto et de sauce à la sauge.

L’ambiance de ce restaurant fréquenté par des italiens est vivante, sans être trop bruyante. Nous vous le recommandons chaudement.

Nous passons une excellente première soirée romaine.

Voici la quatrième saison de la série Hell on Wheels sur AMC.

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Cette saison se centre encore et toujours sur l’expansion vers l’Ouest de l’Union Pacific Railroad.

Des conflits entre le gouvernement et des entreprises, des ranchers, des colons et la ligne de chemin de fer éclatent.

Tous ces intérêts différents entrent en compétition les uns avec les autres pour le contrôle de la ville de Cheyenne, dans le Wyoming, l’un des noeuds les plus importants de la ligne de chemin de fer en 1867.

Nous embarquons dans le bus pour 2h30 de trajet et arrivons vers 10h30 à la gare de Kanchanaburi. Au programme, une virée en train sur la ligne de chemin de fer de la mort. Rien à voir avec un train fantôme ou une descente à pic dans le train de la mine.

C’est à son histoire que cette ligne doit son nom funeste: elle a été construite pendant la seconde guerre mondiale par des prisonniers de guerre JEATH (from Japan, England, Australia, America, Thaïland, and Holland).

A cause de la maladie et des mauvais traitements qui leur ont été infligés durant la construction, des milliers d’hommes ont péri. Chaque traverse de chemin de fer représente un mort et la voie en compte plus de seize mille.

Nous embarquons dans le train (c’est la journée train !) et cours de notre itinéraire qui traverse rizières, plaines brûlées et champs de manioc.

Nous passons sur le fameux pont, rivière Kwaï d’un coté, flanc de falaise de l’autre.

Le trajet dure 1h30 dans la pampa thaï – ce qui un peu longuet étant donné que le passage sur le pont dure à peine quelques secondes.

Visite des ruines du sanctuaire cambodgien (khmer) de Muang Sing.

Arrivée a l’hôtel, situé au milieu de nulle part. On se jette dans l’immense piscine qui se trouve dans un parc donnant sur le rivière Kwaï. C’est superbe.

Ensuite, c’est soirée moustique : nous dinons sur la terrasse de l’hôtel et les moustiques virevoltent dans tous les sens, certains se crashant même dans notre curry. Après une heure de bataille à se claquer les cuisses, nous capitulons et rejoignons notre chambre. L’anti moustique Insectes Écran semble les faire rigoler, tout comme le bracelet à la citronnelle.

Le lendemain, nous retournons au pont de la rivière Kwaï pour l’emprunter à pied, flâner au marché, visiter le musée de la guerre et parcourir la rivière en pirogue rapide à moteur.

C’est la pirogue la plus rapide au bord de laquelle nous ayons embarqué. Nous filons à fond les ballons, grisés par la vitesse.

Vient ensuite la visite très intéressante de deux cimetières situés à côté, le cimetière thaï et le cimetière de guerre anglais. Nous nous perdons parmi les tombes des civils thaïs et chinois, réunies en un seul lieu, mais pourtant bien distinctes.

Les tombes thaïes ont la forme d’un chedi, tandis que les chinoises sont des stèles gravées. Des détritus jonchent le sol et l’entretien des tombes laisse à désirer, ce qui contraste pleinement avec le cimetière anglais, juste à côté.

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Les tombes sont bien alignées, fleuries et la pelouse est très bien tondue, détail qui réjouit considérablement Matt ! Nous apprécions cette petite promenade matinale : le silence des lieux nous apaise et nous ressentons la proximité de trois cultures pourtant très différentes.

Vient alors l’heure du déjeuner au restaurant. Nous prenons ensuite la route de Bangkok.

Nous parvenons à notre hôtel vers 15h30 et une fois n’est pas coutume, cet après-midi, nous n’avons pas de programme imposé. Nous apprécions vraiment de pouvoir prendre du temps pour nous : sieste, nage dans la piscine, etc.

Nous décidons également de ne pas dîner au restaurant de l’hôtel avec notre groupe, mais d’aller découvrir Bangkok par nos propres moyens. Et puis,c’est l’occasion unique de fêter mes 26 ans ! Nous partons en fin d’après-midi et allons flâner et boire une bière au marché de nuit Asiatique The Riverfront, lieu branché de la capitale.

Peu à peu, la faim nous prend: nous feuilletons notre guide, repérons un resto qui nous tente dans le quartier de Silom et nous y rendons en taxi. Pour éviter les arnaques fréquentes lorsqu’on est touriste et que l’on connaît mal la ville, nous choisissons de prendre un “taxi-meter” équipé d’un compteur, plutôt qu’un taxi ou un “tuk-tuk”.

