Tag

megaupload

Browsing

Allez, une dernière fois… Megaupload aura pris au fil du temps tellement de place dans nos vies qu’on peut lui dédier cette parodie de Bref par Côme et Antoine :

YouTube

By loading the video, you agree to YouTube's privacy policy.
Learn more

Load video

Je pense que pas mal de monde se reconnaîtra dans cette vidéo ! Personnellement, j’aurais pu en écrire le scénario de bout en bout… j’ai eu le même cri de désespoir en apprenant le nouvelle de sa fermeture.

Bon et bien voilà, j’ai assisté hier soir à l’assassinat de Megaupload par le Department of Justice américain et le FBI ainsi qu’aux représailles quasi-immédiates des Anonymous avec le blocage des sites institutionnels considérés comme responsables (DoJ, RIAA, MPAA et Universal).

Megaupload’s shutdown

Megaupload, entreprise basée à Hong Kong, possédait une partie de son infrastructure dans l’état de Virginie, donc soumises aux lois américaines sur le droit d’auteur. Le FBI a coupé tous les 18 noms de domaines appartenant à l’univers Mega dont les plus connus sont megaupload.com ou megavideo.com qui permettait le streaming, a confisqué les serveurs et a saisi plus de 50 millions de dollars d’actifs.

Trois personnes du groupe ont été arrêtées en Nouvelle-Zélande : Kim “Dotcom” (aka Kim Schmitz ou Kim Tim Jim Vestor, le PDG de Megaupload), Finn Batato (directeur marketing) et Bram van der Kolk (aka Bramos, gérant de l’infrastructure réseau).

Conséquences

Megaupload était l’un des 15 plus gros sites du monde : il représentait 4% du trafic mondial. Colossal.

C’était également l’un des seuls services de partage de fichier qui permettait d’uploader et de télécharger un fichier de 700 Mo sans avoir besoin de payer ou de s’enregistrer. Et les serveurs étaient rapides, tout le temps. C’est pour cela que je l’utilisais exclusivement. A côté, les concurrents font plutôt pâle figure.

Réflexions

Je m’interroge sur le fait que le FBI puisse faire arrêter des ressortissants étrangers par la police néo-zélandaise. La dernière fois que j’ai regardé la carte, la Nouvelle-Zélande n’était pas un état des USA. Et le FBI n’a le droit d’exercer ses fonctions qu’à l’intérieur du territoire américain. Tout ce qui est extérieur relève de la CIA.

Et c’est plutôt inquiétant de voir qu’un seul pays puisse dicter sa loi en termes de noms de domaines (gérés par l’ICANN), d’accès aux sites via les autres pays (ils auraient pu couper l’accès aux USA seulement et laisser les autres pays gérer l’accès au site) et de neutralité du net.

Enfin, on l’oubliera sûrement vu le battage médiatique mais MU n’hébergeait pas que des données illégales : ce que je publiais ici était sur megaupload, comme tout ce que je publiais pour le collège. Il était facile de donner un lien et de partager plusieurs documents plutôt que par mail. On aura tout perdu sans possibilité de sauvegarder ce qui aurait pu l’être.

RIP MU. Bon, et où va les mettre où nos fichiers maintenant?

backup-safe

Aujourd’hui, j’aimerai aborder la réplication des fichiers.

Au sens général, il est prudent de toujours avoir une copie de sauvegarde : qui n’a jamais perdu un document précieux ou sur lequel il a passé des heures ?

Cela arrive à tout le monde un jour ou l’autre, dans des situations diverses et variées : un disque dur qui lâche, une clé USB qui s’égare, un service web qui ferme ses portes… nul n’est à l’abri d’une perte de données !

Le cas Rapidshare

C’est un secret de polichinelle aujourd’hui mais je vais quand même en parler : il paraît que l’on trouve des fichiers pas tout à fait légaux sur des hébergeurs de fichiers comme Rapidshare.

Selon mes sources (qui travaillent pour RS), le célèbre hébergeur sent la législation tourner en Europe et souhaiterait faire héberger ses serveurs dans un pays à la législation plus laxiste.

Le petit problème, c’est que des millions de fichiers sont hébergés chez eux et qu’ils ne peuvent pas les supprimer sans crier gare, sous peine de se voir boycotter par leurs usagers.

Aujourd’hui, je vous livre une petite astuce pour tester automatiquement les liens rapidshare.com, megaupload.com, netload.in et filefactory.com (ainsi que megarotic.com et megaporn.com au passage mais bon cela ne concerne pas la majorité des gens ça si ?) qui se trouvent sur les pages que vous êtes amenés à visiter.

greasemonkey rapidshare link checker

Tout ce dont vous avez besoin, c’est de Firefox, l’extension GreaseMonkey, un simple script GreaseMonkey et 3 minutes de votre temps.