Visite éclair à Montfermeil : Jaurès et Picasso

Je viens de passer deux jours dans mes anciens collèges de Montfermeil : Jean Jaurès et Pablo Picasso, où j’ai pu revoir amis, collègues et élèves.

Jean Jaurès

A Jean Jaurès, j’ai pu revoir Olivier et Tom (l’équipe Oliv et Tom !) : j’ai débuté le cours d’Olivier avec ses élèves allophones (qui sont vraiment super sympas, j’ai rarement vu plus cool à Jaurès!) avec qui nous avons corrigé un test en français/histoire-géo puis traduis les réponses en anglais. C’était pas mal du tout.

Je suis ensuite passé en coup de vent dans la classe de Tom pour lui dire au revoir. Les élèves n’ont pas trop compris ce que je faisais là mais bon, ce sont des 4èmes… (oui je sais c’est gratuit!). Cela m’a bien fait plaisir de te revoir Tom !

Pablo Picasso

Ah que c’est bon de se retrouver dans les murs de Picasso ! Les 3èmes n’étaient pas là pour cause de stage en entreprise mais j’ai trouvé l’établissement extrêmement calme par rapport à ce que j’ai connu : personne qui traîne dans les couloirs, permanence presque calme… ambiance un peu surnaturelle je dirais!

Les collègues vont bien, étaient plutôt contents de me voir : “on dirait que tu n’as jamais quitté le collège !” – finalement, c’est à croire que je fais un peu partie des murs. J’ai résisté à la tentation multiple d’ouvrir mon casier, qui n’est évidemment plus le mien mais c’est dur de s’y résoudre.

Les nouvelles et nouveaux collègues sont bien sympa(e)s et tiennent la route, les ancien(ne)s tiennent toujours bon. Bref, le collège Picasso trace toujours sa route. J’ai revu la direction avec plaisir et nous avons échangé sur la différence de rythme et d’élèves par rapport à ce que je connais aujourd’hui.

Elèves

Allez, je ne cache pas ma joie : mes élèves m’ont vraiment manqué et cela a été une vraie joie de les retrouver. Et visiblement, cela a été réciproque ! Je me suis fait un malin plaisir de me mettre au milieu de la cour de récréation, histoire de foirer un peu tous les rangs… ce qui n’a pas manqué, hahaha !

Lunch au Mac Donald’s de Clichy-sous-Bois avec Anaïs, Marion et Pauline. C’est la première fois que je mange là-bas, au pied des tours de la cité et en fait, je crois que je n’ai jamais vu un MacDo aussi bien tenu ! Comme quoi, rien n’est vraiment ce qu’il paraît.

Je suis resté au collège de 10h à 18h environ et j’ai pu discuter avec mes anciens 5èmes, quelques 3èmes qui sont revenus de leur stage en entreprise juste pour moi et une dizaine de 2ndes qui sont revenues au collège pour dire dire bonjour. Great success !!!

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skins-s6

Skins saison 6

Voici le retour de Skins, sixième saison sur E4 !

Toute la bande est en vacances au Maroc dans une villa à moitié terminée, au milieu de nulle part et sans l’eau courante.

Ils ont cependant réussi à trouver tout un paquet de cannabis sous les lattes du plancher. Ils finissent dans une soirée dans la villa de Luke.

Franky, insatisfaite de sa relation avec Matty, finit par se rapprocher de Luke. Jake et Luke rendent visite à la bande le lendemain. Ils sont au Maroc pour affaires et on caché la drogue dans la villa du groupe.

Après avoir dit qu’il lui fallait récupérer ce qu’il reste, Luke invite tout le monde à une soirée sur la plage.

Matty et Franky se retrouvent alors dans une situation qui échappe à leur contrôle et qui a des répercussions sur tout le monde.

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ACTA, un accord négocié à notre insu : la fin de nos libertés sur Internet? photo 3

ACTA, un accord négocié à notre insu : la fin de nos libertés sur Internet?

Qu’est-ce qu’ACTA ?

ACTA est une offensive de plus contre le partage de la culture sur Internet. ACTA est l’Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ou accord commercial anti-contrefaçon), un accord négocié secrètement entre 2007 et 2010, dans l’ombre et en gardant le public dans l’ignorance plutôt que débattu démocratiquement.

Jusqu’à 2010, toutes les informations relatives à ACTA ont été des fuites qui révélaient le secret intentionnel pour dérouter le public.

ACTA contourne les parlements et les organisations internationales pour imposer une logique répressive dictée par les industries du divertissement en créant de nouvelles sanctions pénales forçant les acteurs d’Internet à surveiller et à censurer les communications en ligne.

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