Le resto est vraiment extra: une terrasse calme et arborée, une ambiance sympathique, et une cuisine thaïe excellente. Matt se souviendra longtemps de son canard ! Et puis, la chaleur de l’air ambiant en dépit de l’heure tardive, rend cette soirée vraiment agréable.

Il est déjà 23h ! Nous retournons à l’hôtel en taxi et ce pour 60 bahts pour couvrir 4 kilomètres ! (1,50 €).

Demain, direction la plage, à Pattaya !

Réveil à 6h15. Finalement, nos craintes des moustiques n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi au milieu de la nature. Nous avons adoré être réveillés par le bruit des animaux (coq, poules) et autres insectes tropicaux.

Ce cadre tropical n’est pas sans rappeler le décor de la série LOST:

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Nous reprenons le mini-bus pour nous rendre à Thaton visiter un temple où cohabitent des bonzes en orange et des “bonzettes” tout vêtues de blanc. Le temple ressemble à une boutique d’antiquaire avec des statues de Bouddha, Shiva et Ganesh. Ce temple se distingue des autres par sa modernité car il a été construit il y a 30 ans mais perd donc de son caractère sacré.

Ensuite, nous reprenons la route pendant 2 heures pour rejoindre le village des femmes girafes. Nous abandonnons le mini-bus pour monter dans un taxi-brousse, espèce de pick-up recouvert d’une bâche. La police française pâlirait devant le non-respect des normes de sécurité !

Nous arrivons au village : nous sommes accueillis par une femme montagnarde aux dents totalement noires qui essaie de nous vendre des bracelets colorés dans une langue incompréhensible.

Trente mètres plus loin, nous rencontrons les femmes girafes (“Kayak” en thai), qui font partie du groupe des tribus Karen. Les femmes portent au cou de nombreux anneaux en cuivre spiralés, qu’elles empilent au fur et à mesure qu’elles prennent de l’âge. Une fois adultes, le collier pèse environ 15 kilos et mesure une trentaine de centimètres de hauteur.

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Nous reprenons le mini-bus et visitons un marché de fruits et légumes installé au bord de la route. Les odeurs, les couleurs vives et les cris des marchands rendent ce marché plus authentique que tous ceux vus précédemment.

Nous apprécions le fait de découvrir fruits et légumes que nous n’avions jamais vus jusqu’alors : des pousses de bambou entières ou des avocats géants.

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Ensuite, nous partons manger au Tiger Kingdom de Chiang Mai. Un zoo dédié aux tigres qui n’attire que des touristes.

Le principe est simple: vous déjeunez et avez la possibilité d’entrer dans la cage pour vous faire photographier avec les tigres, à condition d’avoir signé une décharge dans laquelle le zoo décline toute responsabilité en cas d’accident avec le tigre.

Les touristes font la queue, bien que le prix soit élevé (1400 bahts, soit environ 40 euros par personne).

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A 17h, nous prenons le train pour Bangkok. C’est un train couchette, plus propre et plus confortable que le TGV de la SNCF!

Cécile, affamée et refusant catégoriquement de manger son panier-repas (alors que j’ai mangé le mien sans sourciller), se commande un dîner. Une personne passe régulièrement dans le wagon et propose une carte avec plusieurs menus.

Rien à voir avec le wagon restaurant aux prix prohibitifs et à la qualité discutable de chez nous : une soupe de légumes, un plat de riz et de poulet aigre-doux, un plat de porc sauté au curry rouge et un plateau de fruits pour la modique somme de 170 bahts, soit 4,25 euros le repas complet et savoureux.

Voyant cela, j’ai méchamment regretté d’avoir mangé mon plateau-repas…

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A 21h, une employée du train déploie toutes les couchettes, hautes et basses, du wagon. En un temps record, elle installe couchettes, draps et couvertures. Nous sommes scotchés par son efficacité et sa célérité. Il y a même des rideaux qui préservent l’intimité de chaque voyageur. Tout est très bien conçu.

Le jour suivant, à 5h45 du matin, une sonnerie retentit et la dame remet les sièges en position. Nous avons à peine le temps d’émerger et de rassembler nos affaires qu’il faut descendre du train. Il est 6h15, notre trajet en train a duré 13 heures et, contre toute attente, nous nous sommes bien reposés.

Nous rejoignons un hôtel miteux, à la limite du lupanar, pour prendre une douche et déjeuner. Quatre chambres ont été réservées, nous sommes 27 : il faut donc prendre sa douche rapido et passer la clé aux autres. Nous faisons une OPA sauvage sur la clé de la chambre pour être les premiers à ouvrir le bal : mieux vaut être le premier à utiliser la douche que le dernier.

La journée peut commencer : direction le pont de la rivière Kwaï.

Cette année, Cécile et moi avons a décidé qu’on avait besoin de dépaysement, de découvrir des choses et des lieux que l’on ne trouve pas chez nous. Après quelques recherches sur internet, nous avons donc opté pour la Thaïlande cet été!

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Les préparatifs

Partir en Asie demande un peu de préparation. D’abord, les vaccins: DT polio, hépatite A et B, typhoïde… Il faut les faire un mois avant et comme je n’étais à jour d’aucun vaccins, j’ai eu droit à une mise à jour intégrale de ma base antivirus.

Ensuite, la trousse de survie: antimoustique tropical, crème solaire, aquatabs pour rendre l’eau potable, immodium, paracétamol, cure anti-palud… Ça pèse lourd tout ça!

Enfin, je ne croyais pas dire ou écrire cela un jour mais, lorsque j’ai imprimé nos documents de voyage, je me suis aperçu qu’il y avait du trekking au programme. Je suis certain de ne jamais avoir signé pour cela! Je me demande d’ailleurs si ce n’est pas un coup fourré de la part de Cécile…

Résultat, je me retrouve avec une paire de chaussures de randonnée Quechua flambant neuves. Et rouges.

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Le trajet

Nous sommes partis de Nantes jeudi soir, à 18h. A peine le début du voyage et une première péripétie : en “raison d’un problème sur la voie à grande vitesse, notre train sera détourné par Chartres, sur une voie normale”. Nous étions à peine au Mans, ce qui a rallongé notre trajet d’une heure et trente minutes. A eux de nous faire préférer le train qu’ils disaient!

Après une nuit chez Julia, nous sommes arrivés à Roissy Charles de Gaulle. Enregistrement prévu à 12h45 mais en réalité, il a eu lieu à 14h! Retard sur retard, on a décollé à 17h30 au lieu de 15h45…

Après cette course effrénée dans le dédale des terminaux de l’aéroport du Caire, essoufflés et heureux, nous nous installons confortablement dans nos sièges. Ça y est, nous décollons et sommes partis pour 9h de vol jusqu’à Bangkok. Le voyage, ponctué par les repas, et quelques heures de sommeil entrecoupées, se déroule sans anicroche.

C’est à 14h heure locale que nous aterrissons à l’aéroport de Bangkok. Nous passons la douane aussi vite: rien à voir avec l’entrée aux États-Unis, en Angleterre ou en Australie. Le douanier regarde un film sur son iPod,se contente de tamponner notre passeport, et d’agrafer l’attestation de sortie du territoire complétée dans l’avion.

Chose rare, nous récupérons nos valises en moins de 5 minutes et attendons notre guide à la porte C. Elle arrive après quelques minutes et nous hèle un taxi qui nous conduit droit vers l’hôtel.

C’est l’occasion pour nous de regarder la route et de nous plonger dans la ville. Nous sommes très surpris par l’agencement des fils électriques sur les poteaux, il peut y avoir jusqu’à 23 compagnies différentes sur un seul poteau!

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Quarante minutes plus tard, nous sommes à l’hôtel. La douche s’impose et nous nous assoupissons quelques minutes avant d’aller plonger dans la piscine.

A 17h, nous avons rendez-vous avec le guide qui nous a donne le programme de la soirée: une navette gratuite permet de rejoindre le marché asiatique de Bangkok. C’est là que nous passons la soirée, à se laisser entrainer dans les allées bondées, bordées de petits restaurants et de boutiques.

Nous mangeons notre premier repas thaï: soupe de papaye très relevée, porc et poulet grillés avec des noodles. La soupe de papaye arrache vraiment!

Demain, lever à 5:40 pour de nouvelles aventures. Ça va piquer!

Hell on Wheels est de retour pour une troisième saison sur AMC.

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Cullen Bohannon revient au centre du show et abandonne son désir de vengeance pour sa famille pour continuer l’expansion vers l’ouest de l’Union Pacific Railroad, tout en combattant Thomas “Doc” Durant pour le contrôle.

La tagline de cette saison est : “Outlaw In Charge”.

