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Ben Falk est un architecte-designer qui habite dans l’État du Vermont, aux États-Unis et qui s’est mis petit à petit à transformer une ferme auto-suffisante et ses champs en une oasis qui lui fournit pléthore de fruits et de légumes bio toute l’année.

Son ballon d’eau chaude est réchauffé grâce à son poëlle à bois qui chauffe la maison en permanence. La citerne qui récupère l’eau de pluie est enterrée sous des mètres de compost, ce qui garde l’eau tiède et permet d’arroser et de réchauffer les serres : il peut donc commencer ses cultures plus tôt, en mars/avril, et les finir plus tard, vers novembre.

Il ne vit pas en complète autarcie car il cherche à développer des liens avec ses voisins qui, par exemple, sont meilleurs que lui dans la production de sirop d’érable. Les échanges de produits sont donc courants et encouragés, ce qui favorise l’entraide et le renforcement du lien social.

Je trouve cela vraiment génial, non seulement il réduit son empreinte mais il arrive à produire mieux et plus intelligemment, grâce à des optimisations permanentes de son mode de vie.

Je compte bien m’en inspirer pour le jardin (à mon échelle, bien plus modeste). Cela doit être très intéressant de réfléchir à ce type de projet avant même la construction d’une maison, de manière à avoir tous les raccords, tranchées déjà prêts. Clairement, c’est l’avenir.

Comment les réseaux sociaux fonctionnent-ils ?

Cette question est au coeur de la problématique des groupes sociaux et de l’intégration des inidividus à la société.

I. Les réseaux sociaux relient les individus entre eux

A. Définition et exemples de structuration

Les réseaux sociaux peuvent être définis comme l’ensemble des relations que les individus et les groupes sociaux entretiennent les uns avec les autres. Ce sont donc les relations des individus.

On parle d’analyse de réseaux à partir du moment où l’on étudie au moins trois unités (individus) – ils constituent une triade. C’est seulement à partir de cette unité que l’on peut, en effet, étudier les liens d’interdépendance qu’entretiennent les individus à l’intérieur d’un réseau.

Traditionnellement, il existe deux formes d’analyse de réseau. Soit on se centre sur un individu ou un groupe et on regarde quelles sont ses relations, on parle alors d’étoile ; soit on prend également en compte les relations que les contacts de l’individu peuvent entretenir entre eux, on parle alors de zone.

Dans l’analyse de réseaux, on différencie les liens qu’entretiennent les individus selon leur degré d’intimité.

Les liens forts relient un individu le plus souvent aux membres de sa parenté et à ses amis proches et se caractérisent par une forte affectivité et des relations très fréquentes.

Les liens faibles quant à eux sont des liens qui le relient à de simples connaissances ou encore à des relations de ses contacts personnels (ils sont beaucoup moins fréquents et très peu chargés d’affectivité).

B. Les réseaux forment la sociabilité

La sociabilité est un ensemble de relations qu’un individu entretient avec les autres et les formes que prennent ses relations.

L’analyse des réseaux étudie bien plus la sociabilité réelle (réception à domicile, sorties, fréquentation des bals, cafés, pratique du sport…) que la sociabilité virtuelle sur des sites tels que Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat…

Malgré tout, la sociabilité virtuelle peut rejoindre des réseaux réels. En effet, certains réseaux virtuels comme LinkedIn sont un moyen de se créer des relations dans le domaine professionnel.

Il faut noter que la sociabilité prend en compte des relations choisies tout comme des relations non choisies (échange avec un commerçant par exemple). L’amitié va être définie comme les relations électives et affinitaires qu’entretient l’individu.

On note alors de l’homophilie : les individus sont amis avec des personnes qui leur ressemblent socialement : même PCS, même religion, même âge… Les explications sont les mêmes que celles concernant l’homogamie (mariage entre personnes socialement proche) : fréquentation des mêmes lieux, mêmes centres d’intérêts, amis communs…

La cohésion sociale est-elle menacée ?

La remise en cause de la légitimité de certaines institutions entraînent une baisse de la conscience collective, une moindre adhésion à des valeurs communes (exemples : famille, Eglise, syndicats).

Le lien social se construit à partir de groupes dans lesquels les individus évoluent et effectuent leur apprentissage (socialisation).

I – La famille

A – Constatations : la famille se transforme

Ce sont les formes traditionnelles de la famille qui sont remises en cause aujourd’hui. Des formes nouvelles apparaissent : la famille n’est plus un modèle unique. Facteurs de cette évolution :

  • baisse de la fécondité
  • hausse du taux de divorce (39%)
  • nombre de mariages
  • hausse du nombre de familles mono-parentales
  • hausse du nombre de familles recomposées
  • développement de l’union libre
  • hausse du célibat
  • hausse du nombre de couples homosexuels (avec ou sans enfants)
  • hausse des naissances hors-mariage (40%)

On peut aujourd’hui parler d’éclatement du modèle unique de la famille même si la famille nucléaire reste encore le modèle le plus répandu.

B – Les causes de cette évolution

  • hausse du taux d’activité des femmes : 80% des femmes entre 25 et 49 ans travaillent.
  • importance du statut professionnel, du choix de la carrière (conséquences sur le divorce et l’indice de fécondité), hausse de la durée des études.
  • émancipation des femmes et évolutions des mentalités. Les rôles masculins et féminins évoluent et se rapprochent. L’homme n’est plus le seul à assurer le financement de la famille.
  • urbanisation : anonymat plus important. La famille se transforme beaucoup plus : moindre importance du contrôle social informel.
  • individualisme
  • hédonisme
  • baisse de l’influence de la religion
  • planification des naissances
  • hausse de l’espérance de vie
  • âge du mariage plus tardif
  • développement du chômage et de la précarité
  • PACS

C – La famille reste toujours un important agent de socialisation et demeure une source de solidarité

La famille transmet des valeurs et des normes, produit un lien social et assure la cohésion sociale. Elle reste toujours présente dans la vie quotidienne même si elle connaît des changements et des formes multiples.

Il existe toujours une solidarité familiale inter-générationnelle : aide en nature ou matérielle, support moral. La génération intermédiaire – les parents – est très sollicitée : importance du cocooning : plus de 50% des 20-24 ans vivent chez leurs parents. La famille permet l’identification de chacun grâce à ses références familiales.

Introduction

Emile Durkheim (1858-1917) est l’un des pères fondateurs de la sociologie. Il est l’auteur de deux ouvrages prépondérants : De la division du travail social (1893) et Le suicide (1897).

A la fin du 19ème siècle, il est préoccupé par les problèmes sociaux liés à la révolution industrielle en France : la cohésion sociale semble menacée.

Une question se retrouve dans toute l’oeuvre de Durkheim : quel ciment peut bien lier tous les individus les uns aux autres et faire tenir la société ?

Durkheim pose alors le problème du lien social. Il va créer une science nouvelle destinée à permettre d’analyser objectivement la réalité sociale. Il va imposer la sociologie comme discipline à part entière : l’objet de la sociologie est la société.

Pour comprendre le fonctionnement de la société, Durkheim va définir les règles de la méthode sociologique. Sa démarche est objective et il explique un fait social par rapport à d’autres faits sociaux. Son but est de dégager les réalités sociales à l’origine des comportements individuels.

Durkheim est partisan du holisme ou déterminisme social. Il s’oppose à Weber, partisan de l’individualisme méthodologique.

I – Individu et société

A – Etude d’un fait social : le choix du prénom

Fait social

Selon Durkheim, est fait social toute manière de faire susceptible d’exercer sur un individu une contrainte extérieure. C’est une manière d’agir ou de penser où s’exprime la contrainte que fait peser sur chacun l’appartenance à un groupe.

Le modèle classique

Devait faire face à des contraintes collectives :

  • lignée familiale (Famille)
  • communauté religieuse (Eglise)
  • collectivité locale

Les familles n’ont pas le libre choix du prénom (règles sociales contraignantes). Le prénom sert à rattacher l’individu à une identité collective. L’individu n’est pas d’abord identifié par sa personnalité mais par sa présence au sein d’un groupe.

Le modèle actuel

Aujourd’hui on veut individualiser l’enfant. Le choix est libre mais il y a l’influence de la mode. C’est une manière de se distinguer. Certains prénoms sont rattachés à des classes sociales. Le prénom devient un bien de consommation.

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