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Ce moment étrange quand tu reçois ce mail de la BNP Paribas pour un « contrat de professionnalisation pour la rentrée dans le cadre de votre BTS SIO » :

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Alors bon, recevoir un mail non sollicité, déjà j’apprécie moyennement (surtout quand il n’est pas détecté comme spam) mais me faire refouler à un contrat de professionnalisation, là c’est le ponpon. Je n’ai envoyé aucun dossier, aucun CV et je ne suis pas vraiment en BTS SIO…

Bref, cet epic fail est sponsorisé par BNP Paribas.

Pendant ces dernières vacances, j’ai eu l’occasion d’entendre un magnifique échange téléphonique entre ma sœur et son banquier. La connexion ADSL, surchargée par mes sauvegardes via FTP, empêchait sœurette d’accéder à son compte Gmail pour recevoir les documents que lui envoyait le banquier.

Banquier : Vous avez reçu les documents que je vous ai envoyé ?
Julia : Non pas encore… j’ai quelques soucis avec internet…
(pause)
J : attendez, ça se charge…

I – Les besoins

  • Un besoin est un manque, un sentiment de privation accompagné d’un désir de le faire disparaître. Les besoins sont illimités à cause du progrès technique, de la publicité et de la mode. Ils peuvent être individuels (besoin d’un vêtement) ou collectifs (besoin d’une troisième ligne de tramway), primaires (se nourrir, se loger, se vêtir : besoins vitaux) ou secondaires (maison à soi, voiture, téléphone). Notez bien que cette classification est relative.
  • Les besoins sont satisfaits par :
    1. des biens : produits matériels de l’activité économique (ex : voiture).
    2. des services : produits immatériels de l’activité économique (ex : coiffeur).
  • Un bien économique est relativement rare : son obtention mérite un effort (ex : voiture). Un bien non-économique, ou bien libre, est disponible en abondance (l’air). Aucun travail n’est nécessaire pour en bénéficier. Les biens sont de plus en plus des biens économiques. Un bien durable s’utilise plusieurs fois. Un bien non-durable ne s’utilise qu’une seule fois.
  • Les biens de consommation s’adressent aux ménages (ex : nourriture), c’est un bien utilisé directement par le consommateur. Les biens de production concernent les entreprises (ex : matières premières) car ils sont utilisés dans le processus de production.
  • Les besoins sont à l’origine de l’activité économique.

II – Les entreprises

  • L’entreprise est un agent économique et une unité de production. Elle produit des biens et services pour satisfaire les besoins.
  • Biens et services sont vendus sur un marché.
  • Le but de l’entreprise est de faire des profits en créant de la valeur et en contribuant au processus de transformation par des investissements continuels, ce qui permet d’assurer un « roulement » des fonds. La bonne santé d’une entreprise peut être évaluée avec son taux d’endettement (qui doit être ni trop haut, ni trop bas).

Il existe différents critères de classification des entreprises :

  • la taille : micro-entreprises, PME, grandes entreprises.
  • le statut juridique : entreprises individuelles, sociétés, SARL (Société A Responsabilité Limitée), SA (Société Anonyme), EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée), SNC (Société en Nom Collectif).
  • le secteur économique : primaire, secondaire, tertiaire.

A – Caractéristiques communes aux entreprises

  • l’entreprise est un lieu de production. L’entreprise achète des facteurs de production :
  • facteur travail : main d’oeuvre.
  • facteur capital : bâtiments, machines, matériel…
  • facteur naturel : richesse du sol et sous-sol.

Elle combine les facteurs de production. Fonctions de production : Quantité produite = f ( travail, capital, facteur naturel). Elle distribue cette production sur le marché pour répondre à la demande des consommateurs. Le but de l’entreprise est de faire des profits.

  • l’entreprise est insérée dans un environnement
  • l’entreprise à une dimension sociale : c’est un groupe d’hommes : négociations, conflits, droit d’expression des salariés (Loi Auroux de 1981). Il existe aussi des syndicats : délégués du personnel, comité d’entreprise.
  • l’entreprise répartit les revenus : la mesure de la production au niveau d’une entreprise s’évalue avec le chiffre d’affaire (C.A.). La véritable richesse créée par une entreprise, c’est la valeur ajoutée (V. A.) La valeur ajoutée est la contribution de l’entreprise à la production.

    VA = CA -CI
    VA : valeur créée par l’entreprise.
    CA : production vendue.
    CI : valeur des biens achetés aux autres entreprises.

B – La productivité

La productivité mesure l’efficacité des facteurs de production. C’est le rapport entre la quantité produite et quantité de facteurs utilisés pour obtenir cette production. Il existe plusieurs manière de calculer la productivité du travail :

  • La productivité physique du travail : résultats en unités physiques.
    1. productivité physique par travailleur = quantité produite / nombre de travailleurs
    2. productivité physique par heure et par travailleur = quantité produite / (nombre d’heures * nombre de travailleurs)
  • La productivité monétaire du travail : résultats en unités monétaires
    1. productivité monétaire du travail par travailleur = (quantité produite * prix) / nombre de travailleurs
    2. productivité monétaire par heure et par travailleur = (quantité produite * prix) / (nombre d’heures * nombre de travailleurs )

C – le gain de productivité

Un gain de productivité est l’amélioration du facteur travail. C’est la différence entre deux productivités à deux dates données.Ce gain peut être évalué en valeur absolue (gain absolu par travailleur) ou en valeur relative (taux de variation exprimé en pourcentage). Le gain de productivité est un surplus qui peut être distribué aux salariés (hausse des salaires, prime, promotion, baisse de la durée du travail…), à l’entreprise (hausse des bénéfices, financement des investissements), aux actionnaires (hausse des dividendes) ou aux consommateurs (baisse des prix). La hausse de la productivité est dûe à plusieurs facteurs : l’organisation du travail, la motivation, la performance du matériel, le progrès technique, l’environnement de l’entreprise, le climat social, l’expérience et la qualification, la responsabilité et la confiance.

III – Les ménages

Les ménages sont des unités de consommation et des agents économiques. Il existe des ménages ordinaires – un ensemble de personnes vivant sous un même toit quels que soient leurs liens de parenté – et des ménages collectifs – un ensemble de personnes qui logent dans un même établissement. Les ménages participent à la production, en contrepartie, ils reçoivent des revenus. Ils peuvent aussi recevoir des revenus sans participer à la production : les allocations. Les 4 origines des revenus de ménages sont : la travail salarié, le travail non-salarié, les revenus de la propriété, les prestations sociales et transferts divers.

Les revenus primaires sont les revenus perçus par les ménages en contrepartie de leur participation à la production. Cela comprend :

  • les revenus du travail (salaire).
  • les revenus de la propriété : revenus mobilier (dividende – intérêts) et revenus immobilier (loyer – fermage).
  • les revenus mixtes sont les revenus du travail ajouté aux revenus de la propriété.
  • les bénéfices sont les revenus des entreprises individuelles (artisans, petits commerçants).

Les revenus sociaux ou de transferts sont les revenus perçus par les ménages indépendamment de leur participation à la production. Ces revenus sont généralement liés au versement préalable de cotisations sociales.

Revenu = Consommation + Épargne.
Les ménages consomment des biens et services pour satisfaire leurs besoins. Le revenu disponible est le revenu utilisable par les ménages, c’est la différence entre les revenus primaires nets et de la redistribution, et les cotisations sociales, l’impôt sur le revenu et le patrimoine, les prestations sociales et transferts divers. Donc :
Revenus pour la consommation = (revenus du facteur travail + revenus de la propriété) – (cotisations sociales + impôts directs) + revenus sociaux ou de transferts.

IV – Les administrations

Les administrations sont des agents économiques. Les entreprises ne peuvent satisfaire que les besoins individuels et solvables. Or il existe aussi des besoins collectifs qui seront satisfaits par les administrations. Les administrations regroupent : l’Etat et ses différents ministères, les collectivités locales (régions, départements, communes), la Sécurité Sociale et ses différents organismes. Il existe aussi des administrations privées telles que des associations, des syndicats ou des partis politiques.

Les fonctions principales assurées par les administrations publiques sont :

  • la fourniture d’équipements et de services gratuits,
  • la redistribution de revenus sociaux aux ménages,
  • les subventions.

En contrepartie, les ménages paient des impôts et des cotisations. P. O. = impôts + cotisations.
Prélèvements Obligatoires = impôts versés à l’Etat (impôt sur le revenu) + impôts versés aux collectivités locales (taxe d’habitation, taxe foncière) + cotisation sociales.

V – Les banques

Une banque est un agent économique et une institution financière : les échanges se font en monnaie. Certains agents économiques ont besoin d’argent, d’autres agents épargnent et les banques mettent en relation ces différents agents. Les banques ont plusieurs rôles :

A – Faire du crédit

  • crédits aux entreprises : à court terme (moyens de trésorerie) ou à long terme (équipement, construction).
  • crédits aux particuliers : à court terme (dépenses imprévues : une voiture), à moyen terme (amélioration du logement) ou à long terme (acquisition d’un logement)

Court terme : inférieur à 2 ans.
Moyen terme : entre 2 et 5 ans.
Long terme : supérieur à 5 ans.

B- Rendre des services

Gérer des comptes de dépôts, passer les ordres de Bourse, proposer des PEL/CEL…, changer les devises, suivre les dossiers des clients.

C – Collecter des ressources

  • dépôts à vue : les clients peuvent en disposer à tout moment, sans préavis (ex : compte courant, CCP)
  • dépôts à terme : somme placée à la banque pour une durée déterminée. C’est producteur d’intérêts et il faut un préavis.

Il y a besoin de financement lorsque l’épargne est inférieure à l’investissement (ex : les entreprises, collectivités locales, l’Etat et ses différents ministères pour développer leurs activités). Il y a capacité de financement lorsque l’épargne est supérieure à l’investissement (ex : les ménages, parce qu’ils ne dépensent pas tout). L’importance de l’épargne dépend du revenu, de l’âge et du patrimoine. Les banques jouent le rôle d’intermédiaire entre la capacité de financement des ménages (offre d’épargne) et le besoin de financement de l’Etat, des collectivités locales et des entreprises (demande de crédit) en tant que canal de circulation de la monnaie. Notons qu’il n’y a pas forcément un intermédiaire (ex : les impôts).

VI – L’Extérieur ou "le reste du monde"

L’Extérieur est un agent économique fictif qui met en relation un pays avec le reste du monde. Le commerce international est nécessaire, il faut

  • des importations (M) à cause du manque de ressources et de matières premières, pour obtenir ce qu’on ne produit pas, pour avoir des produits nouveaux, pour avoir de la qualité, pour bénéficier d’un prix.
  • des exportations (X) pour financer les importations, favoriser les relations diplomatiques, satisfaire la clientèle étrangère, offrir des débouchés aux entreprises, acquérir des devises.

A – La balance commerciale

La balance commerciale enregistre pour une période donnée les importations et exportations de marchandises (biens réels) : produits agro-alimentaires, produits industriels et produits énergétiques. Les X et M peuvent être exprimées en euros courants (valeur) ou en euros constants (volume). Les M et X sont calculées sur des bases différentes : les X sont calculées F. A. B. (Franco A Bord), c’est à dire que la valeur retenue est le prix de départ de l’usine française jusqu’à la frontière. Les M sont calculées C. A. F. (Coût Assurance Frêt) : soit le prix du départ de l’usine étrangère plus le transport jusqu’à la frontière.

Le solde de la balance commerciale est la différence entre X et M. Il existe 3 cas de figure :

  • solde positif : la balance commerciale est excédentaire ( X supérieures aux M )
  • solde négatif : la balance commerciale est déficitaire ( X inférieures aux M )
  • solde nul :la balance commerciale est équilibrée ( X = M )

Notes : la balance commerciale est de plus en plus difficile à évaluer à cause de la délocalisation (une entreprise française à l’étranger ne sera plus considérée comme exportatrice). Les X de la métropole vers les DOM-TOM sont considérées comme des exportations. La balance commerciale est exprimée en données brutes ou en données CVS (Corrigé des Variations Saisonnières) : les données brutes sont les échanges constatés dans le mois, avec les données CVS on tient compte des différences selon les mois (ex : le fioul en hiver).

B – La balance des paiements

La balance des paiements est le relevé de toutes les transactions économiques à caractère commercial et à caractère financier intervenues dans une période donnée entre des agents économiques et de différents pays. La balance commerciale est comprise dans la balance des paiements.

  • balance commerciale : marchandises
  • balance des invisibles : services (vente de brevets) et transferts (aides versées par les gouvernements)
  • balance des capitaux à long terme (crédits)
  • balance des capitaux à court terme (crédits)

La balance des paiements est un document comptable toujours représenté en équilibre. Si le solde est négatif, le solde de la position monétaire sera positif : par exemple, lorsque l’ensemble des règlements de la France à l’étranger dépasse l’ensemble des règlements étrangers à la France.

Inversement, si le solde de la balance des paiements est positive, alors le solde de la position monétaire sera négative : l’ensemble des règlements de l’étranger à la France dépasse l’ensemble des règlements de la France à l’étranger. portations. La balance commerciale est exprimée en données brutes ou en données CVS (Corrigé des Variations Saisonnières) : les données brutes sont les échanges constatés dans le mois, avec les données CVS on tient compte des différences selon les mois (ex : le fioul en hiver).

Stop aux prélèvements abusifs de la part d'Alice !Et c’est tant mieux ! Voici le petit mail que j’ai reçu aujourd’hui :

Cher(e) Abonné(e),

  1. Nous sommes au regret de devoir restreindre votre accès à Internet et l’ensemble de vos services Alice.
    Pourquoi ? Tout simplement parce que nous n’avons pas pu prélever le 01/03/2007 sur votre compte bancaire, le montant de 29,95 Euros correspondant à votre facture Alice. Ce rejet a été provoqué par le motif suivant : « Facture contestée ».
  2. Pour retrouver un accès intégral à Internet et profiter à nouveau de tous vos services Alice, c’est très simple. Connectez-vous comme vous en avez l’habitude avec votre connexion Alice. Au lancement de votre navigateur, une page vous guidera très simplement. Régularisez votre situation en indiquant votre numéro de Carte Bancaire ou en optant pour un paiement par Autorisation de Prélèvement.
  3. Vous pouvez vous faire assister par votre Service Clients en nous contactant au 10 33 (appel gratuit depuis un poste fixe, disponible 24h/24, 7j/7).
  4. ATTENTION ! Même en l’absence d’un règlement, votre abonnement Alice continuera à vous être facturé tous les mois.

Alors là, je fais une pause et je dissèque un peu le message : premièrement, ayant demandé à ma banque de bloquer toutes les tentatives de prélèvements de la part d’Alice, je suis bien content de voir que cette demande a été prise en compte et appliquée ! Mieux encore, j’ai été remboursé des deux prélèvements précédents, ce qui rétablit l’ordre naturel.

Deuxièmement, la connexion Alice ? Je ne l’ai jamais eue, pas même la mire ni une synchronisation alors je ne vois pas comment Alice pourrait m’afficher (gasp!) une page !

Troisièmement, le coup du service client c’est bien joli mais il est impossible de joindre le 10 33 avec Free en Dégroupage Total par exemple. Voici le message que l’on peut entendre au bout du fil : « Désolé, l’appel provient d’une région non-autorisée », sûrement en référence au numéro de téléphone Freebox qui commence par 09. Du coup, cela rend la communication uniquement épistolaire.

Enfin, quatrièmement….hmmm, DILLIGAF ?

Vous avez tous en mémoire la grande saga Alice. Et bien figurez-vous que cette grande buse continue à effectuer des prélèvements sur mon compte alors que j’ai résilié depuis novembre : prélèvements abusifs en janvier et février… Le pire, c’est qu’elle fait un prélèvement sur ma carte bancaire et non sur mon compte. Du coup, le seul moyen d’arrêter l’hémorragie fiduciaire est de faire opposition sur la carte. Humph. Apparemment ma banque a tellement de problèmes avec cette société qu’elle a mise en place une procédure « spéciale Alice » : toutes les demandes d’Alice devraient désormais être blacklistées. Espérons – pour une fois que j’ai un code de carte bleue facile à retenir…

CMEAprès 20 ans de collaboration avec La Poste, devenue il y a quelques mois la Banque Postale, j’ai aujourd’hui migré vers le Crédit Mutuel Enseignant. L’avantage, c’est que cela est vraiment destiné aux profs et aux fonctionnaires de l’Education Nationale et que leurs prestations sont assez intéressantes, en tout cas beaucoup plus attrayantes qu’à La Poste qui ne fait pas franchement d’efforts je trouve. La banquière qui m’a reçu ce matin a tout fait pour que j’en paye le moins possible (moins de 26 ans par ici, avantages par là…) et j’avoue que c’est très agréable. Deux comptes ouverts en 20 minutes, quasiment aucun papier car tout se fait grâce à l’intranet, il n’y a pas à dire, ça change !

Par contre au niveau ergonomie et facilité d’utilisation, leur logiciel pourrait être grandement amélioré : une navigation par onglets améliorerait la visibilité et le module de recherche est à revoir – la recherche booléenne ne semble prendre en compte que le OU, ce qui donne des pages de résultats à rallonge. Une recherche avec le titre exact de la page recherchée donne 9 pages, la bonne page se trouvant à la page 7… pas très efficace ! A part cela, rien à dire. On verra bien à l’usage.

De retour à la maison, j’ai (enfin) modifié l’adresse de redirection de la page login de ce blog. Au lieu d’arriver sur le dashboard, vous atterirez directement sur la page que vous étiez en train de lire avant de vous logguer. Ben avait déjà soulevé ce problème (qui n’apparaît que lorsque l’on efface ses cookies, forçant le re-login), c’est désormais réglé. ^_^

Rapport de faute d’orthographe

Le texte suivant sera envoyé à nos rédacteurs :