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Les Cyclades : l’île de Milos

C’est en arrivant dans l’effervescence de Milos que nous avons regretté le calme paisible de Sifnos.

À peine débarqués, la différence est flagrante : il a des gens partout et le port fourmille de touristes qui se promènent sur la jetée.

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Nous trouvons un coin pour manger puis tentons de gagner l’hôtel. Je dis bien tentons car nous avons eu un mal fou à nous repérer selon le plan et avons erré quasiment une heure, appelé au téléphone le très désagréable propriétaire du logement à plusieurs reprises, avant que Google Maps ne nous remette sur le droit chemin.

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Après avoir déposé nos affaires à la chambre, nous partons nous promener.

Le lendemain matin, on se laisse tenter par une journée d’aventure en voilier : partir au sud et à l’est de Milos pour rejoindre criques cachées et calanques protégées au creux de falaises naturelles.

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Caught A Ghost - Time Go photo

Caught A Ghost – Time Go

Caught A Ghost is a band from Los Angeles created by songwriter and producer Jesse Nolan, with Stephen Edelstein on drums and sultry vocals and percussions from actress Tessa Thompson (who appeared in Heroes).

They feature a modern take on blue-eyed soul, classic motown and stax volt compositions with influences from dubstep, 90’s rap and contemporary electronica.

I’m in need of the answer, in search of the question, in love with being broken-hearted
Days race by faster, it’s a made-up lesson, and I’m lost before it started
A little white lie, a big black sky, an emptiness open on the dashboard
I feel a lack of self, and it’s someone else, telling you to try, where you failed before

Where does the time go?
I don’t know
It’s movin’ underneath me
Like I’m moving in slow-motion
I reach out though
it passes too quick to see me

Livin’ on the back nine, livin’ out your past life, tryin’ to make a livin’ as an outlaw
But the problem you see, stealing ain’t what it used to be, everyone’s used to it by now
You pack up your gun, make your best run, your faking isn’t breaking any new ground
But is there such a thing, when you watch the rain wash away everything you thought you’d found?

Where does the time go?
I don’t know
It’s movin’ underneath me
Like I’m moving in slow-motion
I reach out though
it passes too quick to see me

(Your time will come if you let it be right, if you let it be right)

I think that this could be the last one Jimmy
Why don’t you come and take this last one with me?
I gotta say that it’s good to be home
Sometimes I miss you when I’m out there alone
So come around some time, clear your mind, it’s getting harder as the weeks slip away
We can turn on a dime, pass you a b’lime, while you wait for the truth to come your way

Your time will come if you let it be right, if you let it be right
Your time will come if you let it be right, if you let it be right
Your time will come if you let it be right, if you let it be right

You can hear it at the end of the second episode of Suits season 2.

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Les Cyclades : l’île de Sifnos

Ce matin, nous partons pour l’île de Sifnos. Nous quittons notre logement et prenons le métro pour aller jusqu’au terminus de la ligne 3, le Pirée.

Nous choisissons de prendre le bateau le plus rapide, qui effectue la traversée en quasiment deux fois moins de temps que l’autre. Nous faisons bien car c’est la tempête et cela secoue grandement à l’intérieur… Heureusement, nous avons grignoté un peu avant de partir, ce qui nous évite une belle déconvenue…

Arrivés à Sifnos, nous prenons le bus jusqu’à Apollonia puis un second bus pour rejoindre Kastro, le petit village où se trouve notre logement.

Nous visitons cet entrelacs de ruelles médiévales et déjeunons dans une excellente taverne : la salade grecque composée de légumes locaux est extraordinaire, tout autant que la moussaka.

Sieste, promenade pré-apéritive, notre instinct nous conduit au bar révolutionnaire cubain bien nommé « le Castro ». Pas de tables, mais chacun s’installe à sa guise sur des coussins disposés à terre ou sur des murets.

Dans le petit local qui sert de bar, pas de tables non plus, mais un grand comptoir de bois, au coin duquel des dizaines de bouteilles de rhum vides sont amoncelées sur le sol. Des chats errants y vivent aussi.

Pauvres petits touristes que nous sommes, nous demandons la carte et le patron nous explique l’air surpris qu’il n’y a pas de carte, mais qu’il nous fera tout ce que nous voudrons.

Matt commande une margarita et Cécile, fidèle, une bière. A la première gorgée de son cocktail, Matt manque de s’étouffer, la glotte anesthésiée par la haute teneur en rhum de son breuvage. On peut dire (en chti) qu’il n’y va pas avec le dos de la cuillère!

Ensuite, nous dînons dans les hauteurs de la ville, dans un excellent restaurant qui sert une cuisine traditionnelle et copieuse. La soirée est exquise.

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