Un logo coloré de fenêtres sur fond noir présentant le design Protowall.

ProtoWall : installation, erreurs de pilote et alternatives modernes

ProtoWall était un petit utilitaire Windows qui bloquait des plages d’adresses IP à partir de listes noires. À l’époque de Windows XP, eMule, PeerGuardian et des blocklists P2P, l’idée semblait séduisante : charger une liste d’IP “à éviter”, puis laisser un pilote réseau filtrer les connexions.

Le souci, c’est que cette époque est terminée. ProtoWall reposait sur un pilote ancien, non signé, installé dans la pile réseau Windows. Sur une machine moderne, ce n’est plus une bonne idée. Cet article conserve donc la procédure historique pour les machines XP isolées, mais il explique surtout quoi faire aujourd’hui.

À quoi servait ProtoWall ?

ProtoWall servait à bloquer des communications vers ou depuis certaines adresses IP. Son usage le plus courant consistait à charger une blocklist, souvent au format .p2p, puis à filtrer le trafic réseau directement au niveau du pilote.

Dans la pratique, ProtoWall était surtout utilisé pour :

  • bloquer des plages IP associées à certaines organisations ;
  • filtrer des connexions entrantes ou sortantes ;
  • surveiller les connexions réseau en temps réel ;
  • utiliser des listes générées avec BlockList Manager ;
  • compléter un client P2P, souvent dans une logique de protection très discutable.

Le principe paraît simple. Pourtant, le filtrage par listes IP reste fragile. Une adresse IP peut changer de propriétaire, une plage peut être trop large, et une blocklist publique peut être contournée. Bref, ce n’est ni un vrai pare-feu applicatif, ni un VPN, ni une solution d’anonymat.

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Vieilles Charrues 2004 : le dimanche

Un dimanche décevant cette année je trouve, cela doit être la fatigue… J’ai bien aimé Lhasa qui a chanté en français, anglais et espagnol.

IAM m’a déçu : sans être vraiment fan, j’espérais (tout comme une bonne majorité de la foule) entendre « Je danse le MIA ». Raté ! Et ben oui, ils l’ont pas faite alors que c’est quand même leur tube majeur.

Kings of Leon possède un bon guitariste solo, dommage que le reste des chansons ne suivent pas.

Enfin Muse, j’ai assisté aux 5 ou 6 premières chansons, soit la meilleure partie du concert : trop de distorsion tue la distorsion…

Je suis vraiment crevé là… ça doit être à cause de toute cette fumée bleue/verte que j’inhale passivement depuis 3 jours.

Petite anecdote : je viens de faire la connaissance d’un groupe de malades qui s’amusent à faire des vols planés sur les tentes des autres.

Arrivant in extremis devant ma tente (avant le saut) j’eus le plaisir de retourner le gars moi-même d’une bonne droite. Non mais on va quand même pas se laisser démolir notre tente sans rien dire hein !

Vieilles Charrues 2004 : le samedi

Jim Murple Memorial

Un bon concert pour ceux qui aiment le jazz. Ma mère aurait adoré. La chanteuse portait une robe à pois et avait une pêche d’enfer.

Paul Personne

Mon coup de cœur. Non content d’avoir tous ses albums, il fallait absolument que je le voie de près. Il a enchaîné ses tubes et quelques unes de ses dernières chansons, que du bon. Épaulé par son guitariste, il a soulevé des vagues d’enthousiasme parmi le public avec des solos scintillants. J’ai même acheté l’affiche le lendemain avec le Télégramme. A noter : la perversité des agents de sécurité qui rafraichissent la foule avec le jet d’eau. Après avoir évité le jet à 3 reprises (baissant la tête et me protégeant de mon bob estampillé Vieilles Charrues 2004 of course), l’agent fourbe a dirigé le jet d’un geste sec et brusque, me trempant de la tête au pieds, sous les vivats de mes copains festivaliers. Comme quoi il faut peu de choses pour mettre l’ambiance ! ;-)

Patti Smith

Bon concert qui s’est terminé sur un G-L-O-R-I-A… GLORIA !!! C’est à ce moment que je suis devenu temporairement aphone. D’ou ma difficulté à me faire servir une bière au bar numéro 6.

Girls in Hawaii

Très (trop) proche de l’album. Dommage.

-M-

L’extra-terrestre. Celui qu’une foule de 60 000 personnes attendait. Il a embrasé le champs avec ses riffs, ses mots bien choisis, sa communion avec le public. C’est assez rare de voir un tel show et je ne regrette vraiment pas : il est resté plus d’une heure et demie et on avait l’impression d’avoir assisté à un spectacle de 30 minutes. Il a même invité un gars dans le public à venir jouer et chanter sa propre chanson, devant tout le public. Génial !