Tag

serveur

Browsing

Ah, ce moment magique durant lequel tu constates que ta note PageSpeed monte à 99%, via GTmetrix :

pagespeed-99-201301

C'est beau, sachant qu'au niveau CSS, c'est la barre WordPress du haut qui génère l'overhead.

Prochaine étape : mettre les fichiers statiques sur un sous-domaine cookieless.

BashIl arrive que parfois une table SQL soit complètement plantée, ce qui peut bloquer l'accès à la base de données et donc l'accès au site.

Pour éviter cela, j'ai écrit un petit script bash qui me permet de stopper le serveur MySQL, procéder à la réparation de toutes les tables de toutes les bases de données puis relancer le serveur MySQL, Apache et Varnish.

#!/bin/sh
# MySQL Auto-Repair
# Written by Matt - skyminds.net

# stop the MySQL server
/etc/init.d/mysql stop

# check for errors
myisamchk /var/lib/mysql/*/*.MYI

# ask permission to repair
read -p "Repair tables ? (y/n)" -n 1 -r
if [[ $REPLY =~ ^[Yy]$ ]]
then
	# repair everything
	myisamchk -r /var/lib/mysql/*/*.MYI

	# restart servers
	/etc/init.d/mysql restart
	/etc/init.d/apache2 restart
	/etc/init.d/varnish restart
else
	/etc/init.d/mysql restart
fi

C'est le genre de petit fichier bash à garder au frais sur le serveur, facile à lancer en SSH depuis n'importe quel terminal en cas de besoin.

Sommaire de la série Monter un serveur dédié de A à Z

  1. Serveur dédié : installation d'Apache, PHP, MySQL et Webmin
  2. Serveur dédié : créer la base de données MySQL et importer WordPress
  3. Serveur dédié : créer et activer un Virtual Host sous Apache
  4. Serveur dédié : changer les DNS du nom de domaine et le faire pointer vers le serveur
  5. Serveur dédié : sécurisation des services avec iptables et fail2ban
  6. Serveur dédié : sécurisation de la couche TCP/IP
  7. Serveur dédié : création d'un serveur mail Postfix (sécurisé avec Saslauthd et certificat SSL) et Courier (accès POP et IMAP) utilisant une base MySQL d'utilisateurs/domaines virtuels
  8. Serveur dédié : sécuriser Apache 2 avec ModSecurity
  9. Serveur dédié : CHMOD récursif sur des fichiers ou répertoires en ligne de commande
  10. Serveur dédié : installer APC comme système de cache et configurer Varnish comme reverse-proxy pour Apache pour améliorer les performances
  11. Serveur dédié : afficher la véritable IP derrière un reverse-proxy comme Varnish
  12. Serveur dédié : intégrer SSH à WordPress pour mettre à jour le core, les plugins et les thèmes
  13. Serveur dédié : installer la dernière version d'APC par SVN
  14. Serveur dédié : analyse des performances du serveur
  15. Serveur dédié : mettre à jour le noyau Debian de la Kimsufi
  16. Serveur dédié : sauvegarde automatique des fichiers avec Backup Manager sur le serveur de sauvegarde OVH
  17. Serveur dédié : configurer la limite mémoire pour PHP et Suhosin
  18. Bash : supprimer tous les fichiers et sous-répertoires d'un répertoire
  19. Serveur dédié : impossible de se connecter à un port distant
  20. Rsync: rapatrier les fichiers du serveur à la maison
  21. Bash : réparer les tables MySQL en cas de crash
  22. Serveur dédié : création d'une seedbox avec Transmission
  23. Serveur dédié : des paquets LAMP à jour sous Debian
  24. Serveur dédié : mise à jour vers Debian 7 Wheezy
  25. Serveur dédié : activer X11 forwarding pour SSH
  26. Serveur dédié : optimiser toutes les images JPG et PNG avec OptiPNG et JpegOptim
  27. Postfix : résoudre l'erreur "fatal: www-data(33): message file too big"
  28. Serveur dédié : mise en place de l'IPv6
  29. WordPress : accorder les bonnes permissions aux fichiers et dossiers avec chown et chmod
  30. WordPress : héberger les images sur un sous-domaine
  31. Serveur dédié : ajouter l'authentification SPF, Sender-ID et DKIM à Postfix et Bind9 avec opendkim
  32. Apache : lorsque le domaine seul (sans WWW) renvoie une erreur 403
  33. Serveur dédié : sécuriser Apache avec HTTPS (HTTP avec la couche TLS/SSL) en Perfect Forward Secrecy
  34. Serveur dédié : passer WordPress en HTTPS (TLS/SSL)
  35. Serveur dédié : configurer Webmin en TLS avec un certificat SSL
  36. Serveur dédié : configurer Transmission pour accéder au WebUI via TLS-SSL
  37. Serveur dédié : installer et configurer Varnish 4
  38. Serveur dédié : passage au mod FastCGI et PHP-FPM avec Apache MPM Worker
  39. J'ai planté le serveur... ou comment récupérer un serveur Kimsufi après un plantage de kernel avec le mode rescue OVH
  40. Serveur dédié : configurer Postfix et Courier pour utiliser TLS-SSL en Perfect Forward Secrecy
  41. Serveur dédié : retirer Varnish, devenu inutile avec HTTPS
  42. Serveur dédié : ajout de mod_spdy pour accélérer la connexion TLS-SSL sous Apache
  43. Serveur dédié : installer la dernière version d'OpenSSL sous Debian
  44. Serveur dédié : activer l'IP canonique du serveur sous Apache
  45. Serveur dédié : mise à jour vers PHP 5.6
  46. MySQL : convertir les tables MyISAM au format InnoDB
  47. Serveur dédié : optimiser toutes les images GIF avec GIFsicle
  48. Serveur dédié : migration de MySQL vers MariaDB
  49. BASH : lister, bloquer et débloquer des adresses IP avec iptables
  50. Serveur dédié : produire une meilleure réserve d'entropie avec haveged
  51. Serveur dédié : mettre en place DNSSEC pour sécuriser les DNS du domaine
  52. Serveur dédié : mise en place du protocole DANE
  53. 8 règles d'or pour bien déployer DNSSEC et DANE
  54. Serveur dédié : installer PHP7 FPM avec FastCGI sous Debian
  55. Serveur dédié : réduire les connexions TIME_WAIT des sockets et optimiser TCP
  56. Fail2Ban: protéger Postfix contre les attaques DoS de types AUTH, UNKNOWN et EHLO
  57. Serveur dédié : mettre à jour Apache et configurer le mod_http2 pour HTTP/2
  58. Serveur dédié : ajouter le domaine à la liste HSTS preload
  59. Serveur dédié : ajouter l'authentification DMARC à Postfix et BIND
  60. Serveur dédié : à la recherche de l'inode perdue ou comment résoudre le problème "no space left on device"
  61. Serveur dédié : installer NginX avec support HTTP2 et certificat SSL, PHP, MariaDB sous Debian

