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« The Seventh Seal » est une chanson dont la musique est écrite par Courtney Driver et les paroles par Steve Grant. Le sujet est la reprise en main des rênes de la démocratie par la base, c’est-à-dire le peuple :

Le clip a été filmé en direct devant la Maison Blanche, à Washington DC, lors de la Million Mask March du 5 novembre 2013.

chorus
Yeah the time has come and we’re all awake
We see through the lies and we’re not afraid
We’re on the other side where everything is real are you prepared ? Get ready for the seventh seal

1st verse:
Yeah we can see it our freedoms getting threatened
That’s why we on the front lines and we deep up in the trenches
When they speaking to the presses we don’t believe a single sentence we don’t need them for protection we can see through their deception
From hidden ancient artifacts to futuristic missiles, the world will continue to split with humans in the middle
The revolution is simple look at yourself in the mirror you feel it burning behind your eyes inside of your spirit
We cherish this moment cuz now that we’re growing in numbers and no one knows that we’re coming we’ve summoned each other and now we’re together we’re coming with love in our hearts to start a new beginning with new vision to see through the dark and we’re winning
No more dealing with sheeple or arguing we don’t need to cuz every single one of us is all equal we the people are the ones who’s gonna see through this evil and if we’re not able to reach you we love you but we must leave you because…

chorus
Yeah the time has come and we’re all awake
We see through the lies and we’re not afraid
We’re on the other side where everything is real are you prepared ? Get ready for the seventh seal

2nd verse
It’s like a modern day inglorious bastards
We approaching the catalyst with informative rappers, infowarriors, hackers, and activists from round the globe we’re in action we’re the last ones left so you could only imagine what’s going to happen next cuz this is only a fraction and no one’s alone in this that’s why we sworn by the masses and cause a mass effect the new world order’s collapsing the force is just massive you feel it in your soul as it passes
This is the clash of the tyrants fascism zionist magnetic science galactic alignment capitol giants trying to trap us inside this mechanical climate but we adapt and survive it and that’s why we’re never looking back or behind us
It’s either gunna get darker or brighter and as we walk through the fire we become more conscience and wiser
And we’re not gunna stop why because we got the desire to topple empires we’re not gonna comply we’ve got to survive this..

chorus
Yeah the time has come and we’re all awake
We see through the lies and we’re not afraid
We’re on the other side where everything is real are you prepared ? Get ready for the seventh seal

3rd verse:
You feel it in the air the energy surrounds us some heavenly powers it was meant to be ours The momentum has never been wilder and I’ve never been prouder let’s remember the towers and put an end to these cowards
This is freedom from slavery my chains are on the ground I came to be loud and my frequencies changing
Yeah we all look different but we’re seeing the same things we speak from the same brain and we bleed from the same veins
and we believe in the same dreams their pissed off cuz we caused a leak in the mainstream and now we’re about to flood into the streets and reclaim peace but shhh meanwhile all the sheep will remain asleep
Humans are designed to fly through evolution
and now has come for the time for resolution
Nothing is final we’ll survive this execution
Steve Grant reporting to you live from the revolution

Welcome home.

Vendredi, je passe dans la salle des professeurs et on me signale gentiment qu’une copie a été déposée dans mon casier.

C’est bizarre me dis-je parce que je n’ai pas demandé à ce que l’on me rende quoi que ce soit cette semaine. J’ouvre donc la porte du casier et mon regard tombe sur une petite pochette réalisée avec une copie d’élève, scellée à la colle et portant mon nom.

Tiens, cela me rappelle une chose ou deux. Je me saisis de l’enveloppe maison et l’ouvre pour y extraire le message suivant :

In lycée with Mister B. : "welcome home" photo

Mr. Robot revient sur USA Network pour la seconde saison.

Mr. Robot saison 2 photo

Dans cette nouvelle saison, un mois a passé depuis le piratage massif des données de ECorp par Fsociety et Eliott apparait plus déconnecté que jamais : il tente de garder le contrôle sur Mr. Robot mais celui-ci devient impatient, voire complètement psychopathe.

Réfugié chez sa mère, coupé de toute technologie, Eliott est à la recherche d’une normalité qui lui serait salvatrice. Il ne sait pas ce que c’est qu’être comme tout le monde, alors il s’est forgé un planning fixe qu’il suit rigoureusement, heure par heure, afin de donner l’impression que son existence est structurée. En réalité, il s’est construit une illusion à laquelle il ne croit pas réellement et c’est le doute qui permet à Mr. Robot de passer et de menacer de tout faire exploser.

Son état est encore fragilisé quand Gideon Goddard lui rend visite et menace de révéler au FBI qu’il soupçonne son ancien employé d’avoir utilisé les moyens d’Allsafe pour permettre le piratage.

