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Neil Young – Cortez the Killer

“Cortez the Killer” est une chanson de Neil Young qui se trouve sur l’album studio Zuma de 1975. En voici la version live à Rio en 2001 :

La chanson parle d’Hernán Cortés (dont le nom de famille est écorné dans le titre de la chanson), le conquistador qui a conquis le Mexique pour l’Espagne au XVIème siècle.

“Cortez the Killer” fait également référence au dirigeant Aztèque Moctezuma II et à d’autres évènements qui se sont déroulés lors de la conquête espagnole du Nouveau Monde.

Au lieu de décrire les batailles de Cortés avec les Aztèques, les paroles du dernier vers changent soudainement d’un récit à la troisième personne à un récit à la première personne, avec une référence à une femme dont on ne connait pas le nom:

And I know she’s living there
And she loves me to this day.
I still can’t remember when
or how I lost my way

Ces paroles suggèrent une histoire d’amour perdu et apportent une touche personnelle à ce qui était autrement un récit historique, suggérant une connexion entre des relations interrompues et l’invasion impérieuse par quelqu’un d’autre. Neil Young avait rompu avec Carrie Snodgress à l’époque de l’écriture de la chanson.

Ce vers peut aussi simplement faire référence à La Malinche (Doña Marina), conseillère et amante mexicaine de Cortés, qui s’est avéré être une source de savoir local précieuse pour les Espagnols.

Enfin, une autre interprétation possible est que “she” représente le principal temple Aztèque, le Templo Mayor. Dans la littérature méso-américaine, le temple est souvent désigné par le pronom “she” puisque les hommes comme les femmes y étaient sacrifiés et une partie considérable du temple était dédiée au dieu aztèque de la pluie, souvent décrit comme étant femme.

Le Templo Mayor a été découvert en 1978, soit trois ans après la sortie de l’album, après avoir été enterré sous la ville de Mexico pendant près de 500 ans.

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Serveur dédié : retirer Varnish, devenu inutile avec HTTPS

J’ai vraiment aimé jouer avec Varnish.

Le problème, c’est qu’en passant l’intégralité du site en HTTPS, il m’est devenu inutile.

Varnish est incompatible avec HTTPS et ne le sera probablement jamais puisque les connexions chiffrées ne doivent, par définition, jamais être mises en cache.

Par conséquent, j’ai décidé de le retirer temporairement du serveur : cela me fera un service de moins à gérer.

Notez que je ne le désinstalle pas, je m’assure juste qu’on ne fait pas appel à lui. Cela me permettra de le remettre en route si jamais j’héberge un jour un site en HTTP simple.

Ce tutoriel part du principe que vous avez suivi les tutoriels précédents et que votre serveur tourne avec Apache et Varnish comme reverse-proxy.

Configuration d’Apache

On doit éditer plusieurs fichiers :

1. le fichier /etc/apache2/ports.conf :

 nano /etc/apache2/ports.conf 

On remet les valeurs par défaut et on écoute sur le port 80 :

# If you just change the port or add more ports here, you will likely also
# have to change the VirtualHost statement in
# /etc/apache2/sites-enabled/000-default
# This is also true if you have upgraded from before 2.2.9-3 (i.e. from
# Debian etch). See /usr/share/doc/apache2.2-common/NEWS.Debian.gz and
# README.Debian.gz

# SkyMinds.Net
# Quand Varnish est actif
# NameVirtualHost *:8080
# Listen 8080

# Apache only
NameVirtualHost *:80
Listen 80


    # If you add NameVirtualHost *:443 here, you will also have to change
    # the VirtualHost statement in /etc/apache2/sites-available/default-ssl
    # to 
    # Server Name Indication for SSL named virtual hosts is currently not
    # supported by MSIE on Windows XP.

   NameVirtualHost *:443
   Listen 443



    Listen 443
Code language: PHP (php)

2. les fichiers de chacun de nos VirtualHosts :

nano /etc/apache2/sites-available/www.skyminds.net
nano /etc/apache2/sites-available/static.skyminds.netCode language: JavaScript (javascript)

On écoutait sur le port 8080, on se remet sur le port 80 :

#<virtualhost *:8080="">
<virtualhost *:80="">
Code language: HTML, XML (xml)

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Concert de LA Chords, Terry Ilous, Jorge Salán et Jeff Scott Soto au Ferrailleur de Nantes photo 2

Concert de LA Chords, Terry Ilous, Jorge Salán et Jeff Scott Soto au Ferrailleur de Nantes

Samedi 14 février 2014, Cécile et moi avons assisté au concert de Terry Ilous, Jorge Salán, et Jeff Scott Soto au Ferrailleur de Nantes, avec le groupe LA Chords en première partie.

LA Chords

La première a été assurée par les LA Chords : Sébastien Ianotto au chant, Sébastien Naud à la guitare et chant et Yann Le Gars à la guitare.

Bon groupe avec des reprises acoustiques rock et hard-rock sympas : AC/DC, The Rolling Stones, The Guns’N’Roses… pas mal de classiques rock en fait. Ils ont joué une demi-heure à peu près.

Terry Ilous et Jorge Salán

Ensuite, sont apparus Terry Ilous et Jorge Salán. Pour la petite histoire, Terry Ilous est français – né à la Courneuve – et il est à l’origine du groupe XYZ mais aussi le chanteur de Great White… rien que ça !

Il est très bon communiquant avec le public et n’hésite pas à nous raconter quelques anecdotes, c’était vraiment sympa. Il a visiblement apprécié de pouvoir dialoguer en français, chose impossible aux Etats-Unis, où il rassemble des foules de plus de 45 000 personnes. Nous devions être à peu près 200 dans la salle, c’était plutôt intimiste pour lui :)

Au niveau de la voix, je n’ai pas été déçu : j’ai bien reconnu son timbre particulier et il a vraiment assuré. Aucun stress : on voit qu’il a l’habitude de tourner. Bon jeu de guitare également, tout acoustique.

La guitare de la soirée est sans aucun doute décernée à Jorge Salán, un formidable guitariste espagnol humble et discret, qui a joué avec Mägo de Oz et Jeff Scotto Soto (entres autres) et qui a assuré la partie avec Terry puis Jeff.

Jorge a un jeu vraiment génial et retranscrit tous les solos, bends et autres riffs sur ses guitares acoustiques. Un guitariste hors pair.

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