Allez, c’est officiel : mon responsable de groupe de référence (RGR comme on l’appelle affectueusement) vient me rendre une petite visite de courtoisie dans exactement deux semaines.
J’ai déjà briefé mes élèves sur sa visite, il ne reste plus qu’à aller brûler un cierge pour que tout roule comme sur les roulettes prévues. Keep your fingers crossed people !
Le plus ironique, c’est que comme personne n’a osé lui demandé quand il comptait venir, c’est moi qui me suis lancé et qui lui ai posé la question.
Et comme par hasard, c’est moi qui suis inspecté en premier, à 8h du mat’. Cela m’apprendra à vouloir m’impliquer ! Trop bon, trop…
Mais bon, cela ne sert à rien de baliser : de toute façon cela ressemble plus à une visite de courtoisie qu’autre chose – l’essentiel de la note du stage est assurée par les tuteurs.
Allez, avouons-le, j’ai tout de même une petite appréhension ;-)
Dans une équipe, il y a ceux qui assurent et ceux qui craignent. Nous, on assure. A fond les marrons d’ailleurs, ce qui nous vaut parfois le regard exaspéré mais toujours rigolard de notre expert psychologue. Et à l’IUFM, on s’est créé un bon petit groupe de quatre (par ordre alphabétique : Arnaud, Arthur, Ben et moi-même), genre ‘fous-fous la galette’ qui n’arrêtent pas de faire les 400 coups, au grand dam de ceux qui viennent d’autres sections. Il faut aussi avouer lorsque certains connaissent les dialogues de Pulp Fiction par coeur, cela laisse des traces… you bad motherfuxx0r ! Et pour marquer le coup, nous nous sommes donnés rendez-vous vendredi soir pour un petit restau (pizzeria en fait) très sympa où je me suis régalé avec ma dame blanche… mais je m’égare. Après le restaurant vint (pun!) le bar où nous avons fini la soirée : Guinness et Desperados au menu, accompagnés de toutes les réflexions qu’on ne peut pas faire en classe par manque de temps ou d’à propos.
