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La Dispute est un groupe de post-hardcore américain, originaire de Grand Rapids, dans le Michigan. Formé en 2004, les membres principaux sont Jordan Dreyer (chant), Brad Vander Lugt (batterie), Chad Morgan-Sterenberg (guitare) et Adam Vass (basse).

Dreyer n’était pas chanteur et n’avait jamais composé de musique lors de la création de La Dispute mais écrivait déjà à l’époque des poésies et de courtes fictions, ce qui se perçoit dans pas mal de morceaux.

L’origine du nom du groupe La Dispute est issue de la pièce éponyme écrite par le dramaturge français Pierre de Marivaux. En effet, le chanteur du groupe, Jordan Dreyer lut la pièce au lycée et fit de nombreux parallèles entre le travail de Marivaux et la musique qu’il composait à l’époque.

En voici un petit exemple avec King Park:

Tiens, YouTube vient encore de me proposer une petite vidéo musicale tout à fait loufoque.

Martin Mollin, artiste suédois qui oeuvre aussi sous le pseudonyme Wintergatan, a réalisé une machine capable de créer de la musique à partir de billes qui tapent sur des bouts d’instrument.

Au bout de quatorze mois de plans et de réalisations, Wintergatan a dessiné, découpé et assemblé des pièces de bois, cordes, bouts d’instruments pour finalement obtenir un résultat poétique et surprenant.

Voici donc la Marble Machine :

Je trouve le résultat très entêtant, extrêmement poétique et bien réalisé. Cela fait même un peu penser à un univers post-rock, voire de science-fiction.

Les cowboys islandais de Sólstafir distillent depuis 1994 un métal qui mélange post-rock, hardcore et rock progressif. Le nom du groupe, Sólstafir, signifie “rayons crépusculaires”.

Leur style touche au post-metal et au métal progressif. Une sorte de Sigur Rós en plus musqué en somme… Planantes, nimbées de mystère et mélancoliques, ses compositions à la lisière des genres rendent Sólstafir difficile à classer.

Voici ce qu’a donné leur concert au Hellfest 2014 :

Sympa comme tout, et – à l’exception du batteur – un look plus texan qu’islandais!

Misha Mishenko est un jeune et talentueux compositeur qui mixe les genres néoclassique, instrumental et ambient.

Il vient de Moscou, en Russie, et sa musique est empreinte de ses rêves du grand Nord avec ses vallées sans fin, ses sources d’eau pure et glacée, ainsi que de volcans endormis. Toutes ses compositions sont titrées en Icelandais (comme Sigur Rós)

Son premier album, “strákur sem spilar með vindi” est sorti sous le label russe Flowers Blossom In The Space et nous fait partager sa passion pour l’Islande :

Jeudi soir, je suis allé voir Soror Dolorosa, Les Discrets et Alcest au Ferrailleur de Nantes, situé dans le Hangar à Bananes (sur le quai des Antilles de l’Île de Nantes), accompagné de Jack.

Arrivés un peu en avance, on a fait le tour du Hangar à Bananes, qui est en fait un complexe de restaurants, pubs, crêperies, boites de nuit… C’est bien situé si on veut faire du bruit vu que c’est loin de tout mais c’est un beau complexe, bien éclairé.

Soror Dolorosa

Premier groupe de la soirée, Soror Dolorosa nous délivre du gothic/cold wave froid mais bon. Le chanteur porte une sorte de costume moulant que n’aurait pas renié un luchador mexicain des années 80 mais j’ai bien aimé. Le maquillage rappelait vaguement Alice Cooper mais la voix au mixage était trop faible.

Les Discrets

Alors, les Discrets. Plutôt métal.

Heu, comment dire ? Le chanteur a chanté _vraiment_ faux dès les premières notes alors j’ai un peu de mal à rester objectif mais allez jeter une oreille sur leur MySpace.

Alcest

J’ai découvert Alcest sur Internet et j’ai failli en parler sur le blog l’été dernier et puis une chose en amenant une autre… j’ai oublié !

Alcest est donc un groupe français monté par Neige (chant, guitare, basse, claviers) et Winterhalter (batterie). Le genre musical du groupe a évolué au fil des albums, devenant un mélange de shoegaze et de post-rock, avec quelques éléments de black metal.

Souvenirs d’un autre monde :