Voici la seconde saison d’Hell on Wheels, diffusée sur AMC.

Cullen Bohannon continue sa quête à la recherche de ceux qui sont responsables de la mort de sa femme et de son fils, tout comme continue l’expansion vers l’ouest de l’Union Pacific Railroad, dirigée par Thomas “Doc” Durant.

Pendant ce temps, Durant envoie Elam s’occuper d’une bande qui vole la paie des employés.

La tagline de cette saison est : “still fighting … still searching … still raising hell”. Dix épisodes sont prévus pour cette saison.

Dans quelques jours, la série Hell On Wheels reprend sur AMC et le groupe australien Rattlehand nous offre un morceau intitulé Iron Horse, véritable hommage à la construction de la Pacific Railroad aux Etats-Unis :

Line-up :

  • Josh Shelton – Lead Vocals, Guitar
  • Josh Rippingale – Lead Guitar
  • Glen ‘Fort’ Jarvis – Rhythm Guitar, Mandolin, Harmonies
  • Luke Bushell – Electric Bass, Bullfiddle
  • Steve Wallis – Harmonica, Harmonies
  • Renton Breen – Drums

L’album de Rattlehand devrait sortir fin 2012.

L’Evacuated Tube Transport (ETT) est un système de transport à grande vitesse qui fonctionne grâce à la lévitation électromagnétique. Les trains au Japon fonctionnent déjà sur ce système mais théoriquement, l’ETT serait capable d’atteindre une vitesse de 6500 kilomètres/heure.

Imaginez un peu. Il serait ainsi possible de relier New York à Los Angeles en 45 minutes, de relier New York à la chine en 2 heures ou de faire le tour du monde en 6 heures.

Je viens de passer deux jours dans mes anciens collèges de Montfermeil : Jean Jaurès et Pablo Picasso, où j’ai pu revoir amis, collègues et élèves.

Jean Jaurès

A Jean Jaurès, j’ai pu revoir Olivier et Tom (l’équipe Oliv et Tom !) : j’ai débuté le cours d’Olivier avec ses élèves allophones (qui sont vraiment super sympas, j’ai rarement vu plus cool à Jaurès!) avec qui nous avons corrigé un test en français/histoire-géo puis traduis les réponses en anglais. C’était pas mal du tout.

Je suis ensuite passé en coup de vent dans la classe de Tom pour lui dire au revoir. Les élèves n’ont pas trop compris ce que je faisais là mais bon, ce sont des 4èmes… (oui je sais c’est gratuit!). Cela m’a bien fait plaisir de te revoir Tom !

Pablo Picasso

Ah que c’est bon de se retrouver dans les murs de Picasso ! Les 3èmes n’étaient pas là pour cause de stage en entreprise mais j’ai trouvé l’établissement extrêmement calme par rapport à ce que j’ai connu : personne qui traîne dans les couloirs, permanence presque calme… ambiance un peu surnaturelle je dirais!

Les collègues vont bien, étaient plutôt contents de me voir : “on dirait que tu n’as jamais quitté le collège !” – finalement, c’est à croire que je fais un peu partie des murs. J’ai résisté à la tentation multiple d’ouvrir mon casier, qui n’est évidemment plus le mien mais c’est dur de s’y résoudre.

Les nouvelles et nouveaux collègues sont bien sympa(e)s et tiennent la route, les ancien(ne)s tiennent toujours bon. Bref, le collège Picasso trace toujours sa route. J’ai revu la direction avec plaisir et nous avons échangé sur la différence de rythme et d’élèves par rapport à ce que je connais aujourd’hui.

Elèves

Allez, je ne cache pas ma joie : mes élèves m’ont vraiment manqué et cela a été une vraie joie de les retrouver. Et visiblement, cela a été réciproque ! Je me suis fait un malin plaisir de me mettre au milieu de la cour de récréation, histoire de foirer un peu tous les rangs… ce qui n’a pas manqué, hahaha !

Lunch au Mac Donald’s de Clichy-sous-Bois avec Anaïs, Marion et Pauline. C’est la première fois que je mange là-bas, au pied des tours de la cité et en fait, je crois que je n’ai jamais vu un MacDo aussi bien tenu ! Comme quoi, rien n’est vraiment ce qu’il paraît.

Je suis resté au collège de 10h à 18h environ et j’ai pu discuter avec mes anciens 5èmes, quelques 3èmes qui sont revenus de leur stage en entreprise juste pour moi et une dizaine de 2ndes qui sont revenues au collège pour dire dire bonjour. Great success !!!