Vieilles Charrues 2004 : le vendredi

Après une nuit infernale rythmée par les percussions fanatiques du djembé (!) et l’arrivée de plusieurs membres dans notre campement, les concerts commencent enfin vers 15h30.

Pour ceux qui ne connaissent pas le site des Vieilles Charrues, je vous expose un peu l’organisation du site : il existe 5 scènes. Les deux plus grandes scènes sont Glenmor et Kerouac (plutôt orienté rock en général) suivies de Xavier Grall (hip hop et techno), la Garenne (spectacles folkloriques) et le Cabaret Breton (en breton donc). Je me cantonne habituellement aux deux premières scènes, logique !

On commence avec Rokia Traoré qui nous a offert un excellent concert avec des instruments traditionnels maliens et deux guitares. Le son était super et elle a vraiment une voix à vous couper le souffle. Elle nous a aussi traduits un de ses textes en français et donné une petite leçon de vie : « nous avons tous un soleil dans notre vie ; quand il est là, il faut le saisir et en profiter ». Je pensais au début que c’était son père (Boubacar) qui allait jouer mais finalement la fille n’est pas mal non plus !

Starsailor fut mon second concert. Très bon rock. Gibson. Le pied.

Texas. YES ! Alors là franchement, s’il y a un groupe qui a mis le feu aux Vieilles Charrues vendredi c’est bel est bien Texas. Sharleen nous a offert un magnifique concert, avec 50 000 personnes reprenant en cœur le refrain de ses chansons. C’était hallucinant : même elle n’en revenait pas de l’accueil que lui ont réservé les festivaliers. Elle a tout donné, laissant même échapper un « I nearly killed myself ! » à la fin du concert. Et deux rappels, deux pour finir. La classe !

Alain Bashung. Dommage qu’il soit resté dans son propre show : il aurait dû faire quelque chose à l’échelle des Charrues car beaucoup de gens ont déserté son concert, un peu trop « spécialiste » selon certains.

Vieilles Charrues 2004 : le jeudi

Et voilà, je suis arrivé à Carhaix (29) sur le site des Vieilles Charrues après une heure de voiture depuis Pont-Aven.

Arrivé vers 16h, aucun problème pour se garer dans l’artère principale de la ville, quasiment en face de l’entrée du site.

Pareil pour le camping : on pouvait planter sa tente où on voulait, aucun problème de place (donc très différent de l’année dernière).

Cette année, j’ai aussi changé de technique avant le plantage de tente : la socialisation avec mes futurs voisins en vue de déceler les velléités djembétistes (j’entends par là le syndrome du joueur de djembé, maladie très en vogue aux Vieilles Charrues).

Après un rapide tour de ronde, il s’avère que personne ne possède de djembé, génial je vais enfin pouvoir récupérer cette année.

Je plante donc ma tente, commence à tendre mes filins, déballe mon duvet, prépare à manger. Je sors pour discuter avec les amis et là que vois-je ? Non pas un, mais deux joueurs de djembé !

Purée, ils se sont incrustés parmi mes voisins comme des fourbes pendant que je m’installais ! Et que font deux joueurs de djembé quand ils se rencontrent… allez je vous laisse deviner !

Une illustration simplifiée, de style bande dessinée, représentant une cartouche de jeu rétro avec une étiquette jaune portant la mention « GAME », des panneaux latéraux bleus et des contours marqués, évoque la nostalgie des anciens jeux PC et des classiques « abandonware » sur un fond blanc épuré.

Abandonware : où retrouver les anciens jeux PC et comment y jouer

L’abandonware désigne d’anciens jeux vidéo qui ne sont plus commercialisés ou maintenus. Toutefois, leur disparition des boutiques ne les rend pas automatiquement gratuits. Voici comment retrouver ces classiques, vérifier leur statut et les faire fonctionner sur un ordinateur moderne.

Les anciens jeux PC n’ont pas disparu avec les disquettes, MS-DOS et Windows 95. Une partie reste disponible grâce aux rééditions commerciales, aux projets de conservation, à l’émulation et aux communautés de passionnés.

Le terme abandonware revient souvent lorsqu’un jeu n’est plus vendu, que son éditeur a disparu ou que son installation devient difficile. Cependant, il ne constitue pas une licence et ne signifie pas automatiquement que le jeu appartient au domaine public.

Qu’est-ce que l’abandonware ?

L’abandonware, parfois traduit par « logiciel abandonné », désigne généralement un programme ancien qui n’est plus commercialisé, maintenu ou pris en charge par son éditeur.

Pour un jeu vidéo, plusieurs situations peuvent conduire à cet abandon apparent :

  • l’éditeur ou le studio a cessé ses activités ;
  • le jeu n’est plus proposé dans les boutiques physiques ou numériques ;
  • les droits ont changé de propriétaire et leur détenteur est difficile à identifier ;
  • le jeu dépend d’un ancien système d’exploitation ;
  • les serveurs, protections ou services nécessaires ont été arrêtés ;
  • aucune mise à jour ni assistance technique n’est plus fournie.

Cette définition reste essentiellement culturelle et pratique. Elle décrit l’état d’un logiciel, mais ne crée aucun droit particulier pour le télécharger, le copier ou le redistribuer.

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