Linux : résoudre l'erreur "failed to execute /lib/udev/socket:@/org/freedesktop/hal/udev_event" photo

Linux : résoudre l’erreur “cannot open pixbuf loader module file”

linux-logo

Aujourd’hui, je ressors mon ordinateur portable sur lequel se trouve mon installation Linux Mint.

Problème : une erreur récurrente dans le terminal de mise à jour

Un nouveau pack de mise à jour est disponible donc je lance l’installation des nouveaux paquets de ma Linux Mint Debian Edition. Au cours de la mise à jour, j’obtiens l’erreur suivante :

(gtk-update-icon-cache-3.0:12015): GdkPixbuf-WARNING **: Cannot open pixbuf loader module file '/usr/lib/x86_64-linux-gnu/gdk-pixbuf-2.0/2.10.0/loaders.cache': No such file or directory

This likely means that your installation is broken.
Try running the command
  gdk-pixbuf-query-loaders > /usr/lib/x86_64-linux-gnu/gdk-pixbuf-2.0/2.10.0/loaders.cache
to make things work again for the time being.Code language: JavaScript (javascript)

L’erreur est récurrente dans le terminal d’installation et il n’y a plus moyen d’ouvrir d’images : on obtient une erreur comme quoi le format n’est pas reconnu.

Solution : recréer le cache pixbuf

La solution, partiellement donné dans le message, consiste à lancer cette commande avec le chemin complet dans un terminal :

/usr/lib/i386-linux-gnu/gdk-pixbuf-query-loaders /usr/lib/i386-linux-gnu/gdk-pixbuf-2.0/2.10.0/loaders.cache

Ce bug a déjà été mentionné sur le gug tracker de Debian : https://bugs.debian.org/cgi-bin/bugreport.cgi?bug=640150

Cela aide aussi de terminer l’installation et de lancer un petit :

apt-get update && apt-get upgrade && apt-get autocleanCode language: JavaScript (javascript)

Hop, résolu.

paco-de-lucia

Paco de Lucia meurt à 66 ans

Paco de Lucia, l’un des plus grands guitaristes de flamenco, vient de s’éteindre.

paco-de-lucia

Le guitariste espagnol de flamenco Paco de Lucia est mort d’une crise cardiaque au Mexique à l’âge de 66 ans, a annoncé mercredi 26 février la mairie d’Algeciras, sa ville natale du sud de l’Espagne.

Né le 21 décembre 1947 à Algeciras, non loin de Cadix, il su moderniser le flamenco traditionnel en l’associant avec le jazz et en puisant son inspiration dans divers horizons musicaux.

Lire la suite

Téléphone - Argent Trop Cher photo

Téléphone – Argent Trop Cher

Aujourd’hui, un petit coup de Téléphone avec cette version live d’Argent Trop Cher au RockPalast en Allemagne en 1983 :

Argent trop cher : paroles

Prenez un enfant et faites-en un roi
Couvre-le d’or et de diamants
Cachez-vous en attendant
Vous n’attendrez pas longtemps

Les vautours tournent autour
De l’enfant

Le blé a les dents acérées
Et les hyènes vont le dévorer
Le môme deviendra banquier
Ou le môme sera lessivé, lessivé, lessivé

Je dis, argent, trop cher
Trop grand
La vie n’a pas de prix

Argent, trop cher
Trop grand
La vie n’a pas de prix, pas de prix

Prends ton meilleur ami, fais-en un ennemi
Je t’achète et je te vends
Vautré dans le coma du commun des mortels
Mon pote, t’es comme un rat, t’es commun, c’est mortel

Les vautours tournent autour
Toujours

Criez “non”(“non”) à l’esclavage
Et payez-leurs de nouvelles cages
Faites installer des péages
La où commence la rage
La rage, la rage

Argent, trop cher
Trop grand
La vie n’a pas de prix

Argent, trop cher
Trop grand
La vie n’a pas de prix

Un compte bloqué
L’autre à découvert
Maintenant, banque

100, 200, 300, 400, 500, 600, 700, 800, 900
Maintenant, banque
Wahou

Les vautours tournent autour
De nous maintenant

Tu en as, tu n’en n’as pas
Tu n’as pas vraiment le choix
Un mur de briques devant toi
Il est temps, dépense-toi
Dépense-toi, dépense-toi

Je dis, argent, trop cher
Trop grand
La vie n’as pas de prix

Argent, trop cher
Trop grand
La vie n’as pas de prix

Argent, trop cher
Trop grand
La vie n’as pas de prix

Je dis, argent, trop cher
Trop grand
La vie n’as pas de prix, pas de prix

Pas de prix, pas de prix
Pas de prix, pas de prix, pas de prix
Ahou

Trop cher
Trop grand
Trop cher
Trop grand
Trop cher
Trop grand
Trop cher
La vie n’as pas de prix
Pas de prix

Téléphone – Argent trop cher

A retrouver sur le 3ème album du groupe, “Au cœur de la nuit” (1980)