Si vous avez besoin de joindre (ou concaténer) plusieurs fichiers qui ont été nommés en ordre alphabétique, comme par exemple file0001.dat, file0002.dat, file0003.dat.... file1000.dat, une commande s'impose sous Linux : cat.

Dans un terminal, vous pouvez juste lancer cat comme ceci pour rassembler tous vos fichiers en un seul :

cat file*.dat >all_files.dat

C'est une commande système, il n'y a rien à installer et c'est plutôt pratique.

Je me suis rendu compte qu'un des fichiers javascript d'un plugin WordPress est appelé sur chaque article du site et qu'il n'est pas mis en cache par défaut...

C'est très moyen au niveau opimisation étant donné que c'est typiquement le genre de fichier statique qui n'est pas prêt d'être modifié.

Voici donc les en-têtes (headers) qui vont nous permettre de mettre un fichier en cache en PHP :

Et voilà, page mise en cache. Cela fait moins de requêtes sur le serveur puisque le navigateur n'a pas besoin de redemander la page à chaque visite.

Lors de l'utilisation de la commande rsync, il est possible d'obtenir le message d'erreur suivant :

TERM environment variable not set.
protocol version mismatch -- is your shell clean?
(see the rsync man page for an explanation)
rsync error: protocol incompatibility (code 2) at compat.c(173) [sender=3.0.7]

Il s'agit la plupart du temps du fichier /~.bashrc qui n'est pas propre puisqu'il renvoie des informations au terminal.

Cela peut être dû à une commande qui donne des informations sur la date ou le système ou toute autre commande qui se lance à la connexion. Rsync ne s'attend pas à cela et bloque.

Voici les nouveautés et corrections ajoutées au site ces deux derniers mois :

  • [+] CSS : augmentation notable de la taille de la police du site pour faciliter la lecture.
  • [+] CSS : ajout d'une petite flèche bleue pour les listes de la sidebar (commentaires et mises à jour des articles).
  • [+] PHP : ajout des informations de profil de chaque auteur au bas des articles. Pensez à mettre votre biographie à jour dans votre profil.
  • [+] PHP : création du plugin WordPress Sky Login Redirect pour rediriger les utilisateurs vers la page qu'ils étaient en train de consulter avant de s'identifier sur le site.
  • [+] jQuery : lors de la rédaction d'un commentaire, l'aperçu se fait désormais directement via jQuery.
  • [+] automatisation du paiement pour Mail-it Now! Professional Edition.
  • [*] CSS : correction de la taille des listes dans les articles.
  • [*] PHP : correction de la page d'erreur de connexion à la base de données (db-error) qui n'envoyait plus le mail d'alerte.
  • Le pack de correctifs Windows XP post-SP3 a également été mis à jour.

Voilà, c'est toujours du work in progress mais on corrige, ajoute et bidouille des petits trucs en permanence.

Bien configurer BIND9 pour que tout fonctionne correctement n'est pas vraiment intuitif et le parcours est semé d'embûches. Sur mon ancien serveur OVH, j'ai connu l'erreur suivante pendant des mois :

/etc/bind/skyminds.net.hosts:15: ignoring out-of-zone data (ksXXXXXXX.kimsufi.com)

Alors bon, cela n'empêche pas du tout le serveur DNS de faire son travail mais c'est quand même un peu gênant de savoir que la configuration n'est pas optimale. Voici comment y remédier.

Problème : BIND renvoie l'erreur "ignoring out-of-zone data"

Lors d'un checkconf BIND :

named-checkconf -z

Vous obtenez ceci :

/etc/bind/db.skyminds.net:15: ignoring out-of-zone data (ks3094174.kimsufi.com)
zone skyminds.net/IN: loaded serial 2011020911
zone localhost/IN: loaded serial 2
zone 127.in-addr.arpa/IN: loaded serial 1
zone 0.in-addr.arpa/IN: loaded serial 1
zone 255.in-addr.arpa/IN: loaded serial 1

Ce qui n'est pas vraiment optimal.

Il arrive très souvent que l'on ait besoin de transférer des fichiers rapidement, d'un serveur à un autre par exemple.

Transférer des fichiers d'un serveur à un autre avec rsync photo

Bien sûr, on peut utiliser le FTP mais il y a beaucoup plus rapide et efficace : je vous présente rsync.[no_toc]

Synchronisation distante

rsync (remote synchronization ou "synchronisation distante" en français) est un logiciel libre de synchronisation de fichiers (disponible sous toutes les plateformes) : la synchronisation est unidirectionnelle, c'est-à-dire qu'elle copie les fichiers de la source en direction de la destination.

rsync est donc utilisé pour réaliser des sauvegardes incrémentales ou pour diffuser le contenu d'un répertoire de référence.

Je vous donne ici les deux commandes que j'utilise quotidiennement lors de ma gestion des serveurs.

Copier tous les fichiers d'un répertoire du serveur A dans le répertoire équivalent du serveur B

Premièrement, connectez-vous via SSH à votre serveur A. Voici la commande :

/* Copie tous les fichiers de /home/website/ vers serveur B. */
rsync --ignore-existing --progress /home/movies/*.* matt@serveurB.net:/home/movies/

Explications:

  • --ignore-existing signifie que si le fichier existe déjà, on ne le remplace pas.
  • --progress montre la vitesse du transfert et les noms des fichiers transférés.
  • matt@serveurB.net est le nom du login SSH (matt) associé à l'adresse du serveur B (IP ou nom de domaine).
  • /home/website/ : répertoire vers lequel copier les fichiers.

En lançant cette commande, je récupère sur le serveur B tous les fichiers qui se trouvent dans le répertoire /home/movies/ du serveur A. Je ne remplace pas les fichiers existants : étant donné que je ne synchronise qu'avec rsync, ce serait inutile.

Voici le changelog du site pour ce début d'année 2012 :

  • Les commentaires ne sont plus paginés, ils apparaissent tous sur la page de l'article.
  • Feuille CSS : ajout des unités lorsque les valeurs sont différentes de 0.
  • Ajout de données metadata : Dublin Core et OpenGraph notamment.
  • Redesign de la page de connexion : au lieu de tout chambouler comme j'en avais l'habitude avec Pimp My Login, j'utilise maintenant le look de WordPress et j'y ajoute juste le logo. C'est beaucoup plus simple à maintenir.
  • Ajout de Better WordPress Minify. J'en suis assez satisfait. Du coup, la feuille de style est maintenant appelée proprement via wp_enqueue_style().
  • Bugfix : j'ai ajouté pendant 3 semaines WP-Super Cache mais il est apparemment responsable de collisions de cache et certains articles étaient redirigés vers des pages XML d'autres articles. Désactivé! J'utilise Comet Cache maintenant. Hat tip: Claude et Alen.
  • Bugfix : certains liens étaient visibles dans le flux RSS alors qu'ils sont censés être cachés. WordPress semble parser les liens crocko.com et les ajouter dans des champs personnalisés ("enclosure") alors qu'on ne lui demande rien. Hat tip : Guillaume.
  • La date a été retirée des permaliens du site. Tout est redirigé proprement vers le nom de l'article.
  • Ajout des tags sur les pages. Auparavant, seuls les articles étaient "taggués".
  • Réarrangement de certaines publicités.
  • Mise à jour de la page Webdesign.
  • Migration du serveur en quelques heures.
  • Fin de l'essai de Google Analytics. J'ai mis cela en place pendant à peu près 3 mois mais honnêtement, cela ne me sert à rien.

Voilà. J'ai été obligé de rebooter le serveur après 201 jours de service ininterrompu (manque de mémoire à certaines périodes de la journée) avant de migrer vers le nouveau.

C'était quand même un bel uptime - record à battre !

J'ai peu posté ces derniers jours et ce pour plusieurs raisons. Premièrement, il fait beau. Donc j'en profite, surtout qu'il fait aussi chaud qu'en mai-juin. Et deuxièmement, je viens de migrer le site sur un serveur plus puissant.

Migration entre deux serveurs

Il y a une grosse différence entre monter un serveur de A à Z, comme j'avais fait précédemment, et migrer données et programmes d'un serveur A à un serveur B. L'important pour moi était de réutiliser au maximum mes configurations donc j'ai repris mes tutos un à un, tout en copiant les fichiers que j'avais précédemment créés ou édités sur le nouveau serveur.

Résultats ?

Et bien cela fonctionne très bien ! J'ai connu quelques mésaventures mais j'ai pris plein de notes donc il y a là de la matière pour quelques futurs articles. En gros le site a été indisponible pendant 1h samedi mais je pense que cela ne s'est pas trop vu.

Au niveau technique, on peut apprendre pas mal d'informations sur le processeur du serveur en lançant la commande :

less /proc/cpuinfo

L'ancien serveur était un Intel(R) Celeron(R) CPU 220 @ 1.20GHz et 2 Go de RAM.
Le nouveau serveur est un Intel(R) Core(TM)2 Quad CPU Q8300 @ 2.50GHz et 4 Go de RAM.

Pour tout un tas de raison, il est temps pour nous de prendre un petit VPN, histoire de d'ajouter une couche de sécurité supplémentaire. Stéphane nous avait déjà montré comment créer un réseau privé virtuel (VPN) sous Debian Lenny mais je voulais un service externe qui ne sollicitait pas le serveur du site.

J'ai essayé VPNTunnel pour 5 euros pendant un mois et comme le service m'a bien plu, je vous donne le petit tutoriel qui permet de configurer tout cela en moins de 10 minutes, sous Ubuntu.

Installation d'OpenVPN et des fichiers de configuration de VPNTunnel

On installe OpenVPN et ses dépendances :

sudo apt-get install openvpn network-manager-openvpn-gnome resolvconf

puis on crée le répertoire /etc/openvpn/keys:

sudo mkdir /etc/openvpn/keys

Sur le site de VPN Tunnel, deux fichiers sont à télécharger : Linux-confs.tar.gz et cert.zip. Dézippez les deux fichiers.

Après avoir tapé :

sudo nautilus

Il vous reste à :

  1. copier tous les fichiers *.conf dans /etc/openvpn/
  2. copier tous les certificats *.cert dans /etc/openvpn/keys

A ce stade, nous sommes presque prêts : il ne nous reste plus qu'à ajouter ces différentes configurations VPN au gestionnaire de connexion de Gnome.

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :