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saxophone

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Nick Zoulek est un saxophoniste américain qui a joué aux États-Unis, en France, au Canada et au Royaume-Uni.

Son jeu moderne se tourne vers l’unification de l’art contemporain avec le son. Il arrive à créer de subtiles harmonies avec son saxophone basse qui contrastent avec des sons qui tranchent comme du violon.

En voici un exemple avec Amplituhedron :

Surprenant non ?

On peut retrouver cette chanson sur l’album Rushing Past Willow, qui sort le 28 août chez Innova Records.

Clair de Lune est un poème de Paul Verlaine tiré de son recueil Fêtes galantes (1869). Il a été mis en musique par Gabriel Fauré en 1887 (Clair de lune, op.46 n°2) et par Claude Debussy à deux reprises, en 1882 puis en 1892. Son titre a inspiré le troisième mouvement de la Suite bergamasque pour piano de Claude Debussy.

Kamasi Washington est un saxophoniste de jazz américain, connu principalement pour son jeu tenor. Voici sa version du Clair de Lune de Verlaine :

Clair de Lune

Votre âme est un paysage choisi
Que vont charmant masques et bergamasques
Jouant du luth et dansant et quasi
Tristes sous leurs déguisements fantasques.

Tout en chantant sur le mode mineur
L’amour vainqueur et la vie opportune
Ils n’ont pas l’air de croire à leur bonheur
Et leur chanson se mêle au clair de lune,

Au calme clair de lune triste et beau,
Qui fait rêver les oiseaux dans les arbres
Et sangloter d’extase les jets d’eau,
Les grands jets d’eau sveltes parmi les marbres.

Paul Verlaine, « Clair de Lune » in Fêtes galantes (1869)

Jeudi dernier, j’ai emmené ma mère au Ferrailleur pour assister au concert de Sugaray, avec Juke et Karl Davis en première partie.

JUKE Feat. KARL W. DAVIS

Juke est un groupe nantais avec une section de cuivres énergiques et un son brut. Ce soir-là, ils étaient accompagnés par Karl W. Davis, un chanteur soul du sud des Etats-Unis.

Un bon concert pour une première partie, beaucoup de cuivres et de la bonne soul.

SUGARAY

Sugaray a une voix à la Otis Redding, des pas à la James Brown, un show puissant et groovy porté par une grosse section cuivre.

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Sur scène, ses prestations furieuses suscitent l’embrasement immédiat du public. Les guitares s’échauffent, les cuivres résonnent, les frissons se propagent. C’est assez étonnant de voir un tel gaillard, taillé comme un camion, bouger sur scène comme il le fait.

Une fois n’est pas coutume, j’ai filmé un petit bout du concert :

Allez, un peu de l’esprit soul des seventies aujourd’hui – voici Lee Fields and The Expressions et leur morceau Wish You Were Here :

You never missed your well till your well run dry
Seemed like only yesterday you were here, smiling
Now you’ve gone away, but I know you’re in a better place
No traces of you, what can I do, alone and confused

How long… (till I see your face), how long… (till I see your face)
How long…. (till I see your face), how long…
It’s just not fair, wish you were here
Spend all my days wasting away, wish you were here

So I’m living life without you and yes, it’s hard to go on
‘Cause your memory means so much to me and I need to stay strong
Bad as I want you here, it’s a shame
To know you’re not coming back

I’ll wait a hundred years, I’ll cry a million tears
Till you’re back, till you’re back, come back now

How long… (till I see your face), how long… (till I see your face)
How long…. (till I see your face), how long…
It’s just not fair, wish you were here
Spend all my days wasting away, wish you were here

I’ll find the strength to pick my head up
Time heals all wounds, gotta get right back up
Miss you again, over again, love will not die
Walking the road, I see your eyes

I know you’re here, right by my side
Wish you were here, over again

It’s just not fair, wish you were here
Spend all my days wasting away
Wish you were here, wish you were here
I just wish you were here, I wish you were here

Le titre se trouve sur l’album Faithful Man (2012) et a été utilisé dans Suits.

Dimanche 23 octobre, je suis allé voir Lenny Kravitz en concert au Zénith de Nantes, accompagné de Jack et Nicole.

On arrive un peu avant 19h et on nous place dans les gradins, au deuxième rang, un peu sur la gauche. Plutôt bien placés donc, la salle n’est qu’à demi-pleine.

(Ps : je persiste à dire que celui qui a inventé le modèle des sièges de gradins des Zénith (et des stades) doit être un descendant de tortionnaire de l’Inquisition.)

Première partie : Raphael Saadiq

Je ne connaissais qu’une chanson de lui. Le reste est insupportable.

Lenny Kravitz

45 minutes plus tard, soit vers 20h30, Lenny Kravitz entre en scène. La salle est pleine à craquer. Jolis effets de lumière, bon son et une bonne grosse dose de rock’n’roll.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :