Chaque année, j’écope d’une classe de champions du monde. Le genre de champions que les collègues vous réservent pour votre première année dans l’établissement, histoire de bien vous mettre en jambe.
Et pour bien faire les choses, ils sont tous regroupés dans une seule et même classe. Ô joie ! Ô désespoir aussi…
Bref, alors qu’un cours plutôt mouvementé venait de prendre fin, une de mes élèves plutôt turbulente s’approche du bureau, ce qui est plutôt inhabituel à moins que je ne sois en train de remplir son carnet de liaison.
Ce qui n’est pas le cas cette fois-ci, curieusement. Sentant le poids de son regard inquisiteur, je relève la tête.
January is the time when most people make their New Year resolutions. Thing is, you have got to draw the lessons from 2007 before starting to envision 2008.
Here is a little retrospective of world events that took place in 2007.
Vous avez sans doute remarqué qu’il n’y a pas eu d’article sur le site samedi matin comme à l’accoutumée. La faute revient à la soirée de vendredi soir, passée en compagnie d’Arnaud et Arthur, mes deux mousquetaires ex-PLC2-85. Il ne manquait que Ben. Nous nous sommes donné rendez-vous chez Arthur, dans le XXème arrondissement de Paris, un coin pas mal du tout. Le menu fut simple mais varié : bières, pizzas, quelques bouteilles de vin (dont une de Merlot – clin d’Å“il à l’IUFM de La Roche sur Yon !), shooters de rhum cubain. Le tout entre-parsemé d’anecdotes sur nos élèves, nos collègues, nos amies, le voyage d’Arthur à Cuba et le mariage d’Arnaud qui se profile à l’horizon des vacances d’été…
Un an que nous ne nous étions vu, cela en fait des choses à rattraper ! J’ai été initié au Jungle Speed. Encore un jeu auquel on va souvent m’inviter car je ramasse généralement toutes les cartes du tapis pour les ajouter à ma pile. C’est un jeu très drôle mais il faut que j’y rejoue en étant sobre !
Nous avons fini la soirée dans un bistrot pas loin de la Flèche d’Or, dont l’entrée nous a été refusée par manque de place. Ont suivies quelques tournées de rhum vanille. Des gens ont commencé à danser dans le bar, c’était assez rigolo : on se serait cru dans la période twist/jerk des années 60. Le barman a fermé le rideau du bar, qui s’est alors transformé en club privé : la musique a joué moins fort, les discussions aussi et les cendriers sont réapparus sur les tables comme par enchantement. Nous sommes sortis une heure plus tard par la porte de derrière. Passablement éméchés, nous avons alors entamé la discussion avec un couple de Québécois très sympas qui venaient d’arriver à Paris.
Et nous nous sommes couchés chez Arthur vers 4h30 du matin, ronds comme des billes ! J’ai mis 3 jours à me remettre de cette soirée… le rhum cubain, il ne rigole pas avec nos têtes !