La narration est déconstruite et il est même parfois difficile de savoir ce qui est censé être vrai et ce qui ne l’est pas. La confusion ne prend pas pour autant le dessus, car si Eliott se bat pour garder le contrôle, tout ne tourne pas autour de lui. Darlene le fait justement bien remarquer quand elle tente de rallier ses troupes pour la suite de son plan.

Dans ce sens, il est important de bien se souvenir tout ce qui s’est passé auparavant : les rappels sont utilisés pour replacer l’histoire mais ne redonnent pas toutes les clés de celle-ci. Cela participe indéniablement à faciliter l’immersion dans l’ambiance parfois étouffante de la série.

Il y a quelques mois, je vous ai parlé de ce message des anonymous students que j’avais retrouvé dans mon casier. Hé bien figurez-vous que j’en ai retrouvé un autre!

In lycée with Mister B. : "who are we ?" photo

Cette fois, j’ai mis du temps à m’en rendre compte car il était en dessous de tout le contenu du casier : les photocopies, les devoirs à rendre, les manuels, les listes de début d’année pour faire l’appel et retenir les noms des élèves…

J’ai été très surpris de ne pas le trouver plus tôt mais le fond de mon casier n’est réellement visible qu’à la fin de l’année, lorsque je le vide pour faire place à l’année scolaire suivante.

La puce à l’oreille m’est venue lorsque j’ai découvert un petit papier plié en quatre dans mon sac de cours en revenant de l’école, avec un simple point d’interrogation coloré. Je me suis alors dit que j’étais passé à côté d’un autre message.

Au passage, je note avec plaisir que l’orthographe du mot « students », écorchée dans le premier message, est maintenant corrigée. Well done you!

Cette année, je travaille le samedi et cette année, pas de chance, cela tombe sur mon anniversaire.

Alors que je rejoins avec entrain le lycée et pousse la porte d’une salle des professeurs déserte en cette heure matinale (7h40 quand même), je me décide à ouvrir mon casier, histoire de vérifier si je n’ai pas eu de courrier intéressant depuis la journée précédente.

Là, je découvre une enveloppe blanche, sans aucun objet, destinataire, ou expéditeur. Ne se trouve sur l’enveloppe que la date du jour : 30/01.

Je dois vous avouer que cela pique ma curiosité. Je pense d’abord à un chèque quelconque pour un voyage ou une sortie scolaire qu’un élève retardataire aurait fait déposer en loucedé dans mon casier.

J’ouvre l’enveloppe et tombe sur ceci :

In lycée with Mister B. : anonymous students photo

Un morceau de feuille à grands carreaux, découpé avec une paire de ciseaux, et arborant « for Matt' ».

C’est très intéressant : la date sur l’enveloppe ainsi que cette adresse directe à mon encontre montrent que quelqu’un au lycée est au courant de mon surnom et de ma date d’anniversaire. Peut-être une lectrice ou un lecteur du site ?

Mr. Robot est une série diffusée sur USA Network.

mr-robot

Elliot Alderson (Rami Malek) est un jeune informaticien antisocial habitant New York qui décide qu’il ne peut vraiment interagir avec les gens qu’en les manipulant grâce à l’ingénierie sociale (social engineering en anglais).

Il travaille pour une entreprise de sécurité la journée, devient hacker justicier la nuit, et une organisation de hackers underground tente de le recruter pour faire tomber les 1% de la population qui détient toutes les richesses. Un de ses clients devient la cible d’attaques et ses deux mondes entrent alors en collision.

Elliot rencontre un mystérieux anarchiste connu sous le pseudonyme de « Mr. Robot », qui recrute Elliot pour son équipe de hackers, « fsociety ». La série suit les efforts de Mr. Robot pour engager Elliot dans sa mission pour détruire l’entreprise qu’Elliot est payé pour protéger.

Torturé par sa conscience, Elliot parviendra-t-il à résister à l’occasion de faire tomber les dirigeants de multinationales qui dirigent (et ruinent du même coup) notre monde ?

Introduction

Il n’existe pas vraiment de règles pour régir Internet, à part les quatre règles standard qui mettent tout le monde d’accord (règles 1, 2, 33, 34, et 35) plus quelques autres règles inventées d’on ne sait où.

Les règles 12 et 13, cependant, sont appliquées universellement et sans pitié, que vous soyez d’accord ou non et la réputation de certaines personnes est régulièrement détruite lorsque ces règles sont brisées.

Même si les règles 8 et 9 s’appliquent spécifiquement à /b/ sur 4chan, en réalité elles s’appliquent à n’importe quel forum modéré sur Internet.

Plusieurs de ces règles font office d’observations à la philosophie Internet : elles ne décrivent pas comment les gens doivent se comporter en ligne mais plutôt comment ils se comportent véritablement. C’était aussi le cas sur Usenet – avant /b/ – qui avait pour réputation d’être moins hostile : elles peuvent être considérées comme un artifact important de l’histoire d’Internet

keep-calm-and-obey-the-rules-24

Qu’est-ce qu’ACTA?

ACTA est une offensive de plus contre le partage de la culture sur Internet. ACTA est l’Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ou accord commercial anti-contrefaçon), un accord négocié secrètement entre 2007 et 2010, dans l’ombre et en gardant le public dans l’ignorance plutôt que débattu démocratiquement. Jusqu’à 2010, toutes les informations relatives à ACTA ont été des fuites qui révélaient le secret intentionnel pour dérouter le public.

ACTA contourne les parlements et les organisations internationales pour imposer une logique répressive dictée par les industries du divertissement en créant de nouvelles sanctions pénales forçant les acteurs d’Internet à surveiller et à censurer les communications en ligne.

Quels pays ont déjà signé ACTA ?

1er octobre 2011 : le Japon et les USA, à l’origine du traité avec le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Singapour et la Corée du Sud.

26 janvier 2012 : la Commission Européenne, en charge des négociations avec des représentants non-élus de 22 états membres : Autriche, Belgique, Bulgarie, République Tchèque, Danemark, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Slovénie, Luxembourg, Malte, Pologne, Portugal, Roumanie, Espagne, Suède et Royaume-Uni.

3 février 2012 : la Pologne annonce qu’elle suspend le processus de ratification : « it had made insufficient consultations before signing the agreement in late January, and it was necessary to ensure it was entirely safe for Polish citizens ». (source)

6 février 2012 : Le Premier ministre tchèque Petr Necas a annoncé lundi que son gouvernement allait suspendre le processus de ratification de l’accord multilatéral anti-contrefaçon ACTA, objet de vigoureuses protestations de nombreux internautes en République tchèque et dans d’autres pays. Le cabinet « ne peut en aucun cas accepter une situation dans laquelle les libertés fondamentales et l’accès libre aux informations seraient menacés », a déclaré M. Necas. (source)

La signature d’ACTA par les pays européens ne signifient pas que l’affaire est dans le sac : le traité doit encore être ratifié par le Parlement Européen, qui votera en juin 2012 pour ratifier ou rejeter ACTA.

Bon et bien voilà, j’ai assisté hier soir à l’assassinat de Megaupload par le Department of Justice américain et le FBI ainsi qu’aux représailles quasi-immédiates des Anonymous avec le blocage des sites institutionnels considérés comme responsables (DoJ, RIAA, MPAA et Universal).

Megaupload’s shutdown

Megaupload, entreprise basée à Hong Kong, possédait une partie de son infrastructure dans l’état de Virginie, donc soumises aux lois américaines sur le droit d’auteur. Le FBI a coupé tous les 18 noms de domaines appartenant à l’univers Mega dont les plus connus sont megaupload.com ou megavideo.com qui permettait le streaming, a confisqué les serveurs et a saisi plus de 50 millions de dollars d’actifs.

Trois personnes du groupe ont été arrêtées en Nouvelle-Zélande : Kim « Dotcom » (aka Kim Schmitz ou Kim Tim Jim Vestor, le PDG de Megaupload), Finn Batato (directeur marketing) et Bram van der Kolk (aka Bramos, gérant de l’infrastructure réseau).

Conséquences

Megaupload était l’un des 15 plus gros sites du monde : il représentait 4% du trafic mondial. Colossal.

C’était également l’un des seuls services de partage de fichier qui permettait d’uploader et de télécharger un fichier de 700 Mo sans avoir besoin de payer ou de s’enregistrer. Et les serveurs étaient rapides, tout le temps. C’est pour cela que je l’utilisais exclusivement. A côté, les concurrents font plutôt pâle figure.

Réflexions

Je m’interroge sur le fait que le FBI puisse faire arrêter des ressortissants étrangers par la police néo-zélandaise. La dernière fois que j’ai regardé la carte, la Nouvelle-Zélande n’était pas un état des USA. Et le FBI n’a le droit d’exercer ses fonctions qu’à l’intérieur du territoire américain. Tout ce qui est extérieur relève de la CIA.

Et c’est plutôt inquiétant de voir qu’un seul pays puisse dicter sa loi en termes de noms de domaines (gérés par l’ICANN), d’accès aux sites via les autres pays (ils auraient pu couper l’accès aux USA seulement et laisser les autres pays gérer l’accès au site) et de neutralité du net.

Enfin, on l’oubliera sûrement vu le battage médiatique mais MU n’hébergeait pas que des données illégales : ce que je publiais ici était sur megaupload, comme tout ce que je publiais pour le collège. Il était facile de donner un lien et de partager plusieurs documents plutôt que par mail. On aura tout perdu sans possibilité de sauvegarder ce qui aurait pu l’être.

RIP MU. Bon, et où va les mettre où nos fichiers maintenant